Pour éviter de me faire mettre une quenelle, tu sais ce que je fais ? Je m'en mets deux tous les matins !
De pensée en pensée, de sommet en montagne. L'amour me conduit; car Je ne pourrai jamais calmer ma peine sur les voies bien battues du monde.
Je doute de ce que je sais, je me doute du reste.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
Une loi ne peut pourra jamais obliger un homme à m'aimer, mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
C'est ça le problème avec la gnôle, songeai-je en me servant un verre. S'il se passe un truc moche, on boit pour essayer d'oublier; s'il se passe un truc chouette, on boit pour le fêter, et s'il ne se passe rien, on boit pour qu'il se passe quelque chose.
À 22 ans, je voulais me faire ligaturer les trompes. Je me suis dégonflée. Mais j'ai regretté toute ma vie d'avoir des gosses.
J'ai toujours eu ce terrible besoin d'être quelque chose de plus qu'un être humain. Je me sentais puni par le fait d'être humain.
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
Le succès des autres me gêne mais beaucoup moins que s'il était mérité.
Ce qui me manque, vous voyez, c'est cette complicité sur laquelle on ne se pose aucune question, qui ne suscite aucun doute.
Je n'ai pas l'habitude de me sentir à ma place là où je suis.
Si vous avez un peu de gaz, vous devez le laisser partir. Alors les gens me disaient : 'Tu es comme un coussin péteur.'
- Il te fait rire ? - Il ne me fait pas pleurer !
Je considère les gens faibles, esclaves de leurs sens, comme indignes de ma haine; je me borne à mépriser leur manque de volonté.
Je ne prouve ni n'approuve. Je me contente d'éprouver.
Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
J'ai laissé tombé des groupes qui me prenait pour un pauvre crétin, et maintenant me voila, je suis un trou du cul riche et célèbre.
Si on veut savoir ce que je fais, on me rencontre, je suis là
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
Tu me trouves sadique ? Je parie qu'on pourrait faire frire un oeuf sur ton front, si on le voulait.
Il y a ceux qui me croient plus jeune ; il y a ceux qui m'espèrent plus vieux. Aussi je ne dis jamais mon âge de crainte de décevoir les uns et les autres.
Il me paraît plus aisé de se croire Dieu que de croire en Dieu.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
La préparation à laquelle je me suis astreint a retiré tous les doutes que j'aurais pu avoir.
- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
J'écris pour que l'on puisse me lire et non pas pour que l'on parle de moi.
Ne me fais pas panser par qui n'a pas été blessé.
Des gens m'ont dit que mon âge ne me permet pas d'exceller, c'est pour cela je suis disponible et persévèrent pour gagner le défi que j'ai tracé. La persévérance.
La crise de la quarantaine ne me concerne pas encore.
Je commence, quand meurt un homme célèbre, à calculer ce qu'il me reste à vivre pour vivre autant que lui.
Perdu hier... une bonne occasion de me taire.
Parler de l'Egypte après M. Pierre Loti ! la chose me serait malaisée, s'il n'y avait toujours à glaner dans cette mystérieuse contrée, dans cette mine inépuisable d'études et d'impressions de toutes sortes. A lui, dont la plume est un [...] ► Lire la suite
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
J'ai l'impression que Black Jesus a mis la main sur moi et me guide dans la vie pour me mettre là où je suis censé être.
Les gens me demandent pourquoi je ne tweete pas. Honnêtement, j'en ai juste marre de parler de moi.
Ma vie est un enchantementQuand je m'endors, quand je m'éveille, Ou quand je joue, à tout moment,Une fée douce me surveille,Et m'entoure de soins charmants.Cette merveille, c'est ma maman !
Je me cite souvent, cela apporte du piment à ma conversation.
Mon cynisme est une mauvaise couverture - mais comment me garantir du froid ?
Je suis libertineJe suis une catinJe suis si fragileQu'on me tienne la main.
- Je ne sais pas me servir d'une arme ! - Même principe qu'un appareil photo : on vise, on appuie.
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Je me dois de fustiger ton pessimisme qui frôle le défaitisme.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
J'ai peur du vide à même le sol, j'me sens comme arachnophobe dans un vide-grenier.
Les idées les plus géniales sont dans l'esprit des enfants et des fous. Je me décris comme quelque part entre les deux.