Le fait de fumer m'a sauvé la vie. Chaque fois que je vais mal, le médecin me supprime le cigare. Et je guéris ! Où en serais-je si je n'avais pas fumé le cigare.
Ca n'existe pas les genres de femme, il n'existe que le genre des femmes, il me semble.
Je me demande comment les gens ont décidé que les femmes étaient censées se raser les jambes et les aisselles.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
J'adore la bourgeoisie. Elle me fait hurler de rire. J'en viens et c'est mon fonds de commerce.
Sachant ce que je sais de l'amour, je me retire parce que je n'aime pas me mentir.
Je ne vis pas avec l'angoisse de me dire que, si tout s'arrête, je suis perdu.
Je suis prêt à un débat public, mais dès que j'ouvre la bouche, on me coupe la parole.
J'aime les gens, mais je me rends compte que plus je leur donne, moins je reçois, plutôt que l'inverse.
Partout où je vais, quelqu'un me regarde. Je ne sais pas si les gens me fixent parce qu'ils me reconnaissent ou parce qu'ils pensent que je suis un cinglé.
Je ne me couche jamais la nuit sans penser que, jeune comme je suis, je ne vivrai peut-être pas pour voir un autre jour.
Je veux me venger de Celui qui règne en haut.
Je voudrais être Maria, mais il y a La Callas qui exige que je me porte avec sa dignité.
Je passe beaucoup de temps à vivre seule - surtout dans les hôtels - et je prends des chats quand je me sens particulièrement seule.
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Dites-moi d'abord qui je suis : si ça me plaît d'être cette personne là, alors je remonterai ; sinon, je resterai ici jusqu'à ce que je sois quelqu'un d'autre.
Je me suis si souvent trompé que je n'en rougis plus.
Une petite amie m'a dit une fois de ne jamais me battre avec quelqu'un que tu n'aimes pas.
Je serai le pire des parrains pour cette pauvre Imogène. Vous me connaissez, je la ferai tomber sur la tête le jour du baptême, j'oublierai tous ses anniversaires jusqu'à ses 18 ans, je la sortirais, la ferai boire, et voyons les choses en face : j'essayerai de la sauter.
Une sardine de RoyanNageait dans l'eau de la Gironde.Le ciel est grand, la terre est ronde,J'irai me baigner à Royan,Avec la sardine,Avec la Gironde,Vive la marine !Et salut au monde !
Je me suis retiré du rugby parce que j'étais vieux et devenais vraiment lent.
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
Je ne me suis jamais sous-estimé. Et je n'ai jamais rien vu de mal avec l'ambition.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] ► Lire la suite
- Ahah ! J'ai vraiment cru que t'allais me bouffer ! - J'mange pas n'importe quoi... - Hein ? Comment ça ?
Ce n'est pas que je sache bien employer mon temps, mais c'est que je sais bien le perdre ; et, soit dit sans me vanter, c'est peut-être la première de toutes les sciences.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
Ce qui me surprend toujours, c'est qu'on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu'elle soit.
Quand je me suis mariée, je pensais que c'était pour la vie, si seulement on m'avait filé une claque pour me réveiller.
Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.
A n'en point mentir, j'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Je détruis tout c'que j'crée, rarement j'me laisse guider. La course contre le temps inspire à abandonner l'envie d'respirer.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
Je ne me vois pas aussi belle, car je peux voir beaucoup de défauts.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] ► Lire la suite
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Ne dois-je donc jamais entendre une de ces charmantes créatures m'appeler maman, me tirer par ma robe, me tyranniser ?
Je me suis mariée par mésalliance. Toutes les femmes le font.
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.
Les gens se concentrent moins sur la musique et plus sur ce que fait la musique ; comment elle se porte du point de vue des chiffres, d'un point de vue financier. Si vous pensez que je suis intéressée par l'argent alors vous ne me connaissez pas du tout en tant qu'artiste.
Il se moque gentiment de moi. Il me surnomme Cosette
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
C'est pas parce que je déteste tout le monde, que tout le monde doit me détester.
Les maximes, bien entendu celles des autres, me font souvent l'effet des noisettes. Du dehors, toutes se ressemblent et, au-dedans, les trois quart sont creuses.
Elle me dit son nom, celui qu'elle s'est choisi : "Nadja, parce qu'en russe c'est le commencement du mot espérance, et parce que ce n'en est que le commencement."
Le public me déteste naturellement à l'écran. Je pourrais jouer un rôle dans un smoking et les gens penseraient que j'étais pourri.