Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
La gauche a commencé à prendre l'eau à partir du moment où le monde ouvrier a disparu.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
Les mots sont nos esclaves.
Tant que tu n'as pas parlé, la parole est en ton pouvoir.
Les mots peuvent assassiner tout autant que les armes.
Les mots sont comme les abeilles : ils ont le miel et l'aiguillon.
Les idées, ça va et ça vient, sans aucune importance. Ce sont les mots qui sont difficiles...
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Tous les mots en "al" font leur pluriel en "aux". Par exemple : un anal, des anaux. Sauf dans le cas d'une jeune mariée. Parce que, pour une jeune mariée, on un dit un trousseau et deux trous sales.
Nous sommes des mots dans une phrase commencée par nos pères qui sera terminée par nos fils.
La vie est un jeu de mots dont l'à-peu-près nous contente.
Nos émotions sont dans nos mots comme des oiseaux empaillés.
Je me sens de plus en plus vagabond. Plus rien ne m'attache. Je peux partir n'importe où. N'importe quand. Je voyage toujours sans valise.
La parole est déjà du luxe, de l'excès, de la superstructure.
J'ai toujours été fier du talent que je possède pour tourner des phrases. Et les mots sont à mon avis, qui n'est pas si humble, notre plus inépuisable source de magie. Ils peuvent à la fois infliger des blessures et y porter remède.
Le sentiment qu'inspire le dimanche c'est le même calme mélancolique et lourd qu'inspire les mots : "Ainsi il a été et ainsi il sera pour les siècles des siècles."
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
La mythologie est un dictionnaire d'hiéroglyphes vivants.
Parfois je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments. Et qu'on ne prend pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à coeur quand on en a l'occasion.
A partir de quarante ans, on a la gueule qu'on mérite.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] ► Lire la suite
Être prophète c'est avoir la parole dans l'image. Être sage, c'est voir l'idée dans la parole.
La parole d'Aimé Césaire est belle comme l'oxygène naissant.
Quand sait-on qu'un livre est fini ? A partir du moment où on ajoute des virgules qu'on enlève le lendemain.
Les producteurs de films ont tous des Rolls-Royce parce que, dans le métro, il faut payer comptant.
En somme, qu'est-ce que la vérité ? - C'est ce qui est entre les mots et qu'on éprouve dans la joie.
Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique ! Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique ! Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie. Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie ! Timon : Hakuna Matata.
Papa, papa, il n'y eut pas entre nous Papa, papa, de tendresse ou de mots doux Pourtant on s'aimait, bien qu'on ne se l'avouât pas Papa, papa, papa, papa.
Le principal handicap de l'homme, c'est de vouloir être à tout pris le meilleur en sachant pertinemment que le meilleur reste à venir... Alors, pourquoi partir ?
C'est une grande force pour une phrase que le fait de sentir ou de ne pas sentir un homme derrière elle.