Aucune expérience humaine n'est dénuée de sens ou indigne d'analyse.
Les lois et les institutions sont comme des horloges ; de temps en temps, il faut savoir les arrêter, les nettoyer,les huiler et les mettre à l'heure juste.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
Les karatecas disant au monde que l'abandon des armes est la plus haute morale humaine et sociale.
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
La beauté potentielle de la vie humaine est constamment aggravée par le chant toujours récurrent de représailles de l'homme.
Le chemin du savoir commence aussitôt qu'on a tourné la page.
Veut-on savoir ce qui se passe dans les montagnes, il faut interroger ceux qui en viennent.
Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons.
La plus grande chose du monde, c'est de savoir être à soi.
La vanité de faire savoir qu'on vous a confié un secret est généralement l'un des motifs principaux de sa divulgation.
Qui fait le mal et craint qu'on puisse le savoir a déjà une graine de bien dans son mal. Qui fait le bien et cherche à le faire savoir a déjà une racine de mal dans son bien.
La distance est uniquement un test afin de savoir jusqu'où l'amour peut voyager. L'amour n'a pas de distance. Il n'a pas de continent. Ses yeux sont les étoiles.
L'homme de la terre sait qu'il n'est que le maillon d'un ensemble régi par des lois simples, et que, pour le reste, c'est se martyriser que de vouloir en savoir plus. Les gens des villes sont le centre d'un monde qu'ils ont fait eux-même. Ils en crèvent, rongés de l'intérieur par le doute.
Tu veux savoir comment j'ai fait ? Je vais te dire comment j'ai fait Anton. J'ai jamais économisé mes forces pour le retour.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
Que doit penser Dieu des bigots qui pensent savoir ce qu'Il pense ?
Rien n'égare autant le scientifique qu'une vérité prématurée.
Il faut, bien sûr, avoir toute son expérience derrière soi et ne pas avoir perdu la fraîcheur de l'instinct.
Le désir d'écriture, à savoir la curiosité de soi-même et du monde, est en chacun. Suffit de le réveiller.
J'écris à partir de mon expérience personnelle, mais il n'y a pas conflit avec ma vie privée. Personne ne croit vraiment ce que je raconte dans mes chansons.
Il y a de la satisfaction à savoir que l'on apporte du bonheur.
Les réconciliations ont un intérêt tout spécial et qu'il faut savoir apprécier. Ce sont des rechutes légères, dont on revient complètement guéri.
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
Celui qui parle le mieux l'emporte toujours, et c'est un bien bel art que celui de savoir rendre petites les choses grandes et grandes les choses petites, de rester en toutes circonstances, le maître des définitions, et de fixer l'ordre et la règle.
Il faut reconnaître tout être humain, sans chercher à savoir s'il est blanc, noir, basané ou rouge ; lorsque l'on envisage l'humanité comme une seule famille, il ne peut être question d'intégration ni de mariage inter-racial.
Tous les hommes dépendent les uns des autres. La solidarité humaine est la condition nécessaire à l'épanouissement de tout individu.
Les peuples se réveillent, ils veulent savoir qui ils sont. Ils se disent : le bonheur c'est peut-être d'être soi-même.
Seuls vos vrais amis vous feront savoir que vous avez le visage sale.
Être heureux, c'est savoir se contenter de peu.