Ce que le public te reproche, cultive-le : c'est toi.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Un sacrifice qu'on reproche n'est plus qu'une faute dont on s'accuse.
Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
Toute excuse est honteuse aux esprits généreux.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
Ce que je reproche au golf ? Il vous entraîne trop loin du bar du club-house.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] â–º Lire la suite
Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd'hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
Il y a un devoir envers le public : celui de ne pas le décevoir.
Même si nous ne sommes pas toujours d'accord sur tous les aspects, personne ne devrait prendre cela comme une excuse pour nous déclarer ennemis.
Le public veut comprendre et apprendre en une seule journée, une seule minute, ce que l'artiste a passé des années à apprendre.
Le public vient de rire aux oeuvres des auteurs comiques, mais il est bien le seul.
Je recycle. J'ai une maison dans le sud de la France et j'ai un petit jardin. Je m'appelle Dujardin - «du jardin». Je cultive des carottes, des poivrons, des fraises, des haricots verts et des choses pour les salades, mais il y a beaucoup de sangliers partout et ils volent la nourriture.
Le public veut comprendre et apprendre en un seul jour, une minute, ce que l'artiste a mis des années à comprendre.
Il y a entre l'esprit étendu et l'esprit cultivé la différence de l'homme et de son coffre-fort.
Le public et les acteurs doivent être susceptibles de comprendre la même chose dans le même temps.
Je dois me rendre à l'évidence : le public de masse n'a pas compris grand-chose à Nirvana.
Le succès, c'est le public qui me l'a apporté.
Elevé dans un lupanar, entremetteur dès l'adolescence, outrage public à l'âge adulte, cet homme a une tendance innée à ne connaître que le droit commun.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Le misanthrope est celui qui reproche aux hommes d'être ce qu'il est.
Le public moderne semble avoir un faible pour les écrivains confus qui ne livrent jamais leur dernier secret et qui, peut-être, dans leurs désordres, n'en cachent aucun.
Au casino, on boit du whisky en jouant, ça donne une excuse pour perdre...
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
La seule excuse de la guerre, c'est qu'elle correspond à une folie de l'espèce humaine.
Le mariage doit incessamment combattre un monstre qui dévore tout : l'habitude.
Une pièce de théâtre a le pouvoir de capter toutes les nombreuses sortes d'êtres humains qui composent un public et elle peut les rassembler dans une seule et unique expérience.
La seule excuse de Dieu, c'est qu'il n'existe pas.
La vraie séduction de l'acteur, c'est faire admettre au public qu'il est vraiment le personnage.