Seul celui qui s'intéresse à toutes les cultures est cultivé. Il découvrira que toutes les cultures sont complémentaires et qu'elles n'en forment en réalité qu'une seule, la Culture Humaine.
L'animal, c'est de l'ombre errant dans les ténèbres ; On ne sait s'il écoute, on ne sait s'il entend ; Il a des cris hagards, il a des yeux funèbres ; Une affirmation sublime en sort pourtant.
Il faut déjà passablement d'intelligence pour souffrir de n'en avoir pas davantage.
Il y a de nos jours des fillettes de quatorze ou quinze ans qui devraient être condamnées pour détournement de majeurs.
Il n'y a pas de plaisir plus complexe que celui de la pensée.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Il nous faut être seul et abandonné de tous, si nous voulons aborder un travail de l'esprit !
On a mal au dos aux bras partout mais on y croit à la fin du jour du moisAu pognon pris sur nos maux sur nos dos ou nos brasIl y a la nuit sans fin dans d'infinis couloirs
Que votre coeur ne soit pas troublé, ni qu'il ait peur.
Je mets toujours les dieux au pluriel, de peur qu'il y en ait un qui le prenne mal.
Il y a un acteur dans chaque avocat. C'est par le prisme de ce que l'on est, de notre histoire, que l'on va chercher de l'émotion. Mais nous, on ne peut pas refaire la prise. Et surtout, au cinéma, personne ne joue sa peau : la différence est abyssale.
Personne n'essaiera de remplir les chaussures de ma mère, ce qu'elle a fait était fantastique. Il s'agit de faire votre propre avenir et votre propre destin et Kate fera un très bon travail.
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
J'aimerais bien faire un duo avec Stromae parce qu'on a dit, à tort, que c'est le nouveau Brel. Il n'y a pas de nouveau Brel. [...] Il y a Stromae, c'est très bien!
Ecrivez, il en restera toujours une virgule !
La délicatesse de l'obligé, c'est de ne jamais nous faire sentir ce qu'il nous doit.
La médiocrité est souvent dans celui qui regarde, non dans ce qu'il croit voir.
Il est bien plus facile de mécontenter la plupart des gens que de les contenter.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
L'esprit éminemment faux est celui qui ne sent jamais qu'il s'égare.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
Il n'y aurait de capitaine s'il n'y avait de laboureur.
Puisqu'il faut avoir des ennemis, tâchons d'en avoir qui nous fassent honneur.
Les idées, c'est comme les gosses. Il ne suffit pas de les avoir, il faut les élever.
Ce n'est pas assez de faire des pas qui doivent un jour conduire au but, chaque pas doit être lui-même un but en même temps qu'il nous porte en avant.
Un peuple est grand quand il produit de grands hommes.
Il ne faut pas un grand QI pour rentrer là-dedans...
Il y a des jours où il faut distribuer son mépris avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
- J'espère que tu ne fais pas de bêtises ?- Si, maman, il n'y a que les bêtises qui valent le coup dans la vie.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Il est rare que nous ayons le courage de nos opinions ; nous en avons plus facilement l'effronterie.
Me vanter d'une performance que je ne peux pas battre n'est qu'une stupide vanité. Et si je peux la battre, cela signifie qu'il n'y a rien de spécial à ce sujet.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Il ne s'agit pas de prendre l'opinion du monde comme une étoile directrice, mais de suivre son chemin dans la vie et de travailler sans relâche, ni déprimé par les échecs ni séduit par les applaudissements.
Nous aurions pu aussi aller sur le Web, mais il n'est pas encore possible de le faire. Il faut choisir, régler les montures. Nous ne sommes pas des épiciers !
Il n'y a pas beaucoup d'inconvénients à être riche, à part de payer des impôts et avoir des proches qui vous demandent de l'argent. Mais être célèbre, c'est un travail qui prend 24 heures par jour.
Et il y a une leçon pour vous dans vos troupeaux. Le lait pur que nous vous faisons boire, si doux à boire, vient de leur ventre entre l'excrément et le sang.
Parfois, il faut savoir quitter les gens que tu aimes. Mais ça ne veut pas dire que vous ne devez plus vous aimer... Parfois, il faudra être sûr que tu l'aimes plus que tu ne le penses.
- Je peux vous aider à traverser la rue ? - NON... - Je peux vous aider à traverser votre jardin? - NON... - Je peux vous aider à traverser... votre couloir ? - NON... - Mais il faut bien que je vous aide à traverser quelque chose !!
Il y a des fous partout, même dans les asiles.
Y a-t-il un mystère à célébrer ? "Et bien ! mangeons", dit l'homme ; il ne dit pas : "Réfléchissons." Le ventre est le préposé aux grandes solennités.
Quand un écrivain commence à négocier son talent, il ne tarde pas à suspendre les paiements.
Sans contraintes, il n'y a pas de discours. Sans tabous, il n'y a pas de sexualité.
Il faut mettre le bébé au courant de tout ce qui le concerne, de ce qu'on fait et de ce qu'on fera pour lui dans l'immédiat ou dans un proche avenir. Pendant qu'on fait couler son bain, il faut lui dire : "Je fais couler ton bain". Cela, toutes les mères le savent.
Le bavard n'est jamais sans sottise, il ne tarde pas à le prouver et à déplaire.
La femme est faible. Elle ne peut échapper seule à la perdition. Un homme doit l'aider. À défaut d'un père, d'un frère, d'un oncle, il lui faut un mari.