Il y a un thème dont je suis conscient et qui se retrouve dans tous mes films : l'échec de la communication.
Il n'y a pas d'avenir sans pardon.
Ce serait terriblement triste s'il ne sort pas de cette mega-crise (Coronavirus) une pensée politique indiquant la nouvelle Voie.
Je me dis qu'il faut qu'on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi.
Sans Elvis, il n'y aurait pas de Beatles.
Les vrais amis sont très spéciaux, mais il faut faire attention car parfois vous avez un ami et vous pensez qu'ils sont faits de roc, alors soudain, vous réalisez qu'ils ne sont faits que de sable.
Est-il possible d'aimer quelqu'un tellement que cela vous donne du plaisir, un incommensurable plaisir de le faire souffrir ?
Sur un seul point, la puissance de Dieu est en défaut : il ne peut faire que ce qui est arrivé ne soit pas arrivé.
L'argent n'a pas d'odeur, depuis peu je le sais, Il fait marcher le monde, et le monde sent mauvais.
Un ami, c'est un homme qui a plus de crédit que personne quand il dit du mal de nous.
J'ai rencontré Isocèle. Il a une idée pour un nouveau triangle.
Communiquer ! Le grand mot, mais comme on en abuse ! Il signifie donner : on en fait le synonyme d'échanger.
Il faut un minimum de satisfaction et de bonheur pour qu'un être humain survive.
Cet inconnu qui se nomme l'avenir, si sage qu'il ne parle jamais, gardant ses secrets afin de faire chercher à l'homme la source de l'espérance.
On ne laisse pas un homme nous quitter... Il faut l'abandonner, c'est une volupté qui ne rate pas son effet.
Un bon député c'est celui qu'on possède tellement qu'il est impossible, honnêtement parlant, d'en dire autre chose que du mal.
Vous savez que le mot miss en Angleterre veut dire mademoiselle. Mais vous savez qu'il veut dire aussi ratage.
Le poète voit l'avenir avec ses yeux de prophète ; peut-être même le suscite-t-il, si puissant est son verbe.
Y a-t-il un âge pour apprendre à vivre ? On dirait que c'est toujours à recommencer.
Pour pouvoir se tenir droit et respirer librement, il faut lutter.
- Ma question n'est pas : Qui es-tu ?, mais : Que m'apportes-tu ? - Ce que je t'apporte n'est autre que ce que je suis, lui fut-il répondu.
Il n'est pas de vice qui ne trouve de défenseur.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Sachez que le désespoir est mobilisateur. Et quand il devient mobilisateur, il est dangereux.
L'homme n'aime compter que ses ennuis, mais il ne compte pas ses joies.
Il ne faut jamais signer avant de voir le diable.
Aussi faut-il étudier les lois de la Nature pour ne pas agir contre elle, autrement, ce serait s'insurger contre le ciel. S'il me faut croire à un ordre divin, c'est celui-ci : préserver l'espèce.
En quelques secondes c'est comme si tout le bonheur qu'il m'avait apporté ces derniers mois s'envolait, laissant place aux larmes et à la douleur.
Il faut oser dire la vérité aux pouvoirs. C'est le travail des journalistes, des intellectuels, des écrivains.
Il faut définir le cadre d'une longévité en bonne santé. Vieillir n'est pas une maladie.
L'ennui est qu'il faut boire pour supporter les gens, et qu'à ce moment-là ils ne vous supportent plus.
Rien n'est impossible à l'homme, ce qu'il ne peut faire, il le laisse.
Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde.
Plus le sage donne aux autres, plus il possède.
Il n'y a que deux espèces d'êtres humains : ceux qui ont tué et ceux qui n'ont pas tué.
Il y a des gens à qui je fais la cour, et d'autres le jardin.
L'avilissement est le changement qui se fait dans un homme qui baisse de prix à mesure qu'il se vend.
Le savant dont les moeurs sont déréglées ressemble à un aveugle qui porte un flambeau dont il éclaire les autres, sans pouvoir s'éclairer lui-même.
Il n'a pas un seul ennemi au monde, mais tous ses amis le détestent.
Il y a des paroles qui portent plus loin que le vent.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Il faut vraiment manquer d'imagination pour se croire obligé de mentir alors qu'il y a tellement de fantastique dans le quotidien.
Il y a une multiplicité de niveaux qui permettent de nier l'existence de la censure. La censure est comme une pyramide enfouie. Seule la pointe émerge du sable, et pour cause. Seule la pointe est publique - procès en diffamation, [...] ► Lire la suite
Il ne faut pas se laisser aller, sans quoi la nature nous entraîne plus loin que nous ne voudrions.
Quand il pleut des roubles, les malchanceux n'ont pas de sacs.
Il n'est de souffrance aussi grande que le souvenir de la joie dans le chagrin présent.
La fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas trente ans.
Il n'est pas de rose si blanche que n'effleure à son heure un rien de poussière.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s'accommoder ensuite de la vie de tout le monde ?
Il n'y a qu'une maxime absolue, c'est qu'il n'y a rien d'absolu.