Je ne suis qu'un exécutant, je me borne à traduire. Mais on ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Je suis une midinette très sentimentale.
Parfois, lorsque je suis en avion au-dessus des Alpes, je me dis : ça ressemble à toute la cocaïne que j'ai sniffée.
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
Je n'ai pas de sentiment d'infériorité. Jamais eu. Je suis aussi bonne que n'importe qui, mais pas mieux.
Je pense qu'il est important de garder un élément de peur en soi car cela vous fait apprécier les emplois.
Seul l'humain peut avoir conscience de la perte de l'humain.
On voyage autour du monde à la recherche de quelque chose et on rentre chez soi pour le trouver.
Je me suis aperçu que, si le travail bien fait est source de joies puissantes, la paresse savourée en gourmet ne l'est pas moins.
Je suis une grande gueule. J'ai dit beaucoup de choses.
Je mange bien, je dors bien, je m'entraîne, je suis heureuse. J'ai une belle famille, de bons amis. Je choisis les bonnes choses. Je choisis les choses heureuses et saines. Je ne choisis pas les choses mauvaises, malsaines, malheureuses.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Je suis plus intéressé par l'avenir que par le passé, car c'est là que j'ai l'intention de vivre.
Quel homme je suis ! Quel homme je suis ! Je la tourmente jusqu'à la mort et moi avec.
- Je veux t'épouser, je t'épouse dans un mois, je t'épouse dans une semaine, je sors de cet appartement maintenant et je t'épouse. - Sarah, ça ne fonctionne pas comme ça, tu ne peux pas débarquer ici, maintenant et venir [...] â–º Lire la suite
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
Le pot-de-vin est une sorte de vaso-dilatateur de la conscience politique qui provoque très rapidement un regain d'intérêt chez ceux à qui on l'administre.
Je crois que les chats sont des esprits venus sur terre. Un chat, j'en suis sûr, pourrait marcher sur un nuage sans le traverser.
Je suis toujours la ligne droite, mais je change parfois de ligne droite.
Je suis en quête de sexe... Je suis très douée au lit !
La connaissance de soi est le premier pas vers la maturité.
Il ne faut pas penser que je suis venu pour détruire la loi ou étrangler les prophètes. Je ne viens pas pour détruire, mais pour accomplir. Les commandements du Seigneur qu'il donna a Moise jadis, ne doivent pourtant pas rester pierres mortes révérées par des esprits sans discernement
Je ne suis pas très branché psychanalyse, je respecte, mais je n'ai jamais pratiqué
On aime me fréquenter ! Je suis passionnante et passionnée.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
Je sens en moi une paix au-dessus de toutes les dignités terrestres, une conscience tranquille et tranquille.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on [...] â–º Lire la suite
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] â–º Lire la suite