Chacun trouve son plaisir où il le prend.
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
Et voilà déjà la voiture de la gendarmerie qui arrive. Je vais à leur rencontre. Les voisins qui se trouvent là, autour de leur caravane, me laissent seule. Aucun ne bouge. Et les gendarmes restent dans leur voiture ! L'un [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien de nouveau à découvrir en physique maintenant. Il ne reste plus qu'à mesurer de plus en plus précisément.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
Le capitalisme, à la suite de ses propres contradictions internes, se dirige vers un point où il sera déséquilibré, quand il deviendra simplement impossible.
De la même façon que je me retourne rarement vers le passé, je ne sais jamais de quoi sera fait mon avenir. Aujourd'hui, seul le présent m'intéresse. Et il est beau.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
Je n'aime pas le drame. S'il faut être « tragique » pour plaire aux gays, alors, rien à foutre ! Je ne plairai qu'aux hétéros.
Ça m'énerve qu'on s'étonne de mon brin d'intelligence. Comme si mon cerveau avait poussé il y a juste trois semaines.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Le mot amour est devenu vieux Il veut plus qu'on l'embête Trop de gens l'on gardé pour eux Il a mal dans sa tête.
Il est préférable de mourir en route pour un idéal trop élevé que de ne pas partir du tout.
Il faudrait ne jamais devenir grand.
Il faut se méfier de la psychanalyse, elle a un effet secondaire : tu deviens pauvre.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
Quand Dieu veut se détourner définitivement d'un serpent, il le prive de la vue.
L'homme aime rivaliser avec ses semblables et les surpasser, mais il n'aime pas parler de ses échecs.
L'homme doit d'abord se nourrir, se désaltérer, se loger, se vêtir et ensuite seulement, il peut participer à des activités politiques, scientifiques, artistiques ou religieuses.
On ne valse pas avec un géant, sans qu'il vous écrase un peu les pieds.
Quand il s'agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
Tout ce que fait un indien, il le fait dans un cercle.
Chacun s'efforce de devenir humble quand il n'y a plus moyen de faire autrement.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès : l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie.
Le cerveau est ainsi fait qu'il associe la douceur aux courbes et la dureté aux angles.
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Certaines phrases brèves sont sans égal dans leur capacité à donner le sentiment qu'il ne reste rien à dire.
Il n'y a pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.
Il n'y a pas un bon fils au monde qui n'a jamais résisté aux larmes de sa mère.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.
Le véritable ami est celui à qui on n'a rien à dire. Il contente à la fois notre sauvagerie et notre besoin de sociabilité.
Il n'y a aucun plaisir à tromper un mari qui ne voit jamais rien.
Dieu a fait la raison pour apercevoir la vérité comme il a fait l'oeil pour voir et l'oreille pour entendre.
Le coeur mène où il va.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
La cuisine d'un groupement humain est le reflet du ciel, de la terre, des eaux du pays où il est fixé.
Le sujet humain est égocentrique, dans le sens où il s'autoaffirme en se mettant au centre de son monde. Mais, dans son "je", il inclut un "toi" et un "nous", et il est capable d'inclure son "je" dans un "toi" et un "nous".
Qu'importe une génération sacrifiée s'il reste l'espoir des suivantes !
Le rire est inattaquable puisqu'il rit de lui-même, mais il meurt tout seul au milieu des figures graves et pensives.
Le passé est un feu qui refroidit, mais il brûle encore.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] ► Lire la suite
Tu peux dire beaucoup de choses sur une personne en écoutant ce qu'il dit à propos des autres, plus qu'en écoutant ce que les autres disent de lui.
Il est beaucoup plus difficile de tuer un fantôme qu'une réalité.
C'est génial d'être une blonde. Avec de faibles attentes, il est très facile de surprendre les gens.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
L'homme est un animal enfermé à l'extérieur de sa cage. Il s'agite hors de soi.