Il me manque toujours du temps. Comme la tortue, je me hâte avec lenteur.
Le plus beau mot que j'ai pu prononcer c'est ton nom. Chacun de tes sourires, chacun de nos baisers, chacun de nos contacts me rend encore plus certain/certaine de la force de mon amour pour toi. Voilà je te l'ai dit : je t'aime.
Je ne verrai jamais les jardins suspendus de Babylone, mais, ce qui me réconforte, c'est que personne d'autre non plus.
J'aime énormément la liberté et je déteste qu'on me donne des ordres.
Je n'ai pas peur ! Je veux avoir peur ! Je veux avoir mal ! Je veux me souvenir ! Je n'ai pas peur !
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
J'ai touché plusieurs fois terre dans ma vie avant de me relever.
Si je parle, je suis condamné. Si je me tais, je suis damné !
Tu es partis en me laissant seule, ne comprenant pas que j'avais besoin de toi.
Parfait ! D'habitude j'me lève a 4h ça m'fra une grasse matinée !
Plus tout ce qui m'entoure est beau, plus je me sens misérable.
Il ne me reste que peu de temps pour rêver à ma destinée !
Je ne laisse pas les rumeurs ou critiques influencer mes choix et mes décisions, car cela me ferait perdre beaucoup d'opportunités et d'expériences.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Si je me trompe, je suis. Car celui qui n'est pas ne peut être trompé.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Il ne me reste plus aujourd'hui que la force d'endurer la faim et le froid; je ne suis plus assez vivant pour être capable de me supprimer.
Qui médit de moi en secret me craint ; qui me loue en face me méprise.
L'heure me regarde et je regarde l'heure.
Je voudrais pouvoir me débarrasser des pensées qui empoisonnent mon bonheur, mais je prends un plaisir à les satisfaire.
Encore un réveil difficile. Pendant dix minutes, je maudis toutes ces nuits blanches, ces verres superflus, ces cigarettes dont je n'avais pas envie, ces lignes de coke qui n'ont servi à rien, et je prend la résolution de ne plus [...] ► Lire la suite
Il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Quand j'étais jeune, je me disais que je voulais être n'importe qui, sauf moi.
La lecture est pour moi le contraire de l'écriture. Je n'ai pas de rites : c'est pour me détendre, rire, pleurer, rêver.
Quand j'y repense, je me trouve vraiment effronté pour m'être cru capable d'assumer le rôle de Jésus.
Je pourrais avoir un bureau pour moi tout seul, mais comme mes collaborateurs n'en ont pas, je me contente aussi d'avoir un bureau dans une pièce partagée.
J'm'en sortirai, j'me le prometsEt s'il le faut, j'emploierai des moyens légaux
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] ► Lire la suite
- Êtes-vous amoureuse de moi ? - Vous pourriez tout aussi bien me demander si je respire.
Je me moque du diable ! Il reçoit les âmes, mais ce n'est pas lui qui les damne.
Ce n'est pas la haine qui me guide, c'est la souffrance.
Pour me rendre heureux, un sourire peut suffire.
Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
Ce qui me navre le plus chez l'espèce humaine, ce n'est pas qu'elle passe son temps à s'entre-tuer, c'est qu'elle y survive.
Je voudrais inventer un blues blanc. Je voudrais chanter un blues blanc. Comme ça pour sourire, pour la blonde. Je voudrais dire à ma blonde que même quand je ne suis pas là, quand je suis de l'autre côté de [...] ► Lire la suite
J'ai choisi un pseudonyme pour être libre d'écrire ce que je voulais, sans que le jugement des autres me pèse
S'il existait une méthode honnête pour devenir riche, au besoin je me ferais bien palefrenier. Mais comme pareille méthode n'existe pas, autant suivre mes propres inclinaisons.
J'aime ces petits moments calmes avant la tempête, ça me rappelle Beethoven.
Je me suis tellement effacé que j'en suis devenu transparent.
Et me demande pas d'être aveugle quand je vois Personne ne peut rester sourd à des cris.
Je suis ex-champion de France de karaté. Aujourd'hui, je fais du tennis et du cardio en salle, et je vais me mettre au vélo, pour m'oxygéner.
- Bon c'est l'heure de me lancer dans un bain de foule pour voir laquelle de ces adorables demoiselles est assez ivre pour trouver mon arrogance charmante. - Finn, tu n'as jamais pensé à inviter une fille : fleurs, chocolat, un [...] ► Lire la suite
- Tu sais ce qui se passera si tu retournes en taule... - J'enculerai ton père sous la douche et j'me f'rai un sandwich ! Alors tu m'emballes connard ?
Il me faudra plus qu'un mauvais rêve pour me forcer à fuir.
Si on me coupe les ailes, j'irai à pied ; si on m'ampute les jambes, je marcherai sur les mains ; pourvu que je puisse être utile.
Quand je vois tous ces gens qui se promènent ou mangent en téléphonant, tout en gardant un oeil sur la Bourse, ça me paraît l'image même de la barbarie.
J'aime ma famille mais je donnerais mes six enfants pour qu'on me débarrasse de ma femme.
Et sinon, je suis végétarien, je ne me nourris que de salades, de fruits et de piments.
Si vous me voyez juste comme une princesse, alors vous ne comprenez pas qui je suis et ce que j'ai vécu.
- La vérité, c'est que Dieu me déteste. - Hé ben, fais comme moi. Rends-lui la monnaie.