Si quelqu'un te prête des jambes, tu vas où il lui plaît.
Ce n'est pas parce qu'il y a eu la grande tragédie du Bataclan, que la musique s'est arrêtée. On continue la musique et on continuera le dessin.
On soigne un corps qui abrite une âme. Quand celle-ci est torturée par des pensées, comment le corps peut-il être pansé ?
Inconnu : Il peut lire dans les pensées des gens aussi ? Damon : Vous savez si vous avez envie de me voir nu il suffit de demander ! Elena : Non ça il peut pas.
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
Il y a une sorte de plaisir à s'apercevoir qu'on est un peu dupe de ceux qu'on aime.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Il est plus facile d'être généreux que de ne pas le regretter.
Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
Le repentir vient trop tard, quand il ne peut remédier au mal.
Les pensées sont des flowers qu'il faut arroser.
Les femmes ont autant de façon d'aimer que d'amants, de sorte que chacun peut croire qu'il est le premier.
Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ?
On dit que le public a les journaux qu'il se fait ou qu'il mérite. N'est-il pas plus juste de dire que les journaux ont le public qu'ils façonnent ?
Il faudrait se mettre à plusieurs pour être un sage.
Il n'y a pas de conditions, de classes, de rang, dans la nature. Les hommes seuls ont cherché à mettre de l'ordre, là où il y en avait déjà et ils ont établi le désordre !
Si vous voulez connaître un homme, vous en apprendrez beaucoup en regardant la personne qu'il a épousée.
Quand un Français dit du mal de lui, ne le croyez pas, il se vante !
Il y a peu de mensonges qui résistent à l'usure.
Quand un livre est bien écrit, il est toujours immoral !
Il y a antinomie entre les lignes hertziennes et les lignes du poète : comment la télévision, qui est lumière, éclat, mise en scène, évidence, peut-elle faire exprimer le secret d'une parole, l'écart d'une sensibilité, le risque du cri ou du chuchotement
Le théâtre n'est jamais la fabrication d'un produit, ce qui élimine trois choses : le tiroir-caisse, les acteurs et les spectateurs. Que reste-t-il ? L'essentiel, l'aventure du langage.
Il en est de la valeur des hommes comme celle des diamants, qui a une certaine mesure de grosseur, de pureté, de perfection, ont un prix fixe et marqué, mais qui, par-delà cette mesure, restent sans prix, et ne trouvent point d'acheteurs.
Il y a de bonnes raisons d'interdire le LSD, le DMT, le STP, on peut bousiller définitivement sa tête avec, mais pas plus qu'au ramassage des betteraves ou en bossant à la chaîne chez General Motors, en faisant la plonge ou en enseignant l'anglais dans une fac.
Il y a une parenté entre les hommes qui se sont assis près d'un feu mourant et ont mesuré la valeur de leur vie par lui.
Ma relation avec Dieu est devenue tellement plus forte. Il a toujours eu sa main sur moi. Il m'a toujours guidé. Je n'allais pas toujours là où il voulait que j'aille. Mais Il m'a toujours eue. Maintenant que j'écoute et que j'obéis, la vie est tellement meilleure.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Il y a tant d'aurores qui n'ont pas encore lui.
Ma mémoire est fantasque - et parfois il m'arrive de parler très fort à l'oreille d'un myope.
Sachez que dans la vie l'homme doit traverser un pont très, très étroit, mais ce qui est essentiel, le plus essentiel, c'est qu'il n'ait pas peur. Pas peur du tout.
Que sert à l'homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ? Qui veut garder son âme, la perdra.
On est tous pareils, tous les gens d'argent. Il suffit de commencer à en gagner.
Même pour applaudir à quelque chose, il faut avoir le sens de la mesure.
Il n'est de pire ennemi que l'obligé qui s'empresse de se brouiller avec celui qui l'a aidé pour se prouver à lui-même que l'autre n'y a été pour rien.
C'est au moment où l'on rejette tous les principes qu'il convient de se munir de scrupules.
Il y a des livres si audacieux, qu'on ne devrait les publier qu'avec un cache-texte.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Le nom est plus qu'une désignation de la personne. Il est indissolublement lié à l'être. Nommer quelqu'un, nommer un objet, c'est le connaître à fond, jusque, dans ses parties les plus secrètes.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
L'amour est un chien. Un chien dont on ne sait jamais ce qu'il a dans le tête. Tu peux le caresser. Il répond à tes caresses. Et puis, un jour, il te mord, tu ne sais pas pourquoi.
Il est très rare que les gens qui font tant d'affaires aient de l'argent. S'ils en avaient, ils seraient plus méfiants.
Tandis que, dans la démocratie, il suffit d'affirmer l'égalité, le socialisme exige d'affirmer que tout peut se transformer en tout.
Ton idée est bonne comme un oeuf, mais couve la un peu, qu'il en sorte un poussin.
Aimer d'abord, il sera bien temps, ensuite, de savoir pourquoi on aime.
Il n'existe pas de race française. La France est une nation, c'est-à-dire une oeuvre humaine, une création de l'homme.
L'homme blanc sait tout fabriquer, mais il ne sait pas le distribuer.
Parfois, il faut juste être expulsé du nid.
Il semble que notre nouveau monde courageux devient moins tolérant, spirituel et éduqué qu'il ne l'a jamais été quand j'étais jeune.
il n'est pas difficile de nourrir des pensées admirables lorsque les étoiles sont présentes.