J'aimerais qu'un jour Ferré me téléphone de là-haut pour me dire: ''ça va p'tit gars? Tu sais, j'aime bien ta dernière chanson.
Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
- Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - Du comme vous.
Je laisse toujours les autres me décrire car si je me décris vous ne comprendrez pas.
J'essaie de me taire et de laisser mes anges me parler et me dire ce que je suis censé faire.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Une loi ne peut pourra jamais obliger un homme à m'aimer, mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
Le destin me sourit mais sans me rendre le moins heureux.
Donnez-moi une banane et je me charge d'y tailler un homme qui le vaudra cent fois.
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
J'écris pour me taire.
- Je ne sais pas me servir d'une arme ! - Même principe qu'un appareil photo : on vise, on appuie.
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
Je fais des choses qui me sont fidèles. La seule chose qui me pose problème, c'est d'être étiqueté.
Je sais que ma naissance est un hasard, et cependant, dès que je m'oublie, je me comporte comme si elle était un événement capital.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
Chaque jour il y'a quelque chose qui me rappelle pourquoi j'aime ce sport.
Il y a ceux qui me croient plus jeune ; il y a ceux qui m'espèrent plus vieux. Aussi je ne dis jamais mon âge de crainte de décevoir les uns et les autres.
Ne me fais pas panser par qui n'a pas été blessé.
Maman entre sans bruit pour me border, elle s'éloigne sur la pointe des pieds. Du fond de mon sommeil j'entends son pas qui résonne, décroît, comme les notes d'argent d'une musique très précieuse, très ancienne... Je suis un enfant.
J'ai l'impression que Black Jesus a mis la main sur moi et me guide dans la vie pour me mettre là où je suis censé être.
Tu me trouves sadique ? Je parie qu'on pourrait faire frire un oeuf sur ton front, si on le voulait.
De pensée en pensée, de sommet en montagne. L'amour me conduit; car Je ne pourrai jamais calmer ma peine sur les voies bien battues du monde.
À 22 ans, je voulais me faire ligaturer les trompes. Je me suis dégonflée. Mais j'ai regretté toute ma vie d'avoir des gosses.
- Il te fait rire ? - Il ne me fait pas pleurer !
Ma vie est un enchantementQuand je m'endors, quand je m'éveille, Ou quand je joue, à tout moment,Une fée douce me surveille,Et m'entoure de soins charmants.Cette merveille, c'est ma maman !
Ce qui me manque, vous voyez, c'est cette complicité sur laquelle on ne se pose aucune question, qui ne suscite aucun doute.
Le succès des autres me gêne mais beaucoup moins que s'il était mérité.
La préparation à laquelle je me suis astreint a retiré tous les doutes que j'aurais pu avoir.
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
Pour me comprendreIl faudrait connaître mes nuitsMes rêves d'amourEt puis mes longues insomniesQuand vient le jourLa peur d'affronter la vie.
Si vous avez un peu de gaz, vous devez le laisser partir. Alors les gens me disaient : 'Tu es comme un coussin péteur.'
J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
Je considère les gens faibles, esclaves de leurs sens, comme indignes de ma haine; je me borne à mépriser leur manque de volonté.
Je me cite souvent, cela apporte du piment à ma conversation.
Je suis libertineJe suis une catinJe suis si fragileQu'on me tienne la main.
C'est ça le problème avec la gnôle, songeai-je en me servant un verre. S'il se passe un truc moche, on boit pour essayer d'oublier; s'il se passe un truc chouette, on boit pour le fêter, et s'il ne se passe rien, on boit pour qu'il se passe quelque chose.
La crise de la quarantaine ne me concerne pas encore.
Perdu hier... une bonne occasion de me taire.
Pour me comprendreIl faudrait avoir rencontréL'amour, le vraiVous comprenez le grand amourEt savoir qu'aprèsA quoi sert de vivre encore un jour.
Je n'ai pas l'habitude de me sentir à ma place là où je suis.
J'ai toujours eu le même style de jeu. Je ne m'inquiétais pas vraiment que les gens me donnent des coups de pied.
Si on veut savoir ce que je fais, on me rencontre, je suis là
- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
Je ne prouve ni n'approuve. Je me contente d'éprouver.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
Il me paraît plus aisé de se croire Dieu que de croire en Dieu.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.