Le journaliste est devenu un fléau ambulant. Il répand la contagion des mensonges et des calomnies.
Est-il nécessaire d'aller aussi loin et en étant toujours aussi pressé ? Bien des gens pourraient ramener des souvenirs pour la vie s'ils allaient les chercher un peu moins loin.
Faute de temps, le journaliste moderne doit choisir : ou voir l'événement ou le décrire. Il a rarement le loisir de faire les deux.
Le journaliste : un type qui travaille plus dur qu'aucun autre fainéant dans ce monde.
La bonne attachée de presse est celle qui sait se réjouir d'une acceptation et ne pas se froisser d'un refus.
Jean d'Ormesson se rattache aux vieux et pieux souvenirs du journaliste que je fus et du lecteur de livres français que je suis.
Le journalisme d'investigation n'existe pas !
Pour un journaliste il est essentiel d'inspirer de la sympathie aux gens importants comme les policiers, les douaniers, les concierges, les employés, les préposés, les contrôleurs et les ministres.
Quelle est la différence entre la littérature et le journalisme ? Le journalisme est illisible, et la littérature n'est pas lue.
La radio est déjà un vieux média. Comme la presse écrite, son aînée. Comme aussi, déjà, la télévision, passée aujourd'hui au stade industriel.
Le journaliste ne travaille pas continuellement dans l'exceptionnel : il doit avoir la modestie de se frotter au tout venant de l'actualité en espérant que les occasions de s'enthousiasmer seront plus nombreuses que celles de râler.
La main qui ne presse plus avec joie une main amie laisse tomber l'amitié qu'elle contenait.
Le journaliste est stimulé par l'échéance : il écrit plus mal quand il a le temps.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Je répète une fois de plus qu'un polémiste est amusant jusqu'à la vingtième année, tolérable jusqu'à la trentième, assommant vers la cinquantaine, et obscène au-delà.
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.
Une presse gratuite est le système immunitaire de la démocratie représentative.
Hanté par le passé, pressé d'avoir Alzheimer.
Ne soyez pas pressé de réussir. Pour quoi vivriez-vous après ? Mieux vaut faire de l'horizon votre objectif ; il sera toujours devant vous.
La nature ne se presse pas et pourtant tout est accompli.
Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir.
L'art étant devenu une des occupations recherchées des riches, les expositions se suivent avec un égal succès, quelles que soient ce qu'on exhibe, pourvu que les négociants de la presse s'en mêlent et que les étalages aient lieu dans une galerie connue.
Ah ! l'armée, fléau et refuge tribal du corporatisme simiesque.
La presse est le quatrième Etat du royaume.
La presse m'a usée. Aujourd'hui, je veux m'en éloigner.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Le journalisme est le règne de l'éphémère et du volatil.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] â–º Lire la suite
Quel plus terrible fléau que l'injustice qui a les armes à la main ?
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.