Ne pouvant régler les événements, je me règle moi-même.
Je n'ai pas besoin d'avoir un coach sportif ou de faire attention à ce que je mange. Je ne commence pas une journée sans un chocolat chaud, et je ne le termine pas sans manger quelques carrés de chocolat noir.
Aujourd'hui, je suis reine. Autrefois j'étais libre.
Il faut bien que je les suive, puisque je suis leur chef.
Je ne grossis pas, je maigris.
J'ai appris que je ne suis rien et que pourtant je suis.
Peut-être est-ce seulement depuis ces dernières semaines que je comprends que le mouvement profond de l'art moderne est l'intériorisation. L'art semble chargé aujourd'hui de compenser ce qui es tari dans les anciennes sources religieuses et l'abus d'extériorisation dans la vie de nos sociétés.
Quand je crois à quelque chose, je me bats de toutes mes forces pour le défendre.
Entre le chagrin et le néant, je choisis le chagrin.
J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
- Je suis plus jeune que toi ! dit le petit Julien âgé de cinq ans à son grand-père.Et le grand-père répond : - Oh, moi aussi je suis jeune, mais depuis plus longtemps que toi.
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
A n'en point mentir, j'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Je t'aime, je te désire, j'ai faim de toi, viens vite, viens mettre un peu de bleu dans mon ciel.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
Selon les ordres de monsieur le marquis, commença le piqueux, je viens frapper à ma brisée de onze heures. Le cerf est lancé aussitôt.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Puissé-je avoir contribué à l'enrichissement et aux joies de l'esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C'est pour moi le meilleur usage que l'on puisse faire de la richesse.
Toi, tu refuses de me tuer par principe. Et moi, je refuse de te tuer parce que tu es tellement amusant.
Seules les filles folles me poursuivent, je pense.
Tout ce que j'ai appris en tant qu'acteur, je l'ai essentiellement appliqué à l'écriture.
Les Québécois ont avec la France, une relation compliquée. Je l'ai trouvée bien résumée dans un titre du quotidien "Le Devoir" : "l'amère patrie".
Ces menaces sont intolérables. De toute ma vie, je n'ai jamais cédé aux menaces et je n'ai pas l'intention de commencer maintenant.
Enfin, accablé, épuisé de fatigue et de douleur, je me laissai tomber dans la neige au pied d'un châtaignier.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
Juste parce que je suis sexy sur la couverture de Rolling Stone ne signifie pas que je suis une garce.
Tout homme quel qu'il soit, peut changer. En tout cas je m'efforce à le croire.