Maintenant, j'ai plus que jamais besoin de Son aide, voilà ce que je me suis dit. Je savais que je n'étais pas vraiment l'homme qu'il fallait. Mais s'il m'imposait ce fardeau, il fallait aussi qu'il m'aide à l'assumer.
On a souffert. On s'est surpris à trop aimer. On a rendu, mais on ne sait à qui, les coups du sort. On a jeté parmi les linges sales un front très pur, et faisait-il partie d'un corps ?
La faim nous ramène à l'instinct, à la parole d'avant la parole. Celui qui vous a tendu un morceau de pain ou un peu d'eau alors que vous étiez effondré, terrassé par la faiblesse, la main qu'il a tendue, vous ne l'oublierez jamais.
La liberté, les hommes la dédaignent uniquement, semble-t-il, parce que s'ils la désiraient, ils l'auraient ; comme s'ils refusaient de faire cette précieuse acquisition parce qu'elle est trop aisée.
Personne ne peut se comparer à Ronaldinho. Je me souviens de ses jeux, de ses dribbles. Je me souviens de lui remportant tous les titres au Camp Nou. Il a marqué l'histoire au Barca, il a marqué l'histoire avec le Brésil et il continue de marquer l'histoire.
... Et ce qui n'aurait pas du être oublié fut perdu... Jusqu'à ce qu'il prenne au piège un nouveau porteur. L'anneau vint à une créature nommé Gollum et il lui apporta une vie étonnamment longue, pendant 500 ans il lui dévora l'esprit...
Il y a dans ma filmographie des films que je regrette d'avoir faits
Il n'y a que les douaniers qui sachent formuler des questions.
Pensez qu'il y a un million de singes derrière un million de claviers, mais n'imaginez pas que les forums aient quoi que ce soit de comparable avec Shakespeare.
Il semble qu'il entre dans les plaisirs des princes un peu de celui d'incommoder les autres.
Il y a trois grands groupes de conflits sur lesquels reposent la plupart des films : l'homme contre l'homme, l'homme contre lui-même, et l'homme contre la nature.
Pour que les choses deviennent possibles il faut d'abord les rêver.
L'homme n'est pas longtemps honnête quand il est seul !
Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaite ?
Jetez votre pain sur les eaux, et après plusieurs jours il reviendra beurré.
J'ai travaillé deux fois avec Woody Allen et il m'a dit: "Peu importe ce que vous voulez changer, c'est à vous de décider si vous voulez changer les mots, faites-en les vôtres".
Derrière les choses qu'aiment les femmes, il y a toujours quelqu'un.
L'esprit est absurde par ce qu'il cherche, il est grand par ce qu'il trouve.
Son ignorance était parfaitement distinguée, car il n'avait qu'une idée, et elle était fausse.
Si le Créateur n'avait pas tout ordonné pour le mieux, du moins avait-il accordé un don inestimable aux animaux, en les privant de la faculté inquiétante de réfléchir sur l'avenir.
Et quant à Serge, même s'il me restait un million d'années à vivre, je ne pourrais jamais plus aimé quelqu'un autant que je l'aime lui.
Demandez-vous toujours : comment cela peut-il être mieux fait ?
Le bonheur est une chose qu'il faut savoir se faire pardonner.
Je suis malade à mourrir des personnes célèbres qui utilisent leur célébrité pour promouvoir une cause. Si je vois un besoin particulier, j'essaie d'aider. Mais il y a beaucoup à faire en mettant un chèque au bon endroit et en se taisant à ce sujet.
Je ne sais si la soumission est en marche, mais la peur est là et, malgré les crayons brandis, malgré les professions de foi martiales, il y aura de moins en moins de « Charlie » sur notre sol.
Il est très important, au cinéma, que le réalisateur voie immédiatement ce qu'il cherche.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d'un gâchis, en gâchis il retournerait.
Il ne faut ni être craint des petits, ni méprisé des grands
C'est l'esprit même de la Nature, cette puissance épouvantable de dévastation et d'engloutissement : - et ce qu'on voit, tout cela n'est-il pas, déjà, un butin pris au ciel, la ruine immense des magnificences passées, les reliefs d'un repas effroyable ?
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
L'homme est le seul animal capable de donner délibérément, mais il ne s'est jamais affranchi des réflexes du chien qui ronge et enterre son os. Pour qu'il accepte de lâcher l'os qu'il tient, il faut qu'on lui en offre un plus gros en échange.
Il est toujours payant de se prémunir contre le danger.
Plus l'homme apprenait, plus il réalisait qu'il ne savait pas.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
Il y a au fond du choeur des vitraux, d'après les dessins de Navez, qui entrent dans les inconvénients de ce genre bâtard.
Pourquoi n'existe-t-il pas, a côté du temps, un jour ensoleillé dans lequel nous pourrions entrer pour aller faire, dans une rivière de marguerites, nos gambades d'hier et d'avant d'hier ?
Tu n'es pas encore le plus fort, mon garçon, dit-elle posément, mais il faut avouer que tu ne manques pas de courage. Tu me détestes, je le sais. Pourtant je vais te dire une chose : il n'y a aucun de mes fils qui me ressemblent plus que toi.
Quant aux vaccins, on ne comprend rien. Je devrais l'avoir depuis longtemps, entre le coeur, cinq pontages, l'asthme, le diabète et le surpoids... Il n'y a rien, il n'y a pas de vaccins !
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Ce que je dis est ce que je dis, je ne dis pas toujours ce qu'il faut, je ne dis pas toujours de chose politiquement correcte. Je n'ai aucun regret à ce sujet.
Parlez à un homme de lui-même, il vous écoutera pendant des heures.
Si un magicien voulait un jour me faire quelque présent, qu'il me donne un flacon rempli des voix de la cuisine, les ha ha ha et le murmure du feu, un flacon débordant des arômes beurrés, sucrés, de toutes ces pâtisseries.
Je crois qu'on peut commencer sa vie en mentant, mais la finir sans mentir. Si possible. Il y a un temps pour tout.
Il y a des heures pour les livres comme pour l'amour.
Dans notre société, on dit que quelqu'un a du caractère lorsqu'il accorde plus d'importance à ses propres opinions qu'à celles d'autrui.
Existe-t-il de véritables rusés dont on ne remarque pas les ruses ?
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Dans la nuit il y a toi sans doute que je ne connais pas, que je connais au contraire. Mais qui, présente dans mes rêves t'obstines à s'y laisser deviner sans y paraître.
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d'argent et ne font pas assez d'efforts.
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.