Je me sentais toujours coupable. Toute ma vie.
S'il n'y avait pas, de temps à autre, un peu de sexe, en quoi consisterait la vie ?
Je suis content que la vie soit courte, Je trouve ça rassurant. J'ai peur des choses qui ne finissent pas.
La vie c'est l'amour, la mort, tout est important dans la vie.
On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant.
Le travail ne suffit pas, même à l'existence la mieux remplie. La vie personnelle et sociale a aussi ses droits et des exigences et ne peut être niée sans danger.
La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur.
L'amour et la haine sont des sentiments qui s'alimentent par eux-mêmes, mais des deux la haine a la vie plus longue.
Il y a deux choses difficiles à faire dans la vie : vivre à deux et avoir des enfants. Le reste est relativement facile.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Il est trop certain que la vie n'a pas de but et que l'homme pourtant a besoin de poursuivre un rêve.
N'appelez aucun être vivant malheureux. Même un amour non payé de retour possède son arc-en-ciel.
Le succès est un poison qui ne doit être pris que tard dans la vie et encore à petites doses.
L'une des terribles vérités de la vie est que les femmes aiment les hommes qui semblent savoir ce qu'ils font.
La vie ne cesse pas d'être gaie parce que quelqu'un meurt, tout comme elle ne cesse pas d'être sérieuse quand les gens rient.
Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l'on achète des valeurs non avec de l'argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n'achètent rien.
Qu'Allah inonde votre vie de bonheur à cette occasion, votre coeur avec amour, votre âme avec spirituel, votre esprit avec sagesse, vous souhaitant un très joyeux Aïd.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
La peine de ma vie c'est d'en avoir fait.
Les morts de tous les jours sont à leur vie fidèles.
La timidité, source inépuisable de malheurs dans la vie pratique, est la cause directe, voire unique de toute richesse intérieure.
Ce ne sont pas les mauvaises herbes qui étouffent le bon grain, c'est la négligence du cultivateur.
Les biens de cette vie cessent avec elle.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Les années qui passent sur nos visages, elles passent. Ce qui importe, c'est la jeunesse de l'âme.
La vie nous laisse le choix d'en faire un accident ou une aventure.
Une vie sans lecture est une vie que l'on ne quitte jamais, une vie entassée, étouffée de tout ce qu'elle retient.
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
La lecture est au seuil de la vie spirituelle ; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
Comment être certain que toute votre vie n'est pas un rêve ?