Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] â–º Lire la suite
L'imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux.
Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
On ne vit pas dans l'absolu. Nul homme n'est coulé d'une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n'y a pas de vie.
L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
La langue de bois, langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n'en contient pas.
Il a bu trop d'eau-de-vie... Il en est mort.
J'ai tellement eu de problèmes de peau que je pourrais être dermatologue. Si quelqu'un a besoin, je peux lui faire un diagnostic !
Il faut qu'une femme choisisse : avec un homme aimé des femmes, elle n'est pas tranquille ; avec un homme que les femmes n'aiment pas, elle n'est pas heureuse.
Il faut beaucoup d'esprit pour comprendre l'événement ; pris à la lettre, il écrase. La vie est presque toujours au-dessus de notre portée.
On exagère beaucoup sur la recrudescence de la folie : dans une salle où il n'y a que deux personnes, il n'y a jamais plus de deux fous.
La jeunesse est belle. Dérision ! Elle est belle, confiante, aventureuse. Elle est riche de tous les espoirs, de toutes les ambitions. Elle est surtout naïve.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
Un rat blanc à son congénère : J'ai tellement bien dressé mon psychologue que, chaque fois que je sonne, il m'apporte quelque chose à manger.
- On sert la main de la déléguée en signe de respect. - Lorsque que la déléguée aura obtenu mon respect, alors je lui serrai la main, pétasse ! - Pardon ?! - C'est bon je te pardonne.
Si l'on veut savoir le peu de cas que Dieu fait de la richesse, il n'est que de regarder ceux à qui il la dispense.
Quand vous aimez quelqu'un, vous devez lui faire confiance, il n'y a pas d'autre moyen. Tu dois leur donner la clé de tout ce qui t'appartient. Sinon, à quoi ça sert ?
Dans le haut niveau, il y a beaucoup de raisons d'erreurs, mais aucune pour l'excuse.
La musique a ce pouvoir magique : elle accompagne nos vibrations émotionnelles, particulièrement exacerbées à l'âge où les sentiments nous surprennent. Le temps aidant, tout cela se calme.
La télévision utilise toute la force de l'évidence, et elle est capable de présenter immédiatement à la conscience ce que les mots échouent à représenter : le tremblement, un peu trouble, du réel.
On est très loin de comprendre ce que c'est d'être aveugle, quand on ferme les yeux. Sous notre monde des cieux, des visages et des édifices, il en existe un autre, plus brut et plus ancestral, un espace où les [...] â–º Lire la suite
Pour créer un hérétique, il faut dix fois plus d'intelligence que pour former un orthodoxe.
Il est peu d'amitié parfaite, mais il y a beaucoup de fausses amitiés par intérêt.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
Le théâtre est comme la messe ; pour en bien sentir les effets il faut y revenir souvent.
- Il est heureux. - Il est mort. - Il est heureux...
Dans la solitude du pouvoir il n'y a que des visionnaires ironiques.
Se connaître soi-même, c'est apprendre à discerner qu'en soi, il n'est rien de "même".
Au combat, il se passe un temps infini entre l'instant où l'adversaire a décidé de frapper et celui où le coup vous atteint.