Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
L'avenir de notre pays, son dynamisme économique durable dépendent de notre capacité à fédérer tous ses talents.
L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l'oxygène l'est. Mais un bon livre oxygène l'esprit.
Il n'est pas de savoir sans discours.
Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque.
Le savoir n'est pas comme la monnaie, qui reste physiquement intacte même à travers les plus infâmes échanges : il est plutôt comme un habit superbe qui se râpe à l'usage et par l'ostentation.
La valeur d'un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.
Il faut lever le couvercle de la marmite pour savoir ce qui bout dedans.
Savoir faire les bons choix et avoir un bon jugement. Savoir reconnaître le mérite et la valeur chez son prochain.
La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire.
Il y a deux choses qui nous différencient de l'animal. Notre capacité à tomber amoureux et notre sens de l'humour.
Je te dis, tu veux savoir qui tu es pour moi, eh bien voilà : tu es celle qui m'empêche de me suffire.
Le savoir sans le savoir, c'est ce qu'on appelle l'instinct.
Avoir un système borne son horizon ; n'en avoir pas est impossible. Le mieux est d'en posséder plusieurs.
L'imagination est aussi vaste qu'une nébuleuse et peut se révéler aussi époustouflante.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.
Etre reconnu, c'est aussi savoir fixer son prix.
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
Si le savoir est collecte et ramassage, la culture est travail de l'esprit sur soi-même.
Pour savoir se venger, il faut savoir souffrir.
La capacité de mener une vie heureuse est faite, pas trouvée
Je me moque de savoir beaucoup de choses : je veux savoir des choses que j'aime.
Souris même si ton sourire est triste, car s'il existe quelque chose de plus triste qu'un sourire triste, c'est bien la tristesse de ne pas savoir sourire.
Un homme en pleine communion de sentiments avec un autre est pour lui un ami plus précieux à posséder que tous les parents du monde.
Il est permis à tout le monde de se tromper. A la condition de ne pas savoir à l'avance que l'on se trompe. Et surtout à celle d'avoir le courage de refuser de se tromper.
Nous naissons, nous vivons, bergère, Nous mourons sans savoir comment ; Chacun est parti du néant : Où va-t-il ? Dieu le sait, ma chère.
Insensés que nous sommes, nous voulons tout conquérir, comme si nous avions le temps de tout posséder !
Il n'y a pas mieux que le regard et le toucher pour savoir où on en est.
Notre plus grande gloire n'est point de tomber, mais de savoir nous relever chaque fois que nous tombons.