On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
C'est Fabergé Organics. Utilisez le shampooing et le revitalisant, et quand vos cheveux sont humides, ce n'est pas mouillé, d'accord ? Quand il est humide, faites quatre bouffées du spray Farrah Fawcet
Tout écrivain peut être heureux d'entendre un écho à ce qu'il a fait, même s'il ne visait pas à cela d'abord. Comme on sait, je suis plutôt quelqu'un qui doute de lui-même et de ce qu'il écrit. Ces échos, en [...] ► Lire la suite
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Il n'y a pas de plus belle pensée, que celle que l'on fait partager.
Dieu lui-même croit à la publicité : il a mis des cloches dans les églises.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Avant de se foutre par la fenêtre, il faut penser à l'ouvrir.
Il y a eu une femme dans ma vie et, comme pour tous ceux dont on dit "il y a une femme dans sa vie", ce n'était pas la mienne.
L'Amérique lui avait enseigné qu'il est naturel et facile d'agir, alors que le continent d'où il était arrivé privilégiait l'acte de compréhension.
Il y a des hommes que la bonté entraîne trop loin, comme certaines femmes la coquetterie.
Il y a des pièces en trois actes dont les deux premiers n'ont été faits que pour donner au public le temps de s'asseoir.
Quand on a épuisé tous les possibles, que reste-t-il ? L'impossible.
Il n'est si longue épreuve qui ne touche à sa fin.
La perfection totale de l'oeuvre qui est un tout, un univers en soi et qui vous fait écrier : "Il doit y avoir un Dieu ! C'est Dieu qui s'exprime par cette oeuvre !" C'est si totalement inexplicable, la perfection...
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.
Le poignard le plus aigu, le poison le plus actif et le plus durable, c'est la plume dans les mains sales. Avec cela, on gâte un peuple, on gâte un siècle. Il s'écrit aujourd'hui des choses qui lèveront la semence de crimes.
Quel mal y-a-t-il pourtant à ce que je m'éloigne de la logique ?Je travaille la matière première. Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] ► Lire la suite
Tournage. Tu ne sauras que beaucoup plus tard si ton film vaut la chaîne de montagne d'efforts qu'il te coûte.
Quand une maison devient pauvre, on reconnaît le fils respectueux ; quand il y a des troubles dans l'empire, on reconnaît le sujet fidèle.
Il faut devenir aussi humble que la poussière avant de pouvoir découvrir la vérité.
Clay Regazzoni... Un bon équipier, l'un des meilleurs que j'ai eus. Je ne savais jamais ce qu'il faisait...
La plupart des erreurs économiques découlent de la tendance à supposer qu'il existe un gâteau fixe, qu'une partie ne peut gagner qu'aux dépens d'une autre.
Vous ne pouvez pas avoir peur de parler et de dire de ce que vous croyez. Il faut avoir du courage, du courage brut.
J'ai beaucoup appris depuis que je vais à l'étranger. Il faut s'ouvrir sur le monde.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Il y a plein de domaines où il vaut mieux la fermer parce que c'est ce qui correspond le mieux à la pensée commune.
Le bonheur n'est pas dans les événements. Il est dans le coeur de ceux qui les vivent.
Le sexe des femmes, il est certain qu'on l'a déjà comparé à tout, mais peut-être pas, ou pas assez, à une tuile.
Il en est du mérite comme de l'innocence : il se perd dès qu'on s'en repaît.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
Amoureux : que de poésie dans ce mot ! Que de sentiments forts et puissants il exprime. Et comment ne pas se sentir ému quand on le prononce, soit qu'il parle d'un sentiment actuel, soit qu'il évoque le passé, soit qu'il ouvre l'avenir.
Parmi ceux qui lisent, il y en a vingt qui lisent des romans, contre un qui étudie la philosophie. Le nombre de ceux qui pensent est excessivement petit, et ceux-là ne s'avisent pas de troubler le monde.
Il faut plonger dans une trouble ressemblance, c'est à force d'oubli que vient la connaissance.
Quand on monte sur ses grands chevaux, il n'est pas rare qu'on soit obligé de rentrer à pied.
Personne ne réclame ce qu'il désire : chacun réclame ce qu'il croit pouvoir obtenir.
Il venait de se passer tant de choses bizarres, qu'elle en arrivait à penser que fort peu de choses étaient vraiment impossibles.
J'aime l'indépendance, j'aime créer mon propre monde, ne pas être dans un système. Il y a plus de possibilités je pense.
Il m'a fallu beaucoup de temps pour développer une voix, et maintenant que je l'ai, je ne vais pas me taire.
Quand la situation économique d'un pays plonge, il y a forcément des politiques populistes et opportunistes qui disent « on va mettre de l'ordre ».
Je n'ai pas envie d'aller contre le temps, je sais qu'il gagnera la partie, j'ai plutôt envie d'être pote avec lui.
Bandez bien les yeux de votre jeune taureau, ou il vous donnera du mal.
L'époque nous contraint à nous positionner. Il faut être pour ou contre. C'est un manichéisme de mauvais aloi qui ne permet plus la nuance.
Il existerait forcément une explication à toute chose, le mystère serait que cette explication ne pourrait être accessible à tout le monde.
Il y a de l'espoir pour l'avenir parce que Dieu a le sens de l'humour et que nous sommes drôles envers Dieu
J'ai appris il ya longtemps à Hollywood que la seule personne pour laquelle je devrais voter est moi-même.
Je suis toujours entrain d'écrire. Il y a toujours une histoire qui brasse dans ma tête.
Peu importe que vous soyez juif, arabe, français, britannique, américain, nous n'avons qu'un seul coeur auquel il faut faire bien attention.
Un père, lorsqu'il transmet, a le souffle éternel. Les lumières s'incarnent dans ses yeux. Lorsqu'il parle à son enfant, la flamme de l'Histoire ne s'éteint pas, mais s'allume et l'anime.