Je suis un petit Juif de Vitebsk. Tout ce que je peins, tout ce que je fais, tout ce que je suis, c'est juste le petit juif de Vitebsk.
Le temps qui passe autour de nous est un vase rempli de petits miracles, je suis certain que sans cela un poison mortel peut devenir vital.
Qui a coulé le Titanic ? - Iceberg, encore un Juif !
- Vous avez vu Salomon ? Ils ont des voitures maintenant, eh, eh, eh, ils ont des Rolls blanches, les noirs. - En tout cas, c'est pas à monsieur que ça risquerait d'arriver ! - Quoi donc ? - Que mademoiselle épouse un [...] â–º Lire la suite
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Je ne suis ni cynique, ni aigri, ni blasé. L'accusation, fréquemment entendue, d'être un "rêveur" est, pour moi, un compliment.
Je ne suis pas vulgaire, je suis grossier, MERDE !
- Dans la vie, je fais quoi ? Je chie, je bouffe.- Si tu fais ça dans cet ordre, je comprends pourquoi tu pues de la gueule.
Si je suis devenu acteur, c'est pour le plaisir de jouer avec de grandes et magnifiques actrices, je n'ai jamais été déçu.
Les fortes odeurs dont je me souviens sont toutes florales. Il n'y a rien de tel qu'une ferme pour vous ramener dans les montagnes et les prés. Je suis une fille de montagne, une fille de prairie, donc je me sens très proche de cela.
J'aime être jolie mais je fais passer le confort avant le style. Je ne trouve pas les filles minces attirantes; Soyez heureuses et en bonne santé.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
Le Mariage pour tous, je suis plutôt pour... Je n'aime pas quand la religion vient parasiter tout ce qui est sociétal.
Je me résolu d'abandonner le commerce et de fixer mon objectif sur quelque chose de plus louable et stable, d'où je me suis préparé à voir une partie du monde et ses merveilles.
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu'un homme malhonnête le restera quoi qu'il arrive... Honnêtement, ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier, parce qu'on peut jamais prévoir à quel moment il feront un truc incroyablement... stupide.
Je suis trop sceptique pour être incrédule.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
Moi, j'ai pas de cancer, j'en n'aurai jamais, je suis contre.
Je suis terrorisé par le cancer. Je trouve que c'est un truc qui rode dans la société.
Je suis un paquet de nerfs truffés de peurs irrationnelles.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Pour nous préparer au cas où elle (ndlr : épidémie Coronavirus) reviendrait avec plus de force. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux, avec vous, de cette première victoire contre le virus.
Je suis ambitieuse pour l'humanité ; moi je voudrais que tout le monde fût artiste, assez poète pour que la vanité humaine disparût.
Je suis toujours au téléphone parce que je ne suis généralement pas avec les personnes avec qui je veux être.
Au mois d'avril, ne te dévêts pas d'un fil ; au mois de mai, fais ce qu'il te plaît, et encore je ne sais ; au mois de juin, enlève tes vêtements.
En ville, tu fais la loi. Ici, c'est moi. Alors fais pas chier. Fais pas chier ou je te ferai une guerre comme t'en as jamais vue.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
Je fais le pari d'Emmanuel Macron.
Je suis fier d'avoir été peint à la farine et au charbon de bois, tremblant sous les étoiles, et de connaître les terres mystérieuses de la peur et de l'imaginaire.
- Doucement, Franky mon garçon, Rome ne s'est pas fait en un jour. - Je ne suis pas à Rome, Doug, je suis à la bourre...