Je n'ai pas besoin de savoir qui je suis puisque vous le savez tous.
Je suis déçu comme ce naufragé qui croyait causer avec un homme et qui reconnut soudain que c'était un singe.
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
Ça fait mal de faire des erreurs. Mais ça permet de savoir qui on est réellement.
Le danger des errata est de révéler des fautes que le lecteur n'auraient peut-être pas vues !
L'art, c'est la plus sublime mission de l'homme, puisque c'est l'exercice de la pensée qui cherche à comprendre le monde et à le faire comprendre.
Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? Et si je suis pour moi, qui suis-je ?
- J'ai besoin de toi, j'peux pas te dire pourquoi, tu ne pourras jamais me poser de questions, et on va faire mal a des mecs... - [D'un air tout à fait naturel] Quelle caisse tu veux prendre ?!
Toutes les chanteuses sont toujours tellement nues ! C'est bon, arrêtez, on sait que vous savez le faire. J'ai su aussi le faire. Je me suis dévêtue ici et là. C'est sympa de jouer cette carte-là, mais c'est bien aussi d'en jouer d'autres.
Je dis toujours que je suis né trop tard dans le monde.
Je suis tellement angoissé que, quand le pire arrive, j'en suis presque soulagé.
Où je suis née et comment j'ai vécu sont sont des détails sans importance. C'est ce que j'ai fait et où je suis allé qui compte.
Etre reconnu, c'est aussi savoir fixer son prix.
L'expérience est une source de richesses infinies qu'il faut savoir dominer et maîtriser, sinon elle peut fort bien se changer en un fleuve dévastateur.
L'homme ne vit pas que du meurtre. Il a besoin d'affection, d'approbation, d'encouragement et parfois d'un repas copieux.
Je n'ai jamais eu la chance d'étudier, mais je suis incroyablement intelligente.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
Je suis plus intéressé par l'avenir que par le passé, car c'est là que j'ai l'intention de vivre.
- Si tu es resté ici après tes 18 ans c'est pas un hasard. - Si je suis resté ici c'est parce qu'il y avait du travail ici. C'était même plutôt intelligent de rester ici quand je pense à tous les crétins qui sont partis en ricanant, beh maintenant ils ricanent au chômage.
Au fond, on ne sait que lorsqu'on sait peu ; avec le savoir croît le doute.
Avec l'arrivée du printemps, je suis à nouveau calme.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
Connaître les femmes, c'est savoir qu'on ne les connaît pas.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Tout le monde a besoin de la France, quand l'Angleterre a besoin de tout le monde.
S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
De trop me savoir fugitive, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait.
Nous avons besoin de croire. Par exemple, de croire que nous n'avons pas aimé en vain.
La vie n'a pas besoin d'être parfaite, elle a juste besoin d'être vécue.
On a besoin d'idéaux, si on veut être humain. La force, c'est bon pour les bêtes.
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.