Pour avoir les dieux favorables dans l'adversité, il faut les invoquer dans la prospérité.
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
Quand tout est fichu, il y a encore le courage.
Dans le passé, un homme devait céder sa place dans le bus à une dame. Aujourd'hui, ce qu'elles attendent, c'est qu'il leur laisse sa place dans son boulot.
Un éthiopien peut-il changer sa peau, Et un léopard ses taches ?
Quand le destin se mêle du sort des hommes, il ne connaît ni pitié, ni justice.
Le monde est une pièce de théâtre ; il faut apprendre à jouer son rôle.
La chose importante à garder en tête est qu'il ne faut jamais attendre une minute pour commencer à changer le monde.
L'amour est comme le feu, il peut-être admirable, détestable, aimé ou craint.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
Avec la vie que nous menons, il est facile de comprendre qu'il y ait dans toutes les cliniques psychiatriques un monde fou.
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] ► Lire la suite
Il faut prendre des risques, il faut toujours prendre des risques. Mais l'attente comporte aussi un risque.
Il vaut mieux avancer dans la pagaille que piétiner dans l'ordre.
Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur, car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui, pour horizon, n'a plus que le tombeau.
Il faut dépasser le but pour l'atteindre.
Pour gravir un échelon dans la hiérarchie, il faut souvent passer par l'escalier de service.
Il faut éprouver les amis aux petites occasions et les employer aux grandes.
Il est très rare qu'une vie ratée reçoive l'aumône d'une mort réussie.
Un souvenir, c'est ce qu'il reste de vivant dans une chose morte.
Il suffit d'un moment de silence pour que le premier visage venu assure que la vie n'est pas une illusion, qu'il y a une vérité de la vie.
Ce qu'il y a de terrible avec l'argent gagné au jeu, c'est qu'on le dépense d'abord et qu'on le reperd après.
Pour que les choses paraissent nouvelles, si elles sont anciennes, et même si elles sont nouvelles, il faut, en art, comme en médecine, comme en mondanité, des noms nouveaux.
L'intéressant, ce n'est pas de savoir d'où vient le monde, mais où il va.
Que me reste-t-il de la vie ? Que cela est étrange, il ne me reste que ce que j'ai donné aux autres.
Il n'y a pas de métier masculin et de métier féminin.
Il ne suffit pas d'aimer passionnément : il faut également aimer avec raison.
Il n'y a plus de sourds dont les oreilles, volontairement ou non, sont assez fermées pour ne pas entendre le cri de l'humanité contre la guerre.
Un type qui se trouve pile sur le pôle Nord, dans n'importe quelle direction qu'il reparte, il ira forcément vers le Sud, c'est dingue !
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
Dans cette partie du livre de ma mémoire devant laquelle peu de choses peuvent être lues, il y a un titre qui dit : « Incipit vita nova : Ici commence la nouvelle vie ».
Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux mais ça sera pas facile...
Il y aura toujours de l'inattendu dans une découverte.
Oui, Mesrine est tranquillement caché et il ne bouge pas. Il attend.
Il me manque toujours du temps. Comme la tortue, je me hâte avec lenteur.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
À mes yeux il n'y a rien qui présente un intérêt quelconque dehors... sur Terre.
Il faut aimer les gens, les objets, les traces de l'émotion pour percevoir ce monde plein d'ingéniosité et d'émotion.
Une seule chose est nécessaire : la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer pendant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir. Etre seul, comme l'enfant est seul...
A qui veut se venger, trop souvent il en coûte.
Il ne sert à rien d'être jeune sans être belle, ni belle sans être jeune.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
Fermez les portes sur l'esprit de la femme et il s'échappera par la fenêtre ; fermez la fenêtre et il s'échappera par le trou de la serrure ; bouchez la serrure et il s'envolera avec la fumée par la cheminée.
Le monde est une prison où il vaut mieux occuper une cellule individuelle.
C'est terrible le vide. On donne, on jette, et puis on s'aperçoit qu'il ne reste plus rien à l'intérieur de soi-même.
Le bien-être ne sert qu'à désirer plus ; et dans cette idée il n'y a pas de limite.
L'art : une certaine manière de créer l'osmose parfaite entre l'objet et moi. Je suis unique, il doit le devenir.
Je refuse de me plier à un destin aveugle. La chance va et vient, il faut la saisir, il faut la surmonter.
Il y a le peureux qui regarde sous son lit, et le peureux qui n'ose même pas regarder sous son lit.
Le son de la trompette est si délicieux, Dans ces soirs solennels de célestes vendanges, Qu'il s'infiltre comme une extase dans tous ceux Dont elle chante les louanges.