- Tu ne pourrais pas me faire une fois de face, comme ça ? - Oh moi l'art contemporain hein...
- Le monde se divise en deux mon ami, ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupe... Oui seulement celui qu'a la corde cou c'est moi, moi je risque gros, c'est pourquoi la prochaine fois [...] â–º Lire la suite
L'homme est le premier artisan de son bonheur comme il l'est de son tourment.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
Ce que je peux dire, en revanche, c'est qu'Yves Saint Laurent m'a très vite poussée à extérioriser mes émotions, ce qui a été un premier pas inconscient vers la scène.
Il n'y aurait pas de débat sur qui était le meilleur footballeur que le monde ait jamais vu - moi ou Pelé. Tout le monde me dirait.
Pourquoi tout cela me frappe-t-il ? David est tout ce que j'aime. J'ai enterré le père. J'ai enterré le fils. Je ne les ai jamais quittés ni l'un ni l'autre. Et moi non plus, ils ne m'ont jamais quittée.
Puissé-je avoir contribué à l'enrichissement et aux joies de l'esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C'est pour moi le meilleur usage que l'on puisse faire de la richesse.
Le seul avantage pour moi d'avoir connu l'époque de la prohibition, c'est que n'importe quel alcool me paraît bon.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'un acteur vient à moi et veut discuter de son personnage, je dis: "C'est dans le scénario". S'il dit: "Mais quelle est ma motivation?", Je dis: "Votre salaire".
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
Additionne tes joies, soustrait tes peines, multiplie par toi et moi mais ne divise jamais par un autre... car je t'aime.
C'est quand, la dernière fois qu'on a battu la Chine lors d'un accord commercial ? Moi je bats la Chine tout le temps. Tout le temps.
Faîtes moi rebelle à toute vanité mais docile à son génie, comme le poing à l'allongée du bras.
En art tout ce qui se justifie est vulgaire.
On dit de moi que je suis théâtrale mais je clame haut et fort que je suis le théâtre, et que le théâtre c'est moi. Je suis un spectacle sans interruption.
Déjà l'humour était pour moi ce qu'il devait demeurer toute ma vie : une aide nécessaire, la plus sûre de toutes.
De moi ce n'est pas la lumière qu'elle demande, c'est sa nuit qu'elle voudrait me partager.
Habitude : un art d'agir sans y penser et mieux même qu'en y pensant.
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
Il n'y a aucun moyen de revenir pour moi maintenant, je vais vous emmener sur des voyages que vous n'avez jamais rêvés possibles.
C'est moi l'alpha désormais !
Lieu du texte, lieu pluriel et contradictoire, le théâtre reste un art fragile, minoritaire par nature, trop éphémère pour modifier en profondeur le tissu social. Néanmoins, l'art du théâtre est un art profondément moral.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
Une moitié de moi est à toi, l'autre moitié est à toi, à moi, dirais-je ; mais si le mien, alors le tien, Et donc tous les tiens.
Et le diable en moi danse avec ses démons et la sarabande est loin d'être terminée.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
Si Marilyn est amoureuse de mon mari, cela prouve qu'elle a bon goût, car moi aussi je l'aime.
Reste avec moi ; J'me dis que si un jour tu me donnes une seconde chance, je ferais tout pour rester avec toi...
Carlisle : Prenez la place de ceux qui allaient s'en aller. À moi la batte. Victoria : Et à moi la balle courbe d'enfer. Jasper : C'est pas ça qui nous empêchera de gagner.