S'il n'est pas permis de vivre très vieux, qu'on nous laisse au moins naître plus tôt.
Pour maîtriser la guitare, il faut dix années par corde.
Dans une maison où il y a un coeur dur, n'y a-t-il pas toujours un vent glacé ?
Il est des choses que les mots ne peuvent expliquer. Il faut les absorber sans l'aide des mots.
Tout le monde sait que c'est dans la marine qu'il y a le plus de cocus.
Il y a l'univers du connu et l'univers de l'inconnu. Entre les deux il y a The Doors.
Le cinéma est un moyen d'expression dont l'expression a disparu. Il est resté le moyen.
La liberté ne connaît pas de frontières, il suffit qu'une voix s'élève et appelle à la liberté dans un pays, pour redonner courage à ceux qui sont à l'autre bout du monde.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
Il faut se battre pour l'industrie alimentaire sous peine de graves dangers de nutrition.
Il n'y a pas de grand esprit sans un grain de folie.
Je n'aime pas la beauté standard - il n'y a pas de beauté sans étrangeté.
Le style reflète une position morale et la forme crée une esthétique personnelle. Dans les deux cas, il est important de maintenir l'indépendance de la pensée et de l'action.
Sous le vieux saule, au fond de la prairie, L'herbe tendre te fait comme un grand lit Allonge-toi, ferme tes yeux fatigués, Quand tu les rouvriras, le soleil sera levé Il fait doux par ici, ne crains rien Les pâquerettes éloignent le soucis Tes jolis rêves s'accompliront demain Dors, mon amour, oh, dors, mon tout-petit.
Il ne faut pas qu'un artiste s'intéresse trop à son époque, sous peine de faire des oeuvres qui n'intéressent que son époque.
Que faisait Dieu avant la Création ? - De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question.
Il faut quelquefois se promener au fond de l'abîme. Même si je descends jusqu'en enfer, le bras de Dieu est assez long pour m'en retirer.
S'il y avait avantage dans l'association, deux hommes ne prendraient qu'une femme.
Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.
Il faut être indulgent aux parvenus. Songez au surmenage qu'ils s'imposent toute leur vie pour disputer les honneurs à ceux qui les ont mérités.
Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans [...] ► Lire la suite
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L'observer, la contempler, c'est un principe de régénération comme l'oxygène.
Veuillez m'excuser, il faut que j'aille me suicider. Ou exploser le plafond de ma carte de crédit, je vais voir.
Quand une révolution est dans la merde, il faut manger de la merde avec elle.
O santé ! Santé ! Bénédiction des riches ! Richesse des pauvres ! Qui peut t'acquérir à un prix trop élevé, puisqu'il n'y a pas de joie dans ce monde sans toi ?
Il y a dans la jalousie plus d'amour-propre que d'amour.
A tout peuple conquis il faut une révolte.
Faut-il attendre d'être vaincu pour changer ?
Dans l'amour il y a 90% de curiosité contre seulement 10% de peur de mourir abandonné comme une vieille merde.
Prends la parole dans deux circonstances, ou quand il s'agit de choses que tu sais parfaitement, ou quand la nécessité l'exige. Dans ces deux cas seuls la parole est préférable au silence ; dans tous les autres, il vaut mieux se taire que de parler pour ne rien dire.
Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux mais ça sera pas facile...
Quand je me promène dans la rue, je sens toujours qu'au coin de la rue, il y a quelque chose de merveilleux qui m'attend. C'est mon attitude.
L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance.
Il faut sans cesse se jeter du haut d'une falaise et se doter d'ailes durant la chute.
Ce qui ôte au vice un peu de sa dignité, c'est qu'il est toujours, par quelque endroit, le parasite de la vertu.
La vieille fille est comme le lait, qui s'aigrit s'il est trop gardé.
Il est facile d'être courageux avec une distance de sécurité.
Pour être quelque chose, pour être soi-même et toujours un, il faut agir comme on parle : il faut être toujours décidé sur le parti qu'on doit prendre, le prendre hautement et le suivre toujours.
Heureux ceux qui ignorent que mûrir c'est assister à l'aggravation de ses incohérences et que c'est là le seul progrès dont il devrait être permis de se vanter.
Il ne faut pas changer, ou alors il faut que le changement soit devenu une habitude.
Une légende, c'est un vieil homme avec une canne et que tout le monde connaît pour ce qu'il faisait.
Donnez un grain d'audace au timide, il deviendra roi.
L'important c'est qu'un enfant puisse toujours dire ce dont il a envie, mais pas toujours le faire.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
Il n'y a aucun mal qui ne serve à quelque bien.
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait. Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.
Tant qu'un Homme n'aura pas marché sur son Moi, il ne sera pas libre.
(...) Dans les équipes sportives, comme dans les pays, les individualités ne suffisent pas, il faut aussi l'esprit d'équipe.
Si les conditions de travail ne sont pas modifiées il faudra des siècles pour humaniser ce monde rendu animal par les forces impérialistes.