Les femmes, me semble-t-il, aiment qu'on les capture dans un filet de phrases.
C'est ça le problème avec la gnôle, songeai-je en me servant un verre. S'il se passe un truc moche, on boit pour essayer d'oublier; s'il se passe un truc chouette, on boit pour le fêter, et s'il ne se passe rien, on boit pour qu'il se passe quelque chose.
Si vous avez un peu de gaz, vous devez le laisser partir. Alors les gens me disaient : 'Tu es comme un coussin péteur.'
À 22 ans, je voulais me faire ligaturer les trompes. Je me suis dégonflée. Mais j'ai regretté toute ma vie d'avoir des gosses.
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
Si on veut savoir ce que je fais, on me rencontre, je suis là
- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
Tu me trouves sadique ? Je parie qu'on pourrait faire frire un oeuf sur ton front, si on le voulait.
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
Les gens me demandent pourquoi je ne tweete pas. Honnêtement, j'en ai juste marre de parler de moi.
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
La préparation à laquelle je me suis astreint a retiré tous les doutes que j'aurais pu avoir.
J'ai toujours eu ce terrible besoin d'être quelque chose de plus qu'un être humain. Je me sentais puni par le fait d'être humain.
J'me suis déjà donné entièrement à une personne qui voulait même pas être ma moitié.
Je me suis mise à la cuisine. C'est génial d'être une femme plutôt qu'une star qui passe son temps à voyager.
Des gens m'ont dit que mon âge ne me permet pas d'exceller, c'est pour cela je suis disponible et persévèrent pour gagner le défi que j'ai tracé. La persévérance.
J'ai peur du vide à même le sol, j'me sens comme arachnophobe dans un vide-grenier.
Les idées les plus géniales sont dans l'esprit des enfants et des fous. Je me décris comme quelque part entre les deux.
Mon cynisme est une mauvaise couverture - mais comment me garantir du froid ?
Ne me fais pas panser par qui n'a pas été blessé.
Perdu hier... une bonne occasion de me taire.
Il y a ceux qui me croient plus jeune ; il y a ceux qui m'espèrent plus vieux. Aussi je ne dis jamais mon âge de crainte de décevoir les uns et les autres.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
J'écris pour que l'on puisse me lire et non pas pour que l'on parle de moi.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
On boit de l'alcool, on flirte avec les comas, mes potes comptent plus passer les heures à Me-Da.
Je me suis toujours senti plus chez moi au Royaume-Uni qu'en France.
Ne pas exploiter mon talent je crois que ça me fait encore plus peur.
Je me sens oppressée, indiciblement oppressée par le fait de ne jamais pouvoir sortir, et j'ai grand-peur que nous ne soyons découverts et fusillés.
Ma règle essentielle n'est pas propre au journalisme: je tiens à me regarder dans la glace le matin sans dégout.
Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
Ma vie est un enchantementQuand je m'endors, quand je m'éveille, Ou quand je joue, à tout moment,Une fée douce me surveille,Et m'entoure de soins charmants.Cette merveille, c'est ma maman !
On a renoncé à me demander l'autorisation de dire mes Oeuvres sur les théâtres. On les dit partout sans me demander la permission. On a raison. Ce que j'écris n'est pas à moi. Je suis une chose publique.
Parler de l'Egypte après M. Pierre Loti ! la chose me serait malaisée, s'il n'y avait toujours à glaner dans cette mystérieuse contrée, dans cette mine inépuisable d'études et d'impressions de toutes sortes. A lui, dont la plume est un [...] ► Lire la suite
- Il te fait rire ? - Il ne me fait pas pleurer !
Rien de ce que j'ai vécu ne pourra me consoler de cette certitude d'y passer un jour.
J'aime avoir de belles conversations avec un homme qui m'apprend quelque chose, me rend folle, me rend curieuse. Alors je le trouve attirant.
Quand j'étais à United, j'ai reçu une offre de Barcelone et j'ai refusé. C'est peut-être pour cela qu'ils me haïssent tant.
J'ai une mauvaise mémoire des noms, mais je me souviens rarement d'un visage.
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
J'ai l'impression que Black Jesus a mis la main sur moi et me guide dans la vie pour me mettre là où je suis censé être.
Savoir que la voie que je suis est la même que la voie des plus grands sages et philosophes me donne courage et force.
J'me prends pour Raymond Devos. Rien, plus rien, plus rien, multiplié par 3, ça fait rien de neuf.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
J'ai besoin de ne pas m'ennuyer pour être créatif. Me casser, partir, c'est le seul truc qui m'apaise un peu.
Je me considère sexy. Si cela ne vous gêne pas, ce peut être très élégant et attrayant.
Toute ma vie on m'a reproché d'être chiant, aujourd'hui vous me traitez de chieur, je considère ça comme une promotion.
Un matin, en me réveillant marié, je découvris que je n'étais plus un homme... J'étais devenu un homme d'intérieur.