Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
Le bonheur est un état d'esprit, pas une destination.
La jalousie n'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou.
Une vrai mère pour ses enfants, c'est un état d'esprit, une habitude de la pensée.
Nous pensons certes que nous vivons une évolution, une transformation, mais le virus (Coronavirus) nous rappelle que nous vivons une Aventure, une Aventure dans l'inconnu, l'Aventure inouïe de l'espèce humaine.
Le mépris est la première victoire sur le monde ; le détachement, la dernière, la suprême.
Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit.
Etre femme et consciente sur cette planète signifie vivre dans un perpétuel état de révolte.
La méconnaissance et le mépris des droits de l'Homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité...
C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !
La médecine est un ensemble de prescriptions incertaines dont les résultats, pris collectivement, sont plus funestes qu'utiles à l'humanité.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
Il faut apprendre, non pas pour l'amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants.
Chez plusieurs hommes l'art de faire des vers est le développement d'une maladie de l'esprit.
La médecine a fait depuis un siècle des progrès sans répit, inventant par milliers des maladies nouvelles.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Le petit virus (Coronavirus) a déclenché sur la planète des chaînes d'interactions et rétroactions de tous ordres innombrables et imprévues.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] ► Lire la suite
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
[...] politicien : cette sorte de gens dont l'unique et véritable conviction est l'absence de conviction, associée à une insolence importune et à un art éhonté du mensonge.
L'objectif de l'art n'est pas le déclenchement d'une sécrétion momentanée d'adrénaline, mais la construction, sur la durée d'une vie, d'un état d'émerveillement et de sérénité.
Un état d'esprit positif t'aide non seulement à imaginer ce que tu veux être, mais t'aide aussi à le devenir.
L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé...
La mélancolie est une maladie qui consiste à voir les choses comme elles sont.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
L'art de la médecine consiste à distraire le malade pendant que la nature le guérit.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.