Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur la fin...
Entre la science et la foi, il ne saurait y avoir de véritable opposition ; elles sont les deux grandes préoccupations de l'humanité.
Il se pourrait que la vérité fût triste.
On s'étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l'amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
Nous sommes comme des dés dans la main du bon Dieu, au creux de sa main. Et il attend peut-être encore un peu pour nous jeter sur la table.
Il vaut encore mieux, pour maintenir quelque chose de sacré sur la terre, qu'il y ait dans le mariage une esclave que deux esprits forts.
Il est doux, quand sur la vaste mer les vents soulèvent les flots, d'apercevoir du rivage les périls d'autrui.
Tous les toreros savent que, dans chaque arène, il y a un mètre carré de terrain où on est sûr de se faire tuer. Hélas, aucun ne sait où c'est.
Il est plus facile de jouer au mikado avec des spaghettis crus qu'avec des spaghettis cuits.
Est-il rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste de province, condamné à ne jamais écrire que des vulgarités pour se mettre au niveau de son public.
Accéder à la béatitude : il n'y a pas d'autre raison de philosopher.
Le son de la trompette est si délicieux, Dans ces soirs solennels de célestes vendanges, Qu'il s'infiltre comme une extase dans tous ceux Dont elle chante les louanges.
En attendant, on confie notre destin à la démocratie. Celui qui fait le mieux semblant de tout savoir est élu pour demander ensuite à ceux qui ont le plus de diplômes de lui dire ce qu'il faut faire devant l'inconnu...Et, [...] ► Lire la suite
Dieu diffère parfois le châtiment que nous avons mérité, mais il finit toujours par recouvrer ce qui lui est dû.
Chacun a vécu des moments difficiles et va continuer à en vivre. La réponse, c'est la levée progressive dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique. Dans cette nouvelle étape, il faut donner des signes et des espaces de liberté.
Il faut oser dire la vérité aux pouvoirs. C'est le travail des journalistes, des intellectuels, des écrivains.
Il ne faut pas peindre ce qu'on voit, il faut peindre ce qu'on sent. La ligne du dessin doit toujours être un peu la ligne du coeur... prolongée.
Il n'y a pas de phénomènes moraux, rien qu'une interprétation morale des phénomènes.
Il faut vouloir vivre et savoir mourir.
Il vaut encore mieux Souffrir le mal que de le faire.
Quand l'étranger s'en va, il y a toujours quelque chose à dire de lui.
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
L'amour a son instinct, il sait trouver le chemin du coeur.
Je refuse de désespérer parce que désespérer, c'est refuser la vie. Il faut garder la foi.
Mozart était tellement précoce qu'à 35 ans il était déjà mort.
Il faut savoir changer puisque les gens changent.
Chez nous, il n'y a que l'ancienneté qui paie. Seulement, ils vous catapultent à la retraite de plus en plus tôt.
L'oiseau construirait-il son nid s'il n'avait son instinct de confiance au monde ?
La nécessité est la chose la plus forte, puisqu'il n'y a rien dont elle ne vienne à bout.
Le présent n'est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l'action.
Il vaut mieux mendier du pain sur terre que de l'eau en enfer.
S'il n'existait qu'une seule vérité, on ne pourrait peindre des centaines de tableaux sur un même sujet.
L'homme n'est peut-être pas absolument fini, il se forme et se crée dans l'expérience de la vie, de la lutte de l'esprit, dans les épreuves de sa destinée. L'homme n'est que le dessein de Dieu.
Quant au bonheur, il n'a presqu'une seule utilité, rendre le malheur possible.
Notre raison nous rend quelquefois aussi malheureux que nos passions ; et on peut dire de l'homme, quand il est dans ce cas, que c'est un malade empoisonné par son médecin.
C'est inutile de questionner, il faut accepter de savoir sans se souvenir, ou croire qu'on sait, savoir qu'on croit.
C'est l'inconnu qui m'attire. Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu'il serait bien de trouver un fil conducteur.
Il y aurait aussi du dopage dans le rugby : avant les perfusions, le ballon était rond.
Il faut toujours prendre le temps de peser le pour et le contre.
Il y a trois actes de gouvernement : éclairer, soutenir, combattre : éclairer les aveugles, soutenir les faibles, combattre les ennemis.
La vérité est un fruit qui ne doit être cueilli que s'il est tout à fait mûr.
Pour la chasse aux lions : vous achetez un tamis et vous allez dans le désert. Là, vous passez tout le désert au tamis. Quand le sable est passé, il reste les lions.
Dans l'ordre naturel comme dans l'ordre social, il ne faut pas vouloir être plus qu'on ne peut.
Il est temps de montrer cette ardeur et ce zèle Qu'au fond de votre coeur mes soins ont cultivés.
Il faut avoir subi les rigueurs de la vie pour en savourer les joies simples.
Ce qui est entre la pomme et l'assiette se peint aussi. Et ma foi, il me paraît aussi difficile de peindre l'entre-deux que la chose.
Le malheur vient tout seul, le bonheur, il faut aller le chercher.
Il est difficile d'être humble lorsque vous êtes aussi grand que je le suis.
Il se dégage de certains êtres une séduction qui, favorisée par les circonstances, peut devenir irrésistible tout à coup !