Moi, j'aime tout le monde. Je n'ai pas d'ennemi. Mais tous mes amis me détestent.
Un volubilis à ma fenêtre me plaît plus que toute la métaphysique des livres.
Je ne me suis jamais vu comme étant particulièrement talentueux. Là où je suis bon, c'est dans ma discipline de travail. Lorsque les autres dorment, je travaille. Lorsqu'ils mangent, je travaille.
Je me demande si les martyrs d'hier ne sont pas devenus les bourreaux d'aujourd'hui.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
Je t'aime, toi, je ne pense qu'à toi. Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais.
Puisque je me fiche de tout, c'est dimanche tous les jours.
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
Nul ne peut me nuire que moi-même.
Comme tu me feras, je te ferai, dit la chèvre au chevreau.
Je me lève aussi facilement du pied gauche que du pied droit : je ne fais pas de politique.
Je suis jeune depuis si longtemps que je ne me suis pas vu vieillir.
Il y avait des moments dans ma vie où je me sentais curieusement irrésistible pour les femmes. Je ne suis pas dans cet état maintenant et cela me rend triste.
- Et si je me tais pas, vous allez me tuer ? - C'est une option.
Je dois rester seul et savoir que je suis seul pour contempler et ressentir pleinement la nature ; Je dois m'abandonner à ce qui m'entoure, je dois me confondre avec mes nuages et mes rochers pour être ce que je suis.
Je ne fais pas de changements pour confondre qui que ce soit. Je cherche juste. C'est ce qui me fait changer. Je suis juste à la recherche de moi-même.
J'aime mieux un âne qui me porte qu'un cheval qui me désarçonne.
Chaque jour, je me réveille, je suis reconnaissante. Mon intention est d'être totalement présente ce jour-là. Et rire le plus possible.
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
- Vous avez une mission ? Pour me renvoyer dans le monde ? - Pour tenter de le sauver.
Je me suis gardé de faire de la vérité une idole, préférant lui laisser son nom plus humble d'exactitude.
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.
Mes rêves me jouent des tours cruels, ils se moquent de moi, même dans mes rêves je ne suis qu'un idiot qui sait qu'il va se réveiller et replonger dans la réalité... Si seulement je pouvais ne pas dormir... Mais je ne peux pas...
Je suis François, cela me peine,Né à Paris, près de Pontoise,Au bout de la corde d'une toise,Mon cou saura ce que mon cul pèse.
Ma peau réclame tes caresses. Ne me fait pas attendre...
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
À chaque fois que je vois une femme qui me plaît, soit c'est elle qui est mariée, soit c'est moi !
La danse fait partie de mon âme. J'apprécie, ça rend les gens heureux, et ça me rend heureux.
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
Les plus belles découvertes cesseraient de me plaire si je devais les garder pour moi.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché.
La vache rouge et blanche Que j'aime à la folie Me donne de la crème à volonté Qu'avec ma tarte aux pommes, je peux manger.
Moi je ris doucement comme on rit aux enterrements, en me disant qu'au fond mourir, c'est ne plus s'arrêter de rire.
Je suis très paysanne dans l'âme. Je suis officiellement oléicultrice. Je récolte mes olives et je les porte au moulin. Cette vie normale me plaît.
- T'es trop gentil, ça va te nuire. - Mais tu sais quoi ? Je sais que tu ne me feras jamais aucun mal.
Si quelqu'un vous dit : "Je me tue à vous le répéter", laissez-le mourir.
Je n'ai jamais pu faire de yoga. Chaque fois qu'on me dit : "Assied-toi et ne pense à rien", ça me rappelle trop le bureau.
Elle m'dit qu'elle a le vertige, car notre histoire tourne en rond, qu'elle me voit serrer des mains et qui demain m'étrangleront.
Si je partais sans me retourner, je me perdrais bientôt de vue.
Ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les faubourgs [...] ► Lire la suite
Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière
Je t'aime tant que je veux me fondre avec toi, me perdre en toi.
Ce qui me plaît en vous, ce sont mes souvenirs.
Lorsque j'engage un combat, il ne me vient pas à l'idée que je puisse le perdre.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste pour la seule satisfaction d'avoir eu raison.
La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m'es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t'aimerai toujours, tu es pour mon coeur l'être le plus cher.
Qui me prend pour un cinglé n'a pas vraiment aimé. Les fous sont ceux qui oublient de l'être par amour.