Les mots sont les maîtres de la pensée.
Une grande pensée commence par voir quelque chose différemment, avec un déplacement de l'oeil de l'esprit.
La pensée est immortelle, à condition qu'on la fasse perpétuellement renaître.
La logique est un risque à courir. La moindre petite pensée développée jusqu'au bout se transforme toujours en machine infernale.
Juste quelques mots pour soulager mon âme Et cesser de boire le sel de mes larmes Pour qu'à jamais renaisse la flamme Et qu'enfin je dise adieu au drame.
Une âme non tentée, que sait-elle ? Elle ne sait rien d'elle-même, elle ne sait rien de Dieu.
Osez savoir ! Ayez le courage d'utiliser votre propre intelligence !
Il n'y a rien de bon ou de mauvais mais la pensée le rend ainsi.
Seuls les psychologues inventent des mots pour les choses qui n'existent pas !
Qu'est-ce que la poésie ? Une pensée dans une image.
Lumière profuse ; splendeur. L'été s'impose et contraint toute âme au bonheur.
Un hasard n'est rien pour une âme froide ou distraite ; il est un signe divin pour une âme obsédée.
Les mots sont comme des allumettes : il y en a qui prennent, d'autres pas.
Quelle que soit la langue, il y a des mots qu'on cherche toute sa vie.
Quelle utilité peuvent avoir les mots si nous ne les utilisons pas avec précision ?
L'imagination est le propre de l'homme, c'est de là qu'il tient son âme immortelle, et la vérité est aussi ennuyeuse que l'égalité.
Les choses n'ont pas de signification : elles ont une existence.
La trahison peut être le fait d'une intelligence supérieure, entièrement affranchie des idéologies civiques.
Victoire... Défaite... Ces mots n'ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille une autre.
Les mots appartiennent les uns aux autres.
Tu n'invoqueras pas le nom de Dieu avant d'avoir épuisé tous les mots de cinq lettres.
Les trois états successifs de toute pensée et de toute connaissance : l'état théologique, ou fictif ; l'état métaphysique, ou l'abstrait ; l'état scientifique, ou positif.
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
La gentillesse dans les mots crée la confiance. La gentillesse dans la pensé crée la profondeur. La gentillesse de donner crée l'amour.
Deux corps peuvent s'associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
Nous ne sommes pas les maîtres de votre foi, mais les serviteurs de votre joie.
Le malheur commence quand les mots ne se suffisent pas à eux-mêmes.
Les mots "steak" et "soja" associés ensemble, c'est comme si on me disait :"l'Everest en trikini".
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
Il ne peut y avoir, d'un côté, la forme, de l'autre, le fond. Un mauvais style, c'est une pensée imparfaite.