Je me défends en m'améliorant.
Je regarde Liv Tyler et je me dis: «Ce n'est pas juste», car je ne trouve pas de défaut à son sujet. Et en plus, elle a l'air sympa, alors ce n'est vraiment pas juste.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Je demande aux acteurs d'écouter certaines musiques pour se mettre en condition, eh bien je me suis mis aussi à le faire. J'ai des playlists en fonction des personnages que je joue.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
Heureusement, manger sainement et faire de l'exercice sont des activités que j'aime, mais j'aime quand même me faire livrer de temps en temps. Je ne me prive pas, mais je réfléchis à mes choix.
D'abord ils se sont dressés et battus avec acharnement qui me faisait frémir pour ces messieurs, mais vraiment admirable por la peinture. J'ai vu là, j'en suis certain, tout ce que Gros et Rubens ont pu imaginer de fantastique et de plus léger.
Le motif végétal est un motif qui est central chez moi, l'arbre est là. Il est partout, il m'inquiète, il m'intrigue, il me nourrit.
Qui me conteste m'atteste.
Mon objectif maintenant est de me souvenir de chaque endroit où je suis allée, de ne faire que des choses que j'aime et de ne pas dire oui quand je ne le pense pas.
Parfois je me dis, que fais-tu dans ce boulot absurde? Pourquoi ne vas tu pas en Afrique pour aider les gens? Mais je ne peux pas aider les gens, parce que je suis un hypocondriaque.
J'ai retrouvé des billets de banque dans ton porte-monnaie, je n'ose pas les utiliser, j'aurais l'impression de te voler. C'est complètement idiot, d'autant que j'ai payé de ma poche les Pompes funèbres. Tu me les dois. Trois mille euros.
Je me souviens de ce bonheur-désordre sur ta table.
-Parfois, j'ai eu des moments de grand désespoir.- des chagrins d'amour ?- Plutôt des chagrins de non-amour. c'est ça le plus triste, le plus pathétique. c'est ça qui me ravage et m'empêche de vivre.
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai été le genre de personne qui va à contre-courant et remet en question l'autorité, et cela ne fait pas un adepte religieux idéal.
Je me maquille très peu.
Quand le public ne me voudra plus, j'arrêtererai.
Je me méfie de toutes les addictions.
Secrètement, mon Maître et mes parents s'étaient donné un an pour me préparer à l'examen d'entrée à l'école de danse de l'Opéra. Une série d'épreuves m'attendaient, dont je n'imaginais pas la difficulté...
Je pense à Charles et je me marre. Complètement disparu ce gros dégueulasse depuis son forfait. Il a raison. Condamné à mort, comme la Rita. S'attaquer au môme Fred, faut être maso, non ?
Si je pouvais me reposer n'importe où, ce serait en Arkansas, où les hommes sont de la vraie race mi-cheval, mi-alligator telle qu'elle ne pousse nulle part ailleurs sur la terre universelle.
À Princeton, j'ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j'y mettais.
Le bonheur, c'est évidemment différent pour tout le monde, mais ce que j'appelle ma joie, la chose qui me fait me sentir incroyablement rassasié, c'est ma famille, puis je peux jouer toutes mes idées et sentiments à travers tous ces différents personnages.
Je me suis mariée la première, j'ai gagné l'Oscar avant Olivia (de Havilland), et, si je meurs la première, elle sera sans doute folle de rage parce que je l'ai encore battue.
Les films que j'aime faire sont très riches et passionnants. Certaines personnes me voient comme un réalisateur d'action, mais l'action n'est pas la seule chose dans mes films. J'aime toujours montrer la nature humaine - quelque chose de profond dans le coeur.
Il y a eu des soirées où j'aurais préféré mieux me conduire.
J'étais à terre avec des gens qui me tapaient à coups de batte de base-ball et, dès que je levais le bras pour donner une pichenette à celui qui me fracassait la tête, on me disait que je l'agressais !
Un bref instant, pendant que je dealais dans les jardins du Forum, je me suis dit qu'il fallait cesser d'exister pour commencer à vivre.
À 9 ans, dès qu'on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m'a jamais intéressée de devenir "quelqu'un".
Je ne me dérangerait pas d'être dans un film américain pour rire, mais je ne veux certainement pas être dans Thingy Blah Blah 3, si vous savez ce que je veux dire.
Je n'arrive pas à me satisfaire du succès.
Je me suis toujours interdit de penser à l'avenir : s'il m'est arrivé de faire des projets, c'était par pure concession à quelques êtres et seul je savais quelles réserves j'y apportais en mon for intérieur.
Si en te lisant, je pense que tu mens bien, c'est que tu as du talent. Si tu parviens à me faire croire que tu es sincère, c'est que tu as beaucoup de talent.
Elle se réveille à midi,pour déjeuner dans son lit,paresseuse, capiteuse,langoureuse, alanguie.Elle prend son bain parfumé,elle se pomponne les doigts de pied,elle m'enlace, quelle angoisse,me voici piégé.
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
Amy a changé la musique pop pour toujours, je me rappelle que je savais qu'il y avait de l'espoir, et que je ne me sentais pas seule grâce à elle. Elle vivait le jazz, elle vivait le blues.
Parce que j'étais joyeux sur la landeEt que je souriais dans la neige de l'hiver,Ils m'ont vêtu d'habits de deuil,Ils m'ont appris à chanter en me plaignant.
Je me sentais toujours coupable. Toute ma vie.
Au début de ma carrière, j'étais plus fermée dans tous les sens. Je pensais que je me protégeais; Au lieu de cela, je volais à moi même tout ce que je pouvais apprendre et expérimenter.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Depuis l'époque où il a cessé d'ordonner, mon père n'a plus jamais su me parler.
Toute ma vie, je me traînerai l'adjudant Gerber.
Canal ? J'envisage de me désabonner.
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
Il y a beaucoup de choses qui me sont reprochées et qui ne se sont jamais produites. Mais ensuite, il y a beaucoup de choses que j'ai faites et pour lesquelles je ne me suis jamais fait prendre.
Si Laeticia et moi on se sépare un jour, ce ne sera pas moi qui la quitterai. Ou plutôt, je sais que je ne la quitterai jamais pour une autre. Et puis, si c'est elle qui me quitte, eh bien, je sais aussi que je ne me remarierai jamais.
- A quoi servent les grands-mères ? - Eh bien... La mienne me sert !
Dieu est le lieu où je ne me souviens pas du reste.