On soigne un corps qui abrite une âme. Quand celle-ci est torturée par des pensées, comment le corps peut-il être pansé ?
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] ► Lire la suite
La détresse humaine nous consacre dans cette communauté humaine. Il est impossible de nous isoler des hommes.
Aucune expérience humaine n'est dénuée de sens ou indigne d'analyse.
Après tout, c'est le développement de la personnalité humaine qui est le but suprême de la civilisation.
L'homme sait que le monde n'est pas à l'échelle humaine ; et il voudrait qu'il le fût.
On dirait qu'au milieu des merveilles de la civilisation moderne la personnalité humaine a une tendance à se dissoudre.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
La force juridique du principe de dignité humaine est la plus élevée qui soit, puisque ce principe revêt une valeur constitutionnelle.
Passé 40 ans, une femme qui ne rend pas son salut à un homme ne peut être que myope, frigide ou lesbienne.
La nature humaine a, elle aussi, d'étranges raisons biscornues que le coeur ignore certainement.
Les pensées sont les ombres de nos sentiments.
C'est peut-être cela, l'idée contenu dans la proposition de Thoreau: le salut du monde passe par l'état sauvage.C'est peut-être cela, le sens caché du hurlement du loup, bien connu des montagnes, mais rarement perçu par les humains.
Souris-tu ? Le bonheur me vient illuminer.Hais-tu ? Vers l'ennemi je pointe mon épée.Des pleurs te viennent-ils ? Mon âme est endeuillée,Et dans mon coeur s'agite un démon révolté.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
C'est dans le choix que nous faisons de nos pensées que réside notre liberté.
Les soupçons dans les pensées sont comme les chauves-souris parmi les oiseaux.
Je crois au salut de l'humanité, à l'avenir du cyanure...
Il faut passer du paradis des enfants au purgatoire des adultes, qui ouvre sur l'enfer des vieillards.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
La raison humaine est une plaisante chose : dans votre bouche, comme dans celle de tout le monde, "il a tort" veut dire :"il ne pense pas comme moi". "Il a raison" signifie : "Il est de mon avis".
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique, mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre, réveiller un coeur anesthésié [...] ► Lire la suite
Le Seigneur connaît les pensées des sages et sait qu'elles sont vaines.
L'indulgence, mon ami, est une vertu de riche.
L'intelligence humaine a ses bornes : et non seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu'ils sont des êtres sensibles, susceptibles d'acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ; ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu [...] ► Lire la suite
Il y a déjà dans toute sensibilité humaine une immanence de la raison.
Face aux grands périls, le salut n'est que dans la grandeur.