Le GPS marocain, il te dit "Arrête la voiture ! Ouvre la fenêtre... et demande à celui-là, la rue que tu cherches !
Il est aisé à qui n'a pas le pied en pleine misère de conseiller, de tancer le malheureux.
Quand il entend les autres prononcer le mot de « chance », il dit : « Ah oui ! Voilà comme les faibles appellent le courage. »
Qui aux dames ne porte honneur c'est qu'il n'a point d'honneur au coeur.
Mon chagrin, tout injuste qu'il est : Je le chasse, il revient ; je l'étouffe, il renaît.
Il n'y a si long chemin qui n'ait son terme.
L'été 2020 ne sera pas un été comme les autres et il nous faudra veiller à l'évolution de l'épidémie.
Pour être un grand compositeur, il faut une immense expérience... On y parvient en écoutant le travail des autres, mais surtout le sien !
Je ne me lasserai pas de le redire, le problème est posé, il faut le résoudre ; qui porte sa part du fardeau doit avoir sa part du droit ; une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer.
Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller.
Pourquoi Noël arrive-t-il toujours quand les magasins sont bondés ?
Il est toujours plus aisé de croire que de nier.
Quand le pain est mouillé, il faut le boire.
Il faut toujours dire à une femme qu'elle est différente des autres. Elle le croit et elle est si contente que vous pouvez ensuite faire avec elle comme avec les autres.
Il n'y a de long ouvrage que celui qu'on n'ose pas commencer. Il devient cauchemar.
Ce n'est pas être sage qu'être plus sage qu'il ne faut.
Celui qui dit ce qu'il sait dit aussi ce qu'il ignore.
Il vaut souvent mieux donner au public l'esprit d'autrui que le sien.
Il a été convenu que les femmes feraient semblant d'être faibles et timides et que les hommes feindraient d'être forts et courageux.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
Il y a chez toute courtisane quelque chose de religieux qui porte ses clients aux confidences.
La télé c'est comme les femmes, il faut séduire à chaque fois...
Il n'y a pas d'opinions, mais des gens qui donnent la leur.
Un Anglais voit de la vertu là où il n'y a que de l'inconfort.
C'est une bonne chose que les femmes mangent, elles aussi, il n'y a pas de raison, elles sont comme nous, finalement, en tout cas manger les rapprochent de nous, ça les rend plus humaines.
Quand on donne le Goncourt à un écrivain, est-ce qu'il est obligé de le lire ?
Les petits bonheurs de tous les jours, il n'en veut pas. Il lui faut le grand bonheur. Il n'a pas encore compris que le grand bonheur, c'est justement fait avec tous les petits bonheurs mis bout à bout.
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?
Son arsenal anti-émeutes... Il a un tas de trucs comme ça: Pour assourdir, pour aveugler, pour faire éternuer, pour faire pleurer...
J'aime dans le chat cette indifférence avec laquelle il passe des salons à ses gouttières natales.
Il surveillait les mouvements de la pensée de son frère, comme il eût surveillé les coups de bêche d'un chercheur de trésors.
Il y a telle fille qui trouve à se vendre, et ne trouverait pas à se donner.
Seul l'homme qui sait ce que c'est d'être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu'il faut pour gagner.
Il ne faut pas faire marcher les autres plus vite qu'ils ne veulent.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : « Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Le jour où Il vous réunira pour le jour du Rassemblement, ce sera le jour de la grande perte. Et celui qui croit en Allah et accomplit les bonnes oeuvres, Il lui effacera ses mauvaises actions et fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux où ils demeureront éternellement. Voilà l'énorme succès!
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
Il n'y a rien de plus émouvant au monde que de parler avec gravité à un enfant.
Il est des circonstances où la vérité ne doit pas montrer sa face à découvert.
Il n'est rien de plus profitable qu'un mensonge habile.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
Il n'y a que deux sortes de femmes, celles qu'on compromet et celles qui vous compromettent.
Qu'on ne mette pas la crainte chez l'homme, qu'on lui procure une vie au sein de la paix, et que l'on obtienne qu'il donne volontiers ce qu'on lui prenait en l'effrayant.
Se faire remarquer, se faire admirer. De là, à se faire aimer, il n'y a qu'un pas.
Le pouvoir reste du côté où il a toujours été : l'homme.
Le cadeau, c'est comme la caresse : il faut le renouveler, on ne s'en lasse pas.
Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
La musique est une grande bénédiction. Il a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Cela rend les gens libres de rêver. Il peut nous unir pour chanter d'une seule voix. Telle est la valeur de la musique.
Il y a deux choses qu'aucun homme n'admettra qu'il ne peut pas bien faire : conduire et faire l'amour.