Cette montre m'est très chère. C'est mon grand-père qui me l'a vendue au lit de sa mort.
La mort est ce qui fait de la vie un événement.
Je savais qu'avant de me connaître il lui était arrivé de faire l'amour plus souvent qu'elle en avait envie. Alors moi j'ai jamais voulu la forcer. Je me disais qu'elle finirait bien par venir à moi. Qu'elle me désirerait. Qu'elle [...] ► Lire la suite
Je ne sais pas qui était mon grand-père. Je suis intéressé davantage de savoir ce que va devenir son petit-fils.
La mort est un sommeil à l'échelle de l'univers.
Si mon coeur avait un visage, tu l'appellerais « Seal » ou « Ribéry ».
Ici, tout le monde n'a qu'un droit. Celui d'être de mon avis.
Ma vie n'est pas uniquement basée sur mes chansons. J'ai mon mari, mes enfants. Je suis une mère de famille, pas qu'une chanson.
Impiété. Votre irrévérence envers mon dieu.
J'ai quitté l'école le jour de mon anniversaire. C'était en 1962 et j'étais prêt à faire de la musique.
Tout est détourné de son propre cours. Dieu soit loué, moi, en ces temps-là, j'acquis de mon maître l'envie d'apprendre et le sentiment du droit chemin, qu'on garde quand bien même la sente serait tortueuse.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
Je savais quel était mon travail; C'était rencontrer les gens et les aimer.
J'ai fini par m'apercevoir que je n'étais plus seul à partager la fidélité de mon épouse.
Je dis "vous" à mon impresario. Avec l'argent qu'il me prend, j'ai toujours cru qu'ils étaient deux.
Carlisle : Prenez la place de ceux qui allaient s'en aller. À moi la batte. Victoria : Et à moi la balle courbe d'enfer. Jasper : C'est pas ça qui nous empêchera de gagner.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
J'espère rester immortel jusqu'à mon dernier souffle.
L'amour est une essence, la mort est une naissance.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.
Les gens pensent à moi comme un mannequin. Tout montrer et aucune substance.
L'écrivain, c'est d'abord un lecteur. Un écrivain qui ne lit pas, c'est une plante qui n'est jamais arrosée.
Un petit mot sur la contraception orale. J'ai demandé à une fille de coucher avec moi et elle a dit "non".
La caméra peut filmer mon visage mais jusqu'à ce qu'elle capture mon âme, vous n'avez pas de film.
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
La seule chose qui interfère avec mon apprentissage est mon éducation.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
- C'était des coups de feux ! - Non... un coup de marteau je dirais... Mon collègue doit être en train d'accrocher un tableau... - Ce collègue... il n'aménage pas avec vous ? - Absolument pas...