Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
En terme de préhistoire, on parle de l'âge de pierre, de l'âge du fer, de l'âge du bronze. En survolant toute l'histoire de l'humanité, ne devrait-on pas parler de l'âge du bois, du charbon, du pétrole ou de l'atome ?
Parvenu au terme de sa vie, qui peut échapper à la nostalgie de son pays ?
Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Les mots ont toujours plus de pouvoir que le sens.
Luxe abordable - ce sont deux mots qui ne vont pas ensemble.
Les mots peuvent être mortels. Un mot peut tuer quelque chose en vous ou installer dans votre coeur une lèpre que rien ne pourra plus guérir.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
A quoi ça sert les mots ? Pour tout ce qu'il y a vraiment de senti en douleur, ils arrivent quand c'est fini, apaisé. Ils parlent de souvenirs, impuissants ou menteurs.
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Les mots n'ont pas de valeur. Ce sont des mots.
Androgyne mutilé, je cherche désespérément dans les mots ma moitié perdue.
Le saumon vit dans des boîtes en fer-blanc, d'où il ne sort que le dimanche soir quand des amis arrivent à l'improviste.
L'espère! Quel joli nom pour désigner l'affût, l'attente du chasseur embusqué, et ces heures indécises où tout attend, espère, hésite encore entre le jour et la nuit. L'affût du matin un peu avant le lever du soleil, l'affût du soir au crépuscule.
J'aimerais que les premiers mots de Dieu quand j'arriverais au paradis soient :"Aaliyah, tu m'as rendu très fier, tu as vécu une vie formidable. Entre, c'est par là!"
Pour tous ceux-là qui, sur la terre,Par un tel soir tendant les bras,N'ont point dans leur coeur solitaireUn nom à sangloter tout bas.
Le sens de mes mots provient des maux de mes sens.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Ne laissez pas les mots penser à votre place. Ayez une parole habitée.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
Les mots avaient mûri en elle comme des chrysalides prêtes à livrer leur trésor. Les yeux dans les yeux de son amie, Bougna libéra les papillons qui battaient déjà des ailes dans la bouche.
Les mots sont des symboles qui postulent une mémoire partagée.
Le destin des abstractions est de s'accrocher à vous un instant puis de disparaitre. Seuls les mots qui sont des images demeurent. Le reste est un brin de paille.
Les mots sont les maîtres de la pensée.
L'échec est le terme dernier.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
Un sommet n'est le terme qu'en apparence et le chemin vrai n'a de sens que s'il mène au coeur de soi.
Un jeu de mots est comme une paire de chaussures ; quand il est usé, on le ressemelle et il fait encore bon profit.
Accordez aux mots la liberté d'expression !