Le monde polit plus qu'il n'instruit.
Il n'y a pas de préjugés anodins.
Il n'était habile à exprimer que ce qu'il n'éprouvait pas.
Les jeunes n'ont plus la notion de rien, tout est permis, il n'y a plus de règles.
Ce qu'il faut savoir, c'est si tu es déjà journaliste maintenant, parce que si tu l'es, tu pourras le devenir. Autrement non.
Il existe en tous cas dans les anniversaires,Une part de magie qui fait surgir d'ailleurs,Les visages ou les mots de ceux qui nous sont chers,Des êtres qui nous manquent et dorment dans nos coeurs.
Le territoire cherché doit pouvoir exister en une région quelconque de la surface de la planète. Il pourrait très bien, théoriquement, exister au milieu de cette table, sans que nous en ayons la moindre notion.
Le nihilisme est aujourd'hui celui de la transparence, et il est en quelque sorte plus radical, plus crucial que dans ses formes antérieures et historiques, car cette transparence, cette flottaison, est indissolublement celle du système, et celle de toute théorie qui prétend encore l'analyser.
On dit aussi qu'il fut professeur dans un lycée et qu'on n'a pas pu le garder à cause de cette manie terrible de se branler par sa poche percée derrière son bureau, en pleine classe... que les enfants n'apprenaient plus rien.
C'est un extrême malheur d'être sujet à un maître, duquel on ne se peut jamais assurer qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
Vous voyez dans Once Upon a Time in the West, tout le film tourne autour d'elle [Claudia Cardinale]. Si vous la sortez, il n'y a plus de film. Elle est le moteur central de tout ce qui se passe.
Une fois, j'ai demandé à Axl pourquoi il avait laissé le «E» de son nom. Il a commencé à pleurer et a dit qu'il pensait qu'il l'avait bien orthographié.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
En quoi ça peut m'aider de vous dire que je vois son visage à chaque fois que je ferme les yeux? Que je me réveille en larmes parce qu'il n'est pas là ?
Il faut accorder une part d'humanité à celui qui commet des choses terribles.
Il faut toujours avec esprit savoir choisir ce qu'on imite.
Il y a toujours eu des choses qu'on n'apprend pas dans les livres.
Il me fut cruel déjà de penser que les hommesÉtaient tous creux, serviles, jamais sincères,Mais c'était pire, moi confiante dans mon propre coeur,D'y découvrir aussi la même corruption.
Souvent, paraît-il, il suffit d'un grand bruit, d'un frémissement sonore de l'air, pour éloigner les sauterelles, les empêcher de descendre.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
Et pourtant à chaque mal il y a un pire.
Je ne crois pas qu'il y ait une bonne évolution de carrière ou une mauvaise évolution de carrière. Je crois qu'il n'y a que des choses qui me rendent heureuse.
J'aime tout types de musiques. Jazz, classique, blues, rock, hip-hop. J'écris souvent des scripts pour des instrumentaux comme un artiste hip-hop. La musique m'inspire pour écrire. C'est soit de la musique, soit complètement silencieux. Parfois, un son distant vous alimente. À New York, il y a toujours un bourdonnement sous vous.
Robespierre est un prêtre, et il ne sera que cela.
Comme il est agréable de rêver pendant que vous êtes éveillé.
- Manuel pour personnes décédées. - Décédées ? - Décédées. - Je me demande d'où il vient ce bouquin, regarde la maison d'édition. - Edition du manuel pour personnes décédées. - Tu sais... J'crois pas qu'on ait survécu à l'accident.
Les femmes ne sont pas dégoûtées. Il n'y a pas de bordels d'hommes.
Un livre, c'est un navire dont il faut libérer les amarres. Un livre, c'est un trésor qu'il faut extirper d'un coffre verrouillé. Un livre, c'est une baguette magique dont tu es le maître si tu en saisis les mots.
Il n'y a qu'une immortalité qui vaudrait d'être souhaitée : c'est celle de la vie.
Si l'on ôtait les chimères aux hommes, quel plaisir leur resterait -il ?
L'ennemi commence à être dangereux quand il commence à avoir raison.
Il est beau de se ressouvenir de ceux qui nous oublient.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Je me dis parfois qu'il me faudrait d'autres soucis pour chasser celui-là.
Il y a des livres dont les dos et les couvertures sont de loin les meilleures parties.
À L.A, il y a tellement de gens qui se concentrent sur la santé que ça devient malsain.
Il en est ici comme de tous les autres arts : le modèle qui réussit le mieux en petit souvent ne peut s'exécuter en grand.
Il n'y a pas d'enfance s'il n'y a pas de larmes.
Dans l'humanité, il n'y a que les détails qui changent.
Quand on porta aux InvalidesLes cendres de Napoléon Ier, On s'aperçut, c'est trop stupide, Qu'il n'y avait pas de cendrier.
L'argent, ce n'est pas comme les gens, il n'y en a jamais de trop.
Celui qui obéit à la loi ne se sent pas juste pour autant. Au contraire, il se sent coupable, il est d'avance coupable, et d'autant plus coupable qu'il obéit plus strictement.
Il prit le métro jusqu'à Wapping et y passa une des semaines les plus réussies de toute sa vie, à boire. Sa soif et son argent, par une coïncidence heureuse, prirent fin ensemble.
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.
Il est important que la société soit une famille, que les gens sentent qu'ils font partie de la société, et que la société soit comme une famille pour eux. Lorsque vous traitez les gens de cette façon, vous obtenez une meilleure productivité.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Dans l'ensemble, il est préférable d'admettre que sur le réseau il n'y a que des entités malveillantes dont le but est d'envoyer des informations destinées à produire le pire effet.
Certaines gens sont si contrariants qu'il suffit qu'on les admire pour qu'ils ne s'admirent plus.
Il n'y a que la médiocrité qui ait le privilège de la durée.
Entre presque oui et oui, il y a tout un monde.