Je suis trop conscient de la vanité de l'existence pour avoir un plan de carrière ou de l'ambition.
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.
Quel mal souhaiter à un avare, si ce n'est de vivre longtemps ?
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
Je sais que lorsque je vais au cinéma, je veux vivre quelque chose, que ce soit rire, pleurer, me sentir mal.
Mon fantôme de mes nuits avec ton regard si pénible que je peux compter jusqu'à huit. Et je suis si sensible pour Halloween j'évite les petits démons qui m'entourent tout autour.
Mon travail consiste à interpréter. Je suis interprète. Je peux ajouter des éléments et apporter des qualités uniques au rôle auquel l'auteur n'a peut-être pas pensé, mais quelqu'un d'autre a créé l'idée fondamentale.
Là réside le sens de notre existence : Naître. Manger. S'agiter. Se reproduire. Crever.
Je suis convaincu qu'un monde dans lequel les filles sont éduquées est un endroit plus sûr, plus stable et plus prospère.
Je pense que la meilleure carrière que quelqu'un peut avoir est celle qui est le reflet de ses goûts personnels.
Je suis proustien : je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance !
Je connais mes limites. C'est pourquoi je suis au-delà.
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu'on en possède.
Je ne sais pas lire la musique, je ne joue d'aucun instrument, à part du piano à deux doigts pour composer mes morceaux.... Je suis la preuve vivante qu'on peut faire de la musique sans être musicien !
Lorsque j'étais en cours, je ne levais jamais la main: Aujourd'hui c'est impressionnant la façon dont j'aime les mots. Comme un trait d'union c'est à ces mots que je me suis rattaché.
Le plus grand échec c'est de ne pas avoir le courage d'oser.
Encore un réveil difficile. Pendant dix minutes, je maudis toutes ces nuits blanches, ces verres superflus, ces cigarettes dont je n'avais pas envie, ces lignes de coke qui n'ont servi à rien, et je prend la résolution de ne plus [...] â–º Lire la suite
Ah ! Il y a tant de choses entre le ciel et la terre que les poètes sont seuls à avoir rêvées.
Toi qui souffres, ne mets pas fin à tes jours pour échapper à la misère. Pourquoi se tuer pour avoir souffert ? Sait-on jamais ce qui succède au malheur ?
L'automatisation : système simplifiant tellement le travail qu'on finira par avoir besoin d'un cerveau électronique pour se tourner les pouces.
Camus démontrait la nécessité de la joie de vivre et du combat
Je me suis comporté comme un sale con toute ma vie. Aujourd'hui j'ai envie de mourir avec dignité.
Je suis contre la violence, c'est pour ça que je refuse la sodomie.
C'est à travers une façon de vivre qu'on opte pour une manière de penser.
J'ai combattu. Tous les jours. Je n'ai pas arrêté de me battre. Je me suis battu pour ma vie.
Un dictionnaire est comme une montre ; il vaut mieux en avoir un mauvais que pas du tout, mais le meilleur n'est jamais tout à fait exact.
Il y a deux façons de vivre: on peut vivre comme si rien n'était un miracle; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
Je suis comme un cafard. Vous n'arriverez jamais à vous débarrasser de moi.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
Une chose facile à avoir en décembre, c'est du sang-froid.