Je n'aime pas le mot mûrir parce qu'il y a une notion de pourri qui me fait très peur.
Une femme qui ne vous fait plus de reproches est une femme qui ne vous aime plus.
Le coeur de Paris, c'est une fleur, Une fleur d'amour si jolie Que l'on garde dans son coeur, Que l'on aime pour la vie.
L'amour insiste pour que l'aimé aime en retour.
Vous aimerez votre prochain comme vous-même.
Si une personne n'aime qu'une seule autre personne et est indifférente à toutes les autres, son amour n'est pas de l'amour mais un attachement symbiotique, un égoïsme élargi.
La peur de perdre l'autre mène au côté obscur de la force.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Ce qu'il faudrait, c'est toujours concéder à son prochain qu'il a une parcelle de vérité et non pas de dire que toute la vérité est à moi, à mon pays, à ma race, à ma religion.
Si le metteur en scène vous aime et que vous aimez travailler avec lui, alors il n'est plus question de « diriger ». On devient un instrument entre les mains de quelqu'un à qui on fait entièrement confiance.
Qui aime bien chatouille bien.
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
La peur ne peut se passer de l'espoir et l'espoir de la peur.
L'on croit se libérer (et de quoi ?) en écrivant et à écrire, on s'emprisonne. L'on crée des personnages qui nous enchaînent et l'on a peur de revivre leur destinée.
La suite au prochain apéro.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
J'ai aimé une femme, une enfant, disait-on,Je lui ai donné mon coeur mais elle voulait mon âme,Mais n'y pense plus, tout est bien.
Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
Pour désirer laisser des traces dans le monde, il faut en être solidaire.
Abstenez-vous de désirer ce que vous n'avez pas, et vous ruinerez l'économie.
Le vrai génie sans coeur est un non-sens. Car ni intelligence élevée, ni imagination, ni toutes deux ensemble ne font le génie. Amour ! Amour ! Amour ! Voilà l'âme du génie.
Là où il y a charité et sagesse, il n'y a plus ni peur ni ignorance.
Le pouvoir s'il est amour de la domination, je le juge ambition stupide. Mais s'il est acte de créateur et exercice de la création alors le pouvoir je le célèbre.
Quand on aime la vie, on dort.
Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Il vaut mieux être détesté pour qui vous êtes que d'être aimé pour quelqu'un que vous n'êtes pas. C'est parfois un signe de votre valeur si vous êtes détesté par les bonnes personnes.
Qu'il est bon de se dévêtir de soi jusqu'à ne plus se reconnaître pour aller vers celui qui vous aime !
La peur du jugement des autres est un des plus sûrs soutiens de la morale.
A quoi il sertCet amour qui est en nousA qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneA qui on l'avoue.