Je ne suis peut-être pas devenue un model, mais je me suis modelée.
Je suis content de vivre dans un pays qui a beaucoup d'insultes, contrairement aux Etats-Unis où, à part Fuck, ils sont pauvres.
- Sortez donc votre agenda pour qu'on prenne rendez-vous. - Je m'en suis débarrassé, ce n'est pas grave j'ai une mémoire d'éléphant. - Vous vous êtes débarrassés de votre agenda ? Le gros agenda en cuir que j'ai vu à l'aéroport [...] â–º Lire la suite
Je suis ouvert à tout. Lorsque vous commencez à critiquer votre époque, votre temps est écoulé.
J'ai cogné ma tête, j'me suis réveillé millionnaire. Des millions d'amis, des millions d'ennemis.
Je suis Irlandais, pour l'amour de dieu. Je suis romantique.
Je déteste le gouvernement. Je suis apolitique. Ecrivez ça. Je ne suis pas un républicain.
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.
Même si je ne suis absolument pas sûre, je ferai semblant de savoir exactement de quoi je parle et je prendrai une décision.
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
J'avoue que je suis bien payé, mais pas plus que je le mérite.
- Je suis triste. - À cause de papa ? - À cause de tout : penser qu'un jour le soleil va exploser, qu'à chaque anniversaire, on me donne toujours au moins un truc que j'ai déjà, les pauvres qui deviennent obèses [...] â–º Lire la suite
Le progrès... ça n'existe pas. Je suis contre.
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
La désillusion complète m'a conduit à l'immobilité absolue. N'étant plus dupe de rien, je suis mort de fait.
Je suis un écrivain et donc automatiquement un personnage suspect.
J'ai compris que le Père Noël n'existait pas quand j'avais 5 ans. Je suis entrée dans un grand magasin et il m'a demandé un autographe.
Je ne suis pas un galant. Je déteste ce mot.
Je donne le meilleur de moi-même quand je suis dans la douleur et l'agitation.
Je suis amoureux de cette circonscription, mais l' amour n' est pas toujours payé de retour.
Je ne suis pas entré dans le monde du cinéma pour être symbolisé par la vision que quelqu'un d'autre a de moi.
Je peux tellement mieux exprimer qui je suis dans mon journal maintenant, sur ce que ça fait de grandir... Des choses qui ne m'étaient jamais venues à l'esprit avant comptent désormais.
J'me suis détruit, en construisant l'avenir des miens, j'me remets en question avec des larmes dans mon vin.
Je sens intérieurement que je suis une personne ordinaire qui a eu une vie extraordinaire.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère.
Notre société est dirigée par des fous pour des objectifs fous. Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques et je pense que je suis susceptible d'être considéré comme fou pour exprimer cela. C'est ce qui est fou à ce sujet.
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Dans la tête de mes enfants je ne suis pas un "faible".
Je suis arrivé au cinéma par hasard. J'en ai gardé un sentiment d'imposture.
Ma force de vie, ma force de liberté... je suis épris de liberté, laisse tomber... c'est envahissant, même, carrément.
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.