Il m'aime !... S'il ne m'aimait pas, les règles de la politesse lui interdiraient de me parler aussi brutalement.
L'homme peut se détruire pour des frontières, alors qu'il sait fraterniser pour une oeuvre commune.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
Pour atteindre le succès, il a toujours été nécessaire de passer par la voie du sacrifice.
Je pense que lorsque nous ne savons pas quoi faire, il est sage de ne rien faire. Asseyez-vous tranquillement ; calmez vos coeurs et vos esprits et respirez profondément.
Il n'est pas de maladies incurable, seulement des personnes incurables.
Pour se reconstruire, il faut savoir pardonner.
Il faut restaurer les valeurs républicaines et familiales de respect, de tolérance et d'amour pour autrui.
Personne ne peut entraver l'amour ou lui ordonner de demeurer sur place lorsqu'il entend s'envoler.
Il est absolument interdit d'interdire.
L'amour des jeunes gens n'est pas vraiment dans le coeur, il n'est que dans les yeux.
Pourquoi, après avoir tout fait pendant dix ans pour que son mari perde ses vieilles habitudes, une femme se plaint-elle qu'il ne soit plus l'homme qu'elle a épousé ?
Il vaut mieux être accueilli par quelqu'un à bras ouverts que par personne à Brazzaville.
Il est des douleurs devant lesquelles une amie véritable ne peut rien offrir de meilleur qu'un silence compatissant.
Si on ne rejette pas le monde, il faut vouloir le conquérir.
Un ami véritable ne doit pas te demander si tu possèdes une carte American Express... il doit te confier la sienne.
Un être vivant ne s'adapte jamais à son milieu ou alors, en s'adaptant, il meurt. La lutte pour la vie est la lutte pour la non-adaptation.
Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n'est pas de produire et de consommer sans fin, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
J'ai beau me direQu'il faut du tempsJ'ai beau l'écrireSi noir sur blanc
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.
Mais qu'est-ce que "être sérieux" ? Est sérieux celui qui croit à ce qu'il fait croire aux autres.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
C'est pataud, un homme, quand il est ému, il ne sait pas exprimer ses sentiments, par pudeur virile.
On a souvent plus de peine à persuader ses inférieurs qu'à convaincre ses supérieurs. Il est vrai qu'on s'y donne moins de mal.
Il ne faut pas espérer que les peuples arrivent jamais à perdre le respect et l'amour qu'ils ressentent pour ceux qui leur font du mal.
Allais composa une marche funèbre ; on n'y entendait que quelques soupirs car, disait-il : les grandes douleurs sont muettes.
Vous êtes jolie femme et n'oubliez pas que, pour le rester, il faut apprendre à le savoir.
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
Aux grands hommes, il faut toujours de l'altitude.
La vie : un homme a de la chance s'il en sort vivant.
Il faut avoir besoin d'esprit pour arriver à avoir de l'esprit.
Il n'y a pas de plus grande récompense, pour un poète, que d'écrire un poème.
Il n'y a pas de femme bête dans les jeux de l'amour.
Il ne faut pas sonder les âmes, il ne faut pas rechercher les causes et les effets, il ne faut pas chercher le sens, tout n'est que chaos.
Pourquoi ce qui est beau ne devrait-il pas être vrai ? Quel pessimisme dans ces simples mots !
Il y a des enterrements de première classe comme si on allait au Paradis par la chemin de fer.
L'embêtant avec la résurrection, c'est qu'il faut mourir avant.
On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
En chacun de nous, il y a une voie tracée pour un héros, et c'est justement comme homme du commun qu'il l'accomplit.
L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était pour le romantique. Ce n'est ni un stimulant ni un excitant. Ce n'est pas une liqueur pour s'enivrer. C'est l'aliment qui donne des forces au système nerveux. Il donne des forces pour la lutte. C'est un aliment comme peut l'être le blé.
Carambar. Une barre de caramel dur, dont la minceur ne doit pas faire illusion. Dès l'attaque de l'incisive, le carambar se révèle étonnamment rebelle. A défaut de pouvoir le couper en deux, on l'engloutit en le pliant, sans rapprocher vraiment [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas besoin d'argent pour être soigné, propre et digne.
S'il vous arrivait de trouver une amitié réelle et sincère, n'en abusez surtout pas, faites vous en un trésor.
Pour le bien des Hommes, si quelqu'un a mal agi, écris son nom dans le marbre; s'il a bien agi, écris son nom dans la poussière.
Les opportunités, c'est comme les autobus, il y en a toujours un autre qui arrive.
Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme.
Le bien est plus intéressant que le mal parce qu'il est plus difficile.
Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
Le miracle n'est pas à expliquer ni à justifier. Il est le bon plaisir de Dieu et cela suffit.