La neige et l'azur trop lucides.Je suis squelette, je déchois.Lorsque j'invente le suicideQui me convient, je n'ai le choix.
Elle avait les bas de soie noire montant au-dessus du genou. Je n'avais pu encore la voir jusqu'au cul (ce nom que j'employais avec Simone me paraissait le plus joli des noms du sexe). J'imaginais seulement que, soulevant le tablier, je verrai nu son derrière.
Vous me montrez quelqu'un qui ne peut pas comprendre les gens et je vous montrerai quelqu'un qui s'est construit une fausse image de lui-même.
J'essaie d'être à la bonne distance des choses. C'est un processus de défense très élaboré, qui me permet d'avoir rapidement du recul sur des situations et qui m'évite de tomber dans certains travers.
J'ai toujours eu envie de vivre, malgré ce que disent les journaux people, qui me voyaient mourant et annonçaient une cirrhose ravageuse, qui allait m'emporter dans les six mois, puis dans les trois jour.
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.
J'aime les compliments, surtout quand ils me sont faits de près.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Je ne peux pas me voir à la télévision.
Me touche pas, Gollum.
Les Parisiens sont si «blasés», ou font si bien semblant de l'être, que même lorsqu'ils me reconnaissent dans la rue, ils feignent de ne pas me voir !
Mon mari a dit que c'était lui ou le chat. Il me manque parfois.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Je ne me mets jamais dans une situation où je n'ai pas de liberté créative.
La civilisation occidentale façonne le contenu de mes films, me fournit des sujets qui n'ont pas été utilisés auparavant.
Pour me libérer de ce que je vis, je vis.
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
Dieu connaît les moments où je me suis retrouvé dans des situations absurdes.
Ce qui me fait constamment avancer, ce sont mes objectifs.
Un homme peut avoir soit de la cervelle, soit un bout de viande entre les pattes, mais pas les deux ?Peut-être, alors, devrais-je me féliciter que l'on m'ait châtré.
Aime-moi comme si tu ne me reverrais plus jamais.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
Pour me comprendreIl aurait fallu au moins ce soirPouvoir surprendreLe chemin d'un de mes regardsTriste mais tendrePerdu dans le hasard.
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Il faut que je pleure moi aussi, j'essaye, mais c'est difficile. La seule façon c'est de me mettre du piment dans les yeux comme font les veuves quand elles n'arrivent pas à pleurer leur mari.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Les choses les plus simples me donnent des idées.
Je remercie vraiment tous ceux qui sont là pour me donner l'opportunité d'être aimé.
J'ai revu Angelina Jolie une ou deux fois et c'est super chouette quand elle me reconnaît ! J'ai son mail mais ça fait longtemps que je ne lui écris plus.
Je suis ému de l'honneur que vous m'avez fait en me décernant ce prix Nobel de Littérature.
La musique n'a rien d'obligatoire. Ça me plaît que l'avenir soit incertain.
Je me défie de la machine qui est en moi.
Mon animal rugit,Mon ange est en colère,Mais on ne me permet pas,Un soupçon de regret.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
Je me retiens de vous aimer.
Je sais que ma patrie ne me fait pas beaucoup d'honneur; mais vous déshonorez la vôtre.
Là où tant d'heures ont été passées à me convaincre que j'avais raison, n'y a-t-il pas lieu de craindre que j'aie tort ?
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
Je me mets la pression, je me sens responsable.
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
Une puce me pique. Chouette, une heure après l'embarquement je jouis déjà d'ineffables démangeaisons.
Je me considère comme étant française, je suppose.
Écoute Kurk, je sais que t'es le monstre sacré du casting, mais j'pense que j'ai fait plus de films à effets spéciaux que toi ! Et j'me goure pas quand je vois une fausse tête. C'est du ketchup, les gars ! Du ketchup et du latex. [Il goute] Chaud. Du ketchup chaud, au gout de sang...
Ce Paris-là n'a cessé de me hanter et sa lumière voilée baigne parfois mes livres.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
J'ai voulu tout voir, tout avoir. Je me suis trop hâté de vivre.
On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Je me sentais plus proche de la nature. J'ai grandi sur des terrains vagues jusqu'à l'âge de 13 ans.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.
J'ai un déséquilibre chimique, qui dans son état plus extrême me mènera à un hôpital psychiatrique.
J'ai toujours écrit comment je me sens.