On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Le temps ne console pas, il efface.
J'oublie que le temps ne fait que passer, il ne s'arrête pas, on le reconnaît seulement après, aux traces qu'il laisse.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C'est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.
Hier il faisait pas loin de 40 degrés. C'est la canicule, les vieux tombent comme des mouches et pourtant, il y a toujours autant de vieilles peaux aux cours d'aérobic.
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
Comme il est facile de pardonner le mal que l'on nous a fait quand nous l'avons oublié !
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Dans l'environnement réglementaire actuel, il est pratiquement impossible de violer les règles.
- Où étais tu, et avec qui ? - Mais pas en Sicile papa... - Eh oh, s'il te plaît ! En Sicile, on serait déjà au cimetière ou à l'église ! Comme aucune de ces deux solutions simples n'est envisageable, qu'est ce [...] ► Lire la suite
Chacun de nous serait un type formidable si il faisait seulement la moitié de ce qu'il attend des autres.
La main destructive de l'homme n'épargne rien ; il tue pour se nourrir, il tue pour se vêtir, il tue pour attaquer, il tue pour se défendre, il tue pour s'instruire, il tue pour s'amuser, il tue pour tuer ; il a besoin de tout, et rien ne lui résiste.
Si tu ne trouves pas Dieu en toi, laisse-le où il se trouve.
Pas même Dieu ne réalise ses désirs. Du moins, il faut l'espérer pour lui pardonner la vie qu'il nous fait mener.
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.
La seule supériorité réelle de l'homme jaillit du sens de l'absurde qui le saisit quand il se réfléchit, quand il se demande ce qu'il est venu faire en ce monde.
L'animal le plus mélancolique, c'est le lièvre : la preuve, c'est qu'il ne parle à personne.
Le monde est ce qu'il est, mais pas comme on voudrait.
On ne peut échapper au malheur et à la solitude qu'en sachant qu'il y a un homme plus malheureux et plus seul que soi.
Je veux qu'il y ait un faux Dali avec une vraie signature de Dali, dans chaque épicerie des cinq continents, depuis Santiago du Chili jusqu'à katmandou.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
Le génie est personnel, décidé par le destin, mais il s'exprime à travers le système. Il n'y a pas d'oeuvre d'art sans système.
L'homme heureux connaît bien rarement ceux dont il possède le coeur.
Le cri du pauvre monte jusqu'à Dieu, mais il n'arrive pas à l'oreille de l'homme.
Il n'y a qu'un remède à l'amour : la fuite.
Pour pénétrer dans le coeur d'un homme, il faut passer sur le ventre de sa femme.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
Il y a beaucoup moins de choses sur terre que nous le fait croire notre philosophie.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
Seule. On ne l'est jamais, même en dépit des apparences. Il y a toujours une multitude d'êtres à qui nous demeurons nécessaires.
Les gens d'esprit font beaucoup de fautes en conduite, parce qu'ils ne croient pas le monde aussi bête qu'il est.
Peut-être qu'il fait toujours nuit quand on a grandi ?
Il faut être capable de refléter même les choses les plus pures.
Le Gouvernement a plafonné les prix des denrées de première nécessité. Il a mis le bon sens à combien ?
Il est un temps de se moquer, et un temps qu'on puisse se moquer de vous.
Quand les nuages se forment en cirrus, s'il ne pleut aujourd'hui, il pleuvra demain.
À quoi bon avoir peur ? Cela ne sert à rien. Il vaut mieux essayer de comprendre ce qui se passe et de le corriger.
Il semble que notre nouveau monde courageux devient moins tolérant, spirituel et éduqué qu'il ne l'a jamais été quand j'étais jeune.
Réfléchis, réfléchis juste deux minutes ! Qu'est ce que tu ferais toi d'une petite île malade ?! Ils nous ont mis en quarantaine, il y'a aucune contamination ! C'est juste des humains tuant des humains !
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
Il y a dans tout homme une énorme capacité de résignation, l'homme est naturellement résigné. C'est d'ailleurs pourquoi il dure.
Il ne faut jamais demander aux êtres de ne pas mentir. Et il ne faut jamais leur en vouloir de mentir.
Il n'y a aucune raison pour que le même individu aime le même livre à dix-huit et à quarante-huit ans.
Quand on veut honorer les gens, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à la nôtre.
Un livre n'est excusable qu'autant qu'il apprend quelque chose.