Comment une fille qui me dit être toute ouïe, peut encore me dire non ?
Je peux considérer un dessin comme bon quand il me touche, ou encore me fait rire et que j'aurais bien aimé le faire.
- Je donnerais n'importe quoi pour qu'on cesse de me traiter de corrompu. - Vous iriez jusqu'à combien ?
Peu importe comment je meurs, je veux que l'on dise que je me suis noyée au clair de lune, étranglée par mon propre soutien-gorge.
Le pétrole me paraît très nettement être l'odeur la plus parfaite du désespoir humain, si le désespoir humain a une odeur.
L'énoncé d'un fait serait : celle que j'aime n'est pas avec moi, alors je me sens seul... Un seul être vous manque et tout est dépeuplé est l'art de dire immensément.
Il ne me reste plus que la latitude d'aller me coucher sur la longitude de mon pieu.
J'entendais même qu'on me reprochait de manger des frites. Mais quelle est cette conception ?
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Personne ne me contrôle. Je suis incontrôlable Le seul qui puisse me contrôler, c'est moi, et même parfois c'est à peine possible.
Le public vient me voir pour rire un bon coup.
A propos d'un pet très long, vraiment très long et, disons la vérité, mélodieux, que je lâche au réveil, je me suis souvenu de Michel de Montaigne. Cet auteur rapporte que saint Augustin fut un fameux pétomane qui réussissait à jouer des partitions entières.
Si les gens vont me détester, je veux qu'ils me détestent pour les bonnes raisons.
La mort ne me fait pas peur.
Je sais que mon succès n'est pas dû à moi, à qui je suis réellement, mais à la façon dont on me perçoit.
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
Le public me déteste naturellement à l'écran. Je pourrais jouer un rôle dans un smoking et les gens penseraient que j'étais pourri.
Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Quand la musique s'arrêtera, ramasse ton fusil et essaie d'me tuer. Essaie...
Désistement : "Si tu me donnes un portefeuille, je te prête mes électeurs".
On ne se jette pas dans des bras croisés: leur dédain me dispensait de toute formalité. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Les deux choses les plus heureuses qui puissent arriver à un peintre contemporain sont : primo, être espagnol, et secundo, s'appeler Dali. Elles me sont arrivées toutes les deux.
J'ai besoin de me recueillir pour aimer.
J'me rapprocherai de l'enfer pour éloigner les démons de la nouvelle villa.
Vous me voyez, je voulais être créateur de mode. Je suis devenu créateur de mode. Je pense donc que tout est possible.
Le silence était si absolu que je me croyais sourd.
Je suis inculte parce que je n'en pratique aucun, et insecte parce que je me méfie de toutes.
Peu importe qui vous êtes, peu importe ce que vous faites, peu importe votre concentration, peu importe à quel point vous pensez être prêt ? Vous n'allez pas me rattrapper.
- Vous avez ses yeux ! - Je ne les aurai que s'il me les lègue à sa mort !
Je ne suis pas emballé par les chasseurs. Je suis un dingue des animaux. Je hais la chasse mais je ferme ma gueule. Les chasseurs, c'est une tradition. J'espère qu'on va les limiter mais je ne vais pas me mettre à leur dire : vous êtes tous des fachos. Je suis végétarien.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
Il m'embrassa avec tendresse et adoration ; j'oubliai la foule, les lieux, l'heure, la raison... me rappelant juste qu'il m'aimait, qu'il me voulait, que j'étais sienne.
Je puis regretter d'avoir menti, d'être la cause de ruines et de souffrances, mais fussé-je sur le point de mourir, je ne pourrais me repentir d'avoir aimé.
Quelle vaisselle me définit en tant que personne ?
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
La vie me paraît trop courte pour la passer à entretenir la haine ou à enregistrer les torts.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Tu verras tu me remercieras un jour...
Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.
Je n'ai jamais tenté de diriger mon destin ni de lutter contre. Au contraire, je me suis laissé mené par lui.
Les mots me font l'effet d'un pensionnat de petits garçons que la phrase mène en promenade.
Peu importe le nombre de personnes qui me donnent des conseils, je vais faire ce que mon coeur me dit de faire.
Des années après mon accident, je me suis demandé : "Au fond, ce mec que tu étais avant, l'aimes-tu ?" La réponse était non.
Tous ceux qui me connaissent savent qu'il ne faut pas mettre ses mains dans ma nourriture, particulièrement quand c'est près de ma bouche !
Je m'estime peu quand je m'examine ; beaucoup quand je me compare.
La plupart des gens sont vraiment fous et ça me fascine.
J'ai la sensation d'avoir joué tous les rôles dont je rêvais. Je ne ressens aucun manque, rien qui me démangerait.
Le flux et le reflux me font "marée".
J'ai déchiré le testament que je venais d'écrire, il faisait tant d'heureux que j'en serais arriver à me tuer pour ne pas trop les faire attendre.
Et l'amour de nous-mêmes, pas la vanité ou l'amour-propre, le véritable amour viendra par la reconnaissance : "Oh, j'ai été enfin capable de me rendre heureux."