Quand le public ne me voudra plus, j'arrêtererai.
Ton public n'est ni le public des livres, ni celui des spectacles, ni celui des expositions, ni celui des concerts. Tu n'as à satisfaire ni le goût littéraire, ni le théâtral, ni le pictural, ni le musical.
Tout ce qui est public devrait être gratuit. L'école, les transports et les filles.
Quand les élites politiques se comportent d'une manière irresponsable, c'est l'esprit public qui se dégrade.
Un restaurateur est celui dont le commerce consiste à offrir au public un festin toujours prêt.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.
Ne pas épouser une artiste, pour trois raisons : 1/ parce qu'elle est au public ; 2/ parce que, si elle a du talent, elle s'attribuera la supériorité ; 3/ parce qu'elle gagnera la vie commune et qu'elle ne devra rien à son mari.
Le grand public pense que les livres, comme les oeufs, gagnent à être consommés frais. C'est pour cette raison qu'il choisit toujours la nouveauté.
J'aime le public en direct, avec des personnes réelles - la réalité virtuelle ne peut la remplacer.
Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd'hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
L'information exposée dans les circonstances les plus choquantes est celle dont le public se souviendra le plus longtemps.
Ce n'est peut-être que la gloire que nous recherchons ici, mais je me persuade que, tant que nous restons ici, c'est bien. Une autre gloire nous attend au ciel et celui qui y parviendra ne voudra même pas songer à la renommée terrestre.
Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.
Le public est extraordinairement tolérant. Il pardonne tout, sauf le génie.
La vérité à propos des politiques de lutte contre le changement climatique est qu'aucun pays ne voudra sacrifier son économie pour pouvoir relever ce défi.
Quand Macron parle des années 2030, on dirait le patron de Google devant un immense écran, avec un public bien habillé qui l'applaudit.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
Le public des générales. Si la pièce est mauvaise, il s'emmerde. Si la pièce est bonne, ça l'emmerde.
La race des gladiateurs n'est pas morte, tout artiste en est un. Il amuse le public avec ses agonies.
Il y a un utile et un inutile en art. La majorité du public ne ressent pas cela, envisageant l'art comme une distraction.
L'hôpital est un établissement public où les malades ont leurs maux à dire.
Le public anglais ne s'intéresse en rien à une oeuvre d'art jusqu'au jour où il apprend que l'oeuvre en question est immorale.
Le public veut comprendre et apprendre en un seul jour, une minute, ce que l'artiste a mis des années à comprendre.
Ce que le public réclame, c'est l'image de la passion, non la passion elle-même.
Ce n'est pas la faute du public s'il demande des sottises, mais de ceux qui ne savent leur offrir autre chose.
Ce qui m'intéresse, c'est de passer de grands textes, avec leur immensité, leur exigence, leur drôlerie, leur amplitude et puis rompre, donner une petite explication, en m'adressant au public directement. Donc, alterner.
Quand le public est prêt à sentir avant de comprendre, que de films lui montrent et lui expliquent tout.
Pourquoi le public va-t-il à un spectacle plutôt qu'à un autre ? Parce qu'il suit la foule !
Le public est à ce point esclave de l'opinion reçue qu'il lui arrive de croire parfois qu'il s'amuse à un spectacle qui l'ennuie.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
Je dois fournir au public des chocs bénéfiques.