Qu'entre l'erreur et le mensonge.Car je confonds la vie, la mort,L'inexistence qui me rongent.Oh, naître enfin ! Tirage au sort.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Quand je me vois à la télé, je me dis: « C'est quoi ça ce mec ? »
J'aime le personnage qui me donne une chance de grandir et de faire quelque chose de différent.
Les Parisiens sont si «blasés», ou font si bien semblant de l'être, que même lorsqu'ils me reconnaissent dans la rue, ils feignent de ne pas me voir !
Quand je suis sur scène, le sauvage en moi est sorti. C'est comme si je devenais un homme des cavernes. Il me faut six heures pour descendre après un spectacle.
- Vous pourriez me prendre une fois dans un de vos film ? - Plutôt deux fois qu'une ma belle, je te ferai des trucs que je n'oserais même pas faire à une mule !
- Tu, tu veux rigoler, hein Blondin, tu veux me faire une farce avoue le hein ?! - Ça c'est pas une farce c'est une corde. Dépêches toi de passer ta tête là-dedans Tuco.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
Mon métier me met sans cesse en contact avec la réalité.
Je devrais me marier parce que moi, il faut que je trompe quelqu'un.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
Elle avait les bas de soie noire montant au-dessus du genou. Je n'avais pu encore la voir jusqu'au cul (ce nom que j'employais avec Simone me paraissait le plus joli des noms du sexe). J'imaginais seulement que, soulevant le tablier, je verrai nu son derrière.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
Je me réfugie dans une honnête médiocrité.
J'ai épousé un allemand. Tous les soirs je me déguise en Pologne et il m'envahit.
Vous pouvez pas me saouler et m'emmerder parce que je suis saoul, c'est comme larguer quelqu'un et l'emmerder parce qu'il n'a pas le moral, c'est indécent.
Le confort de me sentir étrangère me dispensait de l'attachement.
Une chamelle traversait un fleuve au courant rapide. Ayant lâché sa crotte, elle la vit bientôt devant elle, emportée par le flot. "Qu'est cela, s'écria-t-elle, ce qui me vient de derrière me passe sous la figure ?"Dans certains états, il arrive que le dernier des imbéciles l'emportent sur les gens sensés.
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
Si les anges étaient sexués, je me croirais l'un, tant me plaît faire l'amour sur de célestes musiques.
J'ai le cuir assez épais. Et les querelles entre animateurs me semblent dérisoires.
"Ce que j'ai le plus appris de mes fans, et ce que vous entendrez le plus sur Born This Way, est que cela fait partie de mon destin de prendre des balles, mais mon coeur continue de battre. Vous ne pouvez pas me détruire. Parce que je suis une oeuvre d'art.
La musique n'a rien d'obligatoire. Ça me plaît que l'avenir soit incertain.
Les imbéciles me semblent plus à plaindre qu'à blâmer.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] ► Lire la suite
Ils sont innombrables ceux qui me ressemblent, et moi, cependant, je demeure unique.
Une voix intérieure me crie : « Je veux sortir, de l'air, je veux rire ! » Je n'y réponds même plus, je m'étends sur le divan et je m'endors pour raccourcir le temps, le silence et l'épouvantable angoisse, car je n'arrive pas à les tuer.
Je suis très honoré pour toutes les distinctions, mais ce qui me tient le plus à coeur, c'est la clientèle et le fait que je sois satisfait de ma nourriture et de mes restaurants.
J'ai toujours eu envie de vivre, malgré ce que disent les journaux people, qui me voyaient mourant et annonçaient une cirrhose ravageuse, qui allait m'emporter dans les six mois, puis dans les trois jour.
Je me promène pour vendre mes marques. Parce que maintenant je suis une sorte de célébrité. Je suis dans un monde différent de celui de l'industrie de la mode. Je suis avec Mick Jagger, Michael Jackson, Madonna. Je me construit comme une célébrité.
Mon mari a dit que c'était lui ou le chat. Il me manque parfois.
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
Si tout le reste périssait et que lui demeurât, je continuerais d'exister mais si tout le reste demeurait et que lui fût anéanti, l'univers me deviendrait complètement étranger, je n'aurais plus l'air d'en faire partie.
Je me pose des questions, mais les regrets je ne connais pas.
- Maître, les gens heureux me paraissent si dérisoires !- Enfant, ils sont peut-être moins dérisoires que tu ne l'imagines ; ils ne font peut-être que semblant d'être heureux.
Depuis le début de ma carrière, je me suis habitué à travailler avec des acteurs plus âgés que moi. Je suis toujours le plus jeune.
Et quand elle me sourit, ça n'a pas de prix.
Vivre me déroute plus que de mourir.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Cette fille, alors que je rencontrais à chaque pas des types qui me payaient à boire mais jamais à boulotter, cette fille m'a ravitaillé.
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Parole de nonagénaire : "J'ai des troubles de mémoire. Par exemple, il m'arrive de poursuivre les jolies femmes. Je ne me souviens plus pourquoi".
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.