Après 18 ans, je me méfie, les filles commencent à réfléchir.
Nous sommes après tout, la seule civilisation où des préposés reçoivent rétribution pour écouter chacun faire confidence de son sexe.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
Au fond le Coran c'est plutôt mieux que je ne pensais, après relecture - après lecture plutôt. La conclusion la plus évidente c'est que les djihadistes sont de mauvais musulmans. Évidemment, comme dans tout texte religieux, il y a des [...] â–º Lire la suite
On s'excuse trop souvent de réussir, de viser haut et d'avoir de l'ambition ; avancez et restez sourds aux jugements personnels des autres. Vous attirerez forcément des jalousies... mais vous attirerez aussi de l'estime et du respect, puis vous pourrez à votre tour inspirer d'autres personnes à suivre le même chemin.
Je les aime jusqu'à 17-18 ans, après je commence à me méfier. Dieu seul sait si j'ai des aventures au-delà de 18 ans bien sûr... Heureusement.
Aimez-vous mieux avant, pendant ou après ? J'aime mieux avant parce que après c'est pendant.
La vie est courte. Tout peut arriver, et c'est généralement ce qui se passe, il est donc inutile de rester assis à réfléchir à tous les si et à tous les mais.
Boa : Le boa est un serpent qu'on coupe en morceaux, puis qu'on fait sécher pour faire de bons feux de cheminées pendant l'hiver.
Le devoir est un mot que je n'aime pas: il y a l'écriture et puis il y a la vie, avec ses horreurs, ses injustices. L'un et l'autre ne peuvent être liés qu'à condition de faire de la vie et de ses catastrophes une écriture.
Le chagrin aiguise les sens ; il semble que tout se grave mieux dans les regards, après que les pleurs ont lavé les traces fanées des souvenirs.
J'ai investi dans un snack. C'est une entreprise familiale. Après la musique, la cuisine est une de mes passions.
Le cinéma, j'en ai assez. Cela me rend moins heureux. J'ai adoré faire des films mais après avoir embrassé Sophie Marceau, je n'ai plus rien à y faire...
L'honnêteté c'est de faire régulièrement ce qui se voit, après c'est de l'héroïsme.
Si vous voulez faire la paix avec votre ennemi, vous devez travailler avec votre ennemi. Puis il devient votre partenaire.
Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l'objet aimé, bien qu'en général il recouvre la vue huit jours après le mariage.
Ma trinité, c'est la bouche de rose, le sein de lis, puis encore autre chose.
L'été : un éblouissement comme est la neige, Celle qui vient légère et ne dure pas, Et rien de nous n'en trouble la lumière D'eau qui s'est condensée puis s'évapore.
Alors que tu as de l'argent, fais-en usage ; après la mort, tout rentre dans le néant.
Quand on est compris, on parle toujours bien, et puis toute votre belle diction ne sert à rien.
La possibilité du suicide procure un calme qui permet de faire front quand les nuits sont longues.
Mange à satiété, revêts de beaux habits, dépense ton argent et sache bien qu'au bout du compte, Celui qui laisse quelque chose après lui n'est qu'un fou.
Une femme ne peut devenir l'amie d'un homme qu'après avoir été une camarade, puis une maîtresse.
La méditation. Elle force à réfléchir quiconque a la foi et même celui qui ne l'a pas.
Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
L'homme qui est pessimiste à 45 ans en sait trop, celui qui est optimiste après n'en sait pas assez.
Un type qui veut observer une minute de silence, il est obligé de le dire avant, sinon on croit qu'il se tait...
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] â–º Lire la suite
Après tout, on vit à l'époque du kleneex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.