Il faut accepter d'être fini : d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours d'avoir cette vie seulement.
[A l'école ] On apprend à participer à un monde qui, aujourd'hui on le reconnaît, est totalement déviant. Donc il faut changer ça. Je pense qu'un des grands changements qu'on pourrait faire, c'est proposer des écoles alternatives : vous aurez dans 20 ans une génération très différente, altruiste, humaniste, écologiste.
Il est plus difficile de maintenir l'équilibre de la liberté que de supporter le poids de la tyrannie.
Tant qu'il n'est question que de détruire, toutes les ambitions s'allient aisément.
En tant que gardiens de la planète, il est de notre responsabilité de traiter toutes les espèces avec gentillesse, amour et compassion. Que ces animaux souffrent de la cruauté humaine est incompréhensible.
Le mal être de l'homme change t-il sous lunettes persol ?
Il y a des familles où tout ce qui touche à la sexualité est considéré comme sale ou défendu. On ne sait plus alors si on est un enfant de l'amour ou un enfant de la FAUTE.
- Je peux te poser une question Jack ? Pourquoi est-ce que quand je dis à un garçon qu'il peut me la mettre dans le trou qu'il veut, il me la met directement dans l'cul ? - Zarma !
Si tous les hommes se comportaient après leur mariage comme ils le font durant les fiançailles, il y aurait moitié moins de divorces et deux fois plus de faillites.
L'homme n'est jamais un ; en étant double ou multiple, il peut presque devenir le contraste de lui-même.
Quand on peut user de violence, il n'est nul besoin de procès.
Il suffit d'un lexique pour contenir tous les mots. Mais à la pensée, il faut l'infini.
Il n'est pas nécessaire de méditer au nom de Jésus, de Bouddha ou de qui que ce soit. Il suffit de méditer, tout simplement. Méditer.
La santé peut paraître à la longue un peu fade ; Il faut, pour la sentir, avoir été malade.
Apprends qu'un homme n'est pas plus qu'un autre, s'il ne fait plus qu'un autre.
Il n'est point nécessaire que toutes les questions trouvent leur réponse. Pour les plus importantes, c'est déjà beaucoup qu'elles aient été posées.
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
Tôt ou tard arrive ce jour où il nous faut maudire la résignation, car la résignation est un des nombreux noms d'emprunt du péché.
Il est vital pour le poète de lever des échos, et de le savoir. Nul mieux que lui ne s'accorde aux solitudes ; mais aussi, nul n'a plus besoin que sa terre soit visitée.
Dans la vie en général, il ne paraît jamais naturel ni mérité d'être aimé. C'est un honneur.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Si l'être humain ne dispose pas du moyen d'accéder à la connaissance de "la vérité", il peut, à travers son langage, en découvrir un reflet, et éventuellement s'engager dans cette perspective.
On peut battre une femme quand il n'y a pas d'autre moyen de la faire taire.
Pour apprendre à boxer il suffit d'une nuit. Il faut une vie entière pour apprendre à combattre.
L'homme ajoute à toute sensation une autre sensation aussitôt qu'il commence à penser.
Quand il tonne, il faut écouter tonner.
Je sais que Dieu ne peut pas vivre sans moi.Si je ne deviens pas trop, il doit renoncer à l'esprit de nécessité.
Quand l'homme a voulu imiter la marche, il a créé la roue, qui ne ressemble pas à une jambe. Il a fait du surréalisme sans le savoir.
Il y a de la parole aux actes.
Il ne se passe pas une journée sans que je rêve de retourner à Cuba. Je suis fier de mes racines.
La vérité est une chose intangible, invisible, et il arrive que nous trébuchions dessus sans la reconnaître.
Inspirons, s'il est possible, à la nation l'amour de l'architecture nationale. C'est là, l'auteur le déclare, un des buts principaux de ce livre ; c'est là un des buts principaux de sa vie.
Un égoïste, c'est un homme qui pense que s'il n'était pas né, les gens se demanderaient pourquoi.
Pour désirer laisser des traces dans le monde, il faut en être solidaire.
Quand on ne veut pas être faible, il faut souvent être ingrat.
Dieu est-il le rêve de l'humanité ? Ce serait trop beau. L'humanité est-elle le rêve de Dieu ? Ce serait abominable.
Il n'y a jamais eu qu'un moyen de se hisser au pouvoir, c'est de crier : Peuple, on te trompe !
La crainte est un ressort qu'il faut ménager ; il ne faut jamais faire de loi sévère lorsqu'une plus douce suffit.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
Quand un homme a connu l'enfer, il lui faut bien des ciels pour n'avoir plus envie d'y retourner.
Avec les Anglaises, il ne faut jamais discuter. On a toujours tort. Surtout lorsqu'on a raison parce qu'alors on a tort d'avoir raison.
Il n'est de souffrance qui ne devienne une compagne tolérable ; il suffit de mettre en regard les malheurs plus grands qui nous entourent.
Il ne faut pas multiplier les épithètes sans nécessité ; car tout mot qui n'est pas nécessaire nuit à la liaison.
Les enfants sont aussi vieux que le monde, il y en a qui rajeunissent en vieillissant, ce sont ceux qui ne croient plus à rien.
Quand il pleuvra de la bouillie, les mendiants auront des fourchettes.
Au pardon qui sourit la sagesse commence ; Il n'est pas qu'équité sans un peu de clémence.
L'objet aimé n'existe pas, il n'est que le fruit de notre imagination.
Il y a tant de choses sur la Terre que nous ne comprenons pas, et tant de choses incroyables qui sont vraies.
Il y a, chez l'enfant qui naît, un impact de l'inconscient de ses parents sur celui de l'embryon au moment de sa conception, ou qui marque le foetus au cours de sa gestation.
Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?