Il y a une atmosphère fantastique en ce moment, une atmosphère que beaucoup de gens me disent n'avoir jamais vue auparavant.
Je ne pensais pas que quelqu'un pourrait me rendre si heureux. Tu es absolument extraordinaire... Tu me remplies d'amour et tu donnes véritablement un sens à ma vie. Je t'aime !
Ce qu'on me reproche, ma diction, mon asexualité, deviennent des qualités. Et ça fait trente-huit ans maintenant.
Je dois apprendre à me contenter d'être plus heureux que je ne le mérite.
Jamais je ne me suis aussi bien entendu qu'avec personne.
les zoos me dépriment:fait-on visiter des prisons aux ours et aux girafes ?
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Il faut me tirer par les cheveux pour me traîner dans des soirées.
Mon devoir me suffit, tout le reste n'est rien.
De moi ce n'est pas la lumière qu'elle demande, c'est sa nuit qu'elle voudrait me partager.
Les petits amis doivent comprendre mes besoins. Je me douche quatre fois par jour.
Le problème c'est Damon, quand je suis avec lui... ça me consume tout simplement.
- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
Dieu, je dois dépenser ce billet. Mais quand il aura disparu, moi aussi. Alors si tu me réserves quelque chose, c'est le moment.
J'ai 19 ans et je me sens vieille.
Je suis l'Universel, j'éclate;Je suis particulier, je me contracte;Je deviens l'Universel, je ris.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan.
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
Je ne regrette pas les grosses sommes que j'ai dilapidées. L'idée d'être l'homme le plus riche du cimetière me répugne.
Je ne me dis pas tout.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Mon mari me dit des choses intéressantes auxquelles je ne pense pas.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie n'ont pas été vingt ans de mensonges.
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
Brimez tous mes droits, et il me restera toujours celui de rêver.
Je me suis détestée pendant des années. J'ai mis du temps à m'accepter. Et le chemin est encore long.
Bien sûr, je me trompe. Je suis humain. Si je ne me suis pas trompé, je n'apprendrais jamais.
Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte : je me balade en jean, en treillis ou en santiags. Je ne rentre pas dans le moule.
L'accroissement des capitaux qui fait hausser les salaires tend à abaisser les profits. Quand les capitaux de beaucoup de riches commerçants sont versés dans un même genre de commerce, leur concurrence mutuelle tend naturellement à en faire baisser les profits.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
J'écris pour me frayer mon chemin secret.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Je fais toujours une petite sieste avant d'aller me coucher.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
On écoutait Charlie Parker et John Coltrane. Leur souffrance me donnait du sens.
Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Moi aussi j'attends des livres que j'entreprends d'écrire qu'ils me secourent, qu'ils m'embarquent dans leur chaloupe, qu'ils me conduisent vers le rivage d'un ailleurs idéal.
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?
Je me souviens des journaux qui mouraient comme des papillons géants. On n'en voulait plus. Ça ne manquait plus à personne.
Les gens me demandent comment je reste heureuse et saine d'esprit : je ne me google jamais.
La motivation pour moi, c'était de me dire ce que je ne pouvais pas être.
Au cours de ma vie, j'ai fait des rêves qui me restèrent longtemps, et changèrent mes idées. Ils me traversèrent de part en part, comme le vin versé dans l'eau, et altérèrent la couleur de mon esprit.
Je me trouve mieux d'être asservi à ce rocher que d'être le fidèle messager de Zeus.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Ma machine à laver me submerge de ses options et de sa sophistication.
Le moindre de mes soucis est de me trouver conséquent avec moi-même...