Plus je me regarde, plus je me dégoûte Mais plus je me compare, plus je me préfère.
Je préfère que l'Argentine gagne la Coupe du monde. Messi le mérite pour tout ce qu'il a fait dans le football. C'est mon ami, je lui souhaite le meilleur.
Putôt que le terme de patron, qui manque de complexité, je préfère ceux d'éditeur et de marchand : le premier aide à naître, le second à vivre.
Je préfère me débarrasser des faux enchantements pour pouvoir m'émerveiller des vrais miracles.
Je préfère être dans une tombe en Colombie que dans une cellule de prison aux États-Unis.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
Je préfère bien faire et ne pas être remercié que de mal faire et ne pas être sanctionné.
Je préfère ce qui se cherche plutôt que ce qui se trouve, c'est une option comme une autre. La finalité n'est pas la vérité, même si l'on peut s'y tromper tellement ça y ressemble.
Je préfère ne pas penser à la mort, ou alors à celle des autres, c'est plus gai.
A une vérité ténue et plate, je préfère un mensonge exaltant.
Je dois être entré dans la phase de cristallisations des souvenirs, dont parte Stendhal. Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur n'est pas très sur, je préfère conjuguer l'irréel du présent.
J'ai l'harmonie des Bach et des Haendel dans l'oreille avec les paroles camerounaises. C'est une richesse de pouvoir avoir au minimum deux possibilités. Dans la vie, je préfère être stéréo que mono.
On m'a offert une villa à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
Je préférerais être battu et être un homme que d'être élu et être un petit chien chiot. J'ai toujours soutenu des mesures et des principes et non des hommes. J'ai agi sans peur et indépendant et je ne regretterai jamais mon parcours. Je préfère être enterré politiquement plutôt que d'être immortalisé hypocritement.
Peut-être que ça m'intéresserait de lire des choses sur certains films, mais des années plus tard, sinon... En vérité, je ne lis pas beaucoup de choses sur le cinéma, je préfère aller au cinéma.
Je préfère toujours être heureux que digne.
L'humanité préfère à la vie des raisons de vivre.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
Le critique compare toujours. L'incomparable lui échappe.
Je préfère me faire rare et produire l'effet d'une Ferrari.
Je préfère exagérer la banalité plutôt que de m'inventer une originalité.
Je préfère mourir debout que de vivre ma vie à genoux.
Pour quelqu'un comme moi, qui préfère garder sa vie aussi privée que possible, c'était déconcertant de devoir définir autant de choses sur moi-même. Je ne veux pas être étiqueté comme une chose ou une autre.
On ne compare pas des pommes avec des oranges.
Je préfère être princesse d'un petit royaume que courtisane dans un grand château.
Je préfère une belle corrida plutôt que le journal télé de France Télévision, je trouve ça beaucoup moins cruel. Le taureau a une chance...
J'aime beaucoup les enquêtes de victimation et les experts médiatiques, mais je préfère le bon sens du boucher-charcutier de Tourcoing.
L'homme qui a suffisamment de richesse intérieure préfère rester hors de la société, pour n'avoir rien à donner et rien à supporter.
Pour l'instant je préfère être une belle femme de mon âge que d'essayer désespérément d'avoir 30 ans.
Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d'être une fois que je n'existerai plus.
On compare les fleurs aux femmes. On a tort. Il y aura toujours entre elles, cette différence que les fleurs sont belles... et ne le savent pas.