Ce n'est pas la haine qui me guide, c'est la souffrance.
Une bonne publicité devrait ressembler à un bon sermon ; elle ne doit pas seulement soulager les affligés, mais elle doit aussi affliger les satisfaits.
Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.
Les gens vont toujours te blesser, mais c'est à toi de décider comment y réagir. La haine devrait t'inspirer, pas t'abattre.
A quelque chose malheur est bon.
Garde au sein du malheur l'espérance et la foi : Tout pauvre peut trouver un plus pauvre que soi.
Il n'y a qu'une sorte de bonheur, mais le malheur prend mille formes différentes.
Les fortunés et les orgueilleux s'étonnent de l'insolence du malheur humain et du fait qu'il ose se présenter devant eux en ayant, par l'aspect repoussant de sa misère, l'impudence de déranger leur sérénité et leur bonheur.
C'est par le malheur qu'on apprend le plus.
Les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles [...] ► Lire la suite
Toutes les actions ou prétendues actions sont accomplies dans le but d'échapper à la souffrance et d'atteindre le bonheur.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Les sentiments empruntés aident les jeunes gens à franchir le terrain psychique si dangereusement mouvant de ces années où l'on voudrait tant être quelqu'un alors qu'on n'en a pas encore les moyens.
Qui souffre ses mépris les veut bien recevoir.
Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son [...] ► Lire la suite
L'homme qui surpasse ou subjugue l'humanité peut mépriser la haine qu'il laisse sous ses pieds.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible dont on redemande.
La haine exprime une faiblesse, que seuls haïssent ceux qui ne peuvent se libérer dans l'action.
C'est le malheur de beaucoup de gens de vouloir un bonheur qui ne leur va pas.
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
La haine ne met pas fin à la haine. L'amour met fin à la haine.
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
Le malheur de celui qui maltraite tout le monde, est de ne pas trouver un ami dans sa misère.
C'est un malheur que les hommes ne puissent d'ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d'abaisser les autres.
Il n'y a qu'une erreur et qu'un malheur au monde, c'est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants.
Echanger une souffrance contre une autre est parfois un aussi grand soulagement que sentir l'arrêt de la souffrance.
Qu'est-ce que l'enfer ? Je soutiens que c'est la souffrance de ne pouvoir aimer.