Quand je vois tous ces gens qui se promènent ou mangent en téléphonant, tout en gardant un oeil sur la Bourse, ça me paraît l'image même de la barbarie.
L'homme est le rêve de sa pensée.
La bagnole, la télé, le tiercé C'est l'opium du peuple de France Lui supprimer, c'est le tuer C'est une drogue à accoutumance.
Chaque nuit, au sommeil, s'éveille en nous une source créatrice fabuleuse qui jaillit de rêve en rêve et s'éteint au réveil.
Je suis capable de me lâcher un peu plus que mon image ne le laisse supposer.
Le passé me remonte à l'âme... et comme un pâtreQui rêve solitaire au fond du soir bleuâtreJe regarde immobile en mon recueillement,Je regarde là-bas sur mon coeur doucement,Plus suave, on dirait, dans les ombres accrues,Tourner le choeur léger des choses disparues.
A propos du sport professionnel : tant et aussi longtemps que l'opium moderne du peuple fera planer, on se bousculera pour en acheter. Et les vendeurs riront jusqu'à la banque.
Un rêve sans amour est un rêve oublié.
Arnold Schwarzenegger, représente vraiment le rêve américain : Vous venez en Amérique, vous soulevez des poids, vous faites des films, vous séduisez quelques femmes et vous êtes élu.
La résistance, l'opiniâtreté, empoisonnent la plus riche possession, et c'est pour sa peine et sa torture qu'on s'épuise à être juste.
L'oeuvre ne correspond jamais au rêve de perfection de l'artiste au départ.
Le monde du rêve a sans doute des secrets que les gens de la réalité ne sauraient voir.
Le matin, c'est la plus belle image du monde... On devrait l'encadrer !
Il y a toujours un rêve qui veille.
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Une période d'échec est un moment rêvé pour semer les graines du succès.
J'emportais souvent, dans mes voyages, un de ces volumes de la « Pléiade » qui vous permettent de transporter toute une bibliothèque sur papier bible dans un format assez restreint. Et je choisissais Proust une fois sur deux ou trois
Un écrivain croit parler de beaucoup de choses, mais ce qu'il laisse s'il a de la chance, c'est une image de lui.
Il faut faire de la vie un rêve et faire d'un rêve une réalité.
L'instruction du peuple a toujours fait peur à l'élite, aux bourgeois, aux dominants. Car instruire, bien évidemment, c'est offrir les armes du renversement.
Un des mensonges : on souffre plus en maltraitant, en torturant et en tuant quelqu'un qu'en étant maltraité, torturé et tué.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
Dans mon art, je déconstruis puis je reconstruis, la perception visuelle est donc l'un de mes principaux intérêts.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] ► Lire la suite
C'est une histoire sans fin : des criminels récidivistes. Des détenus sans jugement. Une défense impossible. Des avocats mal payés, incapable de défendre les innocents. des juges morts de peur....Combien de temps crois-tu que durera la démocratie lation-américaine ? Combien de temps mettront les dictatures pour revenir, acclamées par le peuple ?
Nous regagnons notre base solide : notre rêve de ne rien avoir et de ne rien faire.
N'oublions pas qu'en Inde le symbole de la force est une femme; la déesse Shakti.
Le bourgeois n'a d'autre rêve que de posséder alors que l'artiste n'a d'autre possession que ses rêves.
Je ne vais pas au cinéma et le peu de film que je vois en vidéo ne me plaisent pas
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?