- Vous buvez pour oublier ? - Non, je bois pour me souvenir
Les choses modernes ne me touchent pas. Pour être ému, j'ai besoin que ça soit ancien, avec un imaginaire d'un autre siècle, de préférence assez lointain.
Quand je serai grand, je ne lirai pas le journal, je ne m'intéresserai pas aux grands problèmes et je n'irai pas voter. Comme ça, je pourrai me plaindre de ne pas être représenté par le gouvernement.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
Je fais des petits zinzins, comme ça, qui me vont, comme une autre ferait une robe qu'elle coupe sur elle. Bon moi je sais pas coudre, alors je fais ça.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Quand je n'ai pas de lunettes de soleil, je me sens vraiment toute nue.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
La conversation, ça me plaît. La discussion, non.
De temps en temps je me force à lire, ça m'entretient les yeux.
Je me suis toujours considéré non pas tant comme un peintre que comme un agent permettant que surviennent l'imprévu et le hasard.
- Tu m'prends pour une fille coincée ? - J'suis en train d'me dire que j'avais tout faut Snoop Dogg.
On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui.
Si j'ai une voiture, j'ai intérêt à ce que personne n'en ait, pour éviter les embouteillages. Mais si j'ai un téléphone, et que personne d'autre n'en possède, alors ce téléphone ne me sert à rien.
En me penchant sur ma vie, je me dis que je me suis plutôt bien débrouillée, même si je plonge de temps à autre dans les abîmes de la détresse.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] ► Lire la suite
J'ai toujours défendu, dans mes chansons, les causes ou les vérités qui me tiennent à coeur, quitte à me tromper.
Depuis mon divorce, je peux enfin garer ma Harley Davidson dans le salon sans me faire engueuler.
Moins vous me donnerez d'espace, plus j'en aurai.
- Et qu'est ce qui se passe si tu tombes amoureuse ? - Oh... Me dis pas que tu crois à ces trucs là. - J'te parle d'amour là, pas du Père Noël.
C'est fini. Tout est fini. Mon coeur est désormais plongé dans une infinie détresse. Une détresse qui me ronge et me ronger parce que je t'ai aimé; je t'aime. Je t'aimerais pour toujours et je ne t'oublierai jamais.
- Me donneriez-vous vingt-cinq ans ? - Si j'avais vingt-cinq ans, je les garderais pour moi.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
Partout où je vais, quelqu'un me regarde. Je ne sais pas si les gens me fixent parce qu'ils me reconnaissent ou parce qu'ils pensent que je suis un cinglé.
Je me sens plus européen que les idéologues qui veulent construire une Europe dans les nuées au lieu de partir des réalités qui sont d'abord nationales.
Une fleur me fut offerte,Telle que mai n'en apporta jamais;Je dis alors "j'ai un joli rosier"Et négligeai la douce fleur.
Si tu ne me connais pas, tu ne peux m'estimer.
Si je me sers des médias, c'est que les médias ne se privent pas de me salir et de salir l'action que je mène.
Je préfère mourir plutôt que de laisser mes fans me voir sans talons !
Je remercie le temps. Il me prend dans ses bras et il efface derrière lui la route.
Chaque minute me prouve la différence qui existe entre les autres et toi.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Si je fais mon lit, je me recouche.
Elle me dit son nom, celui qu'elle s'est choisi : "Nadja, parce qu'en russe c'est le commencement du mot espérance, et parce que ce n'en est que le commencement."
Avec son intelligence, son tempérament et sa culture générale, il était surprenant qu'elle n'eût pas cherché un cadre plus vaste à ses aptitudes qu'une salle d'école remplie de gosses de six ans. « Non, me dit-elle. Je suis très heureuse. [...] ► Lire la suite
Je ne me couche jamais la nuit sans penser que, jeune comme je suis, je ne vivrai peut-être pas pour voir un autre jour.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Je ne me suis jamais sous-estimé. Et je n'ai jamais rien vu de mal avec l'ambition.
Passer pour un abruti, ça me fait rire...
Le fait de fumer m'a sauvé la vie. Chaque fois que je vais mal, le médecin me supprime le cigare. Et je guéris ! Où en serais-je si je n'avais pas fumé le cigare.
C'est la maladie de ne pas écouter......qui me dérange.
Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.
A l'époque, il était plus sage qu'aujourd'hui ; il me demandait souvent mon avis.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
Je me vois bien passer ma vie avec Johnny
J'essaie de faire les choses qui me parlent d'une manière ou d'une autre, et parfois je suis même drastique.
Je veux me venger de Celui qui règne en haut.
Je me suis retiré du rugby parce que j'étais vieux et devenais vraiment lent.