La beauté n'est pas que physique. Il s'agit de ce que vous représentez, comment vous vivez votre vie.
Un jour, j'ai entendu un homme sage dire qu'il n'y a pas d'hommes parfaits. Seules les intentions parfaites.
La sagesse est de voir le nouveau dans l'ordinaire, en s'accommodant du monde tel qu'il est. Il y a des trésors cachés dans l'instant présent.
Quand un homme est triste, il ne fait rien pour changer sa condition. Quand un homme est en colère, il agit pour le changement.
Celui qui t'insulte n'insulte que l'idée qu'il a de toi, c'est-à-dire lui-même.
Accomplis chaque acte de ta vie comme s'il devait être le dernier.
Il n'y a rien de plus touchant que le regard extasié d'un enfant devant une fleur sauf, peut-être, de voir un adulte qui parvient encore à en faire autant.
La destination du chercheur dépend de la route qu'il suit.
C'est quand il y a quelque chose au-dessus de la vie que la vie devient belle.
Il faut dans les lois une certaine candeur. Faites pour punir la méchanceté des hommes, elles doivent avoir elles-mêmes la plus grande innocence.
Il est plus facile de s'arranger avec sa mauvaise conscience qu'avec sa mauvaise réputation.
Chaque fois qu'on perd une habitude, il semble qu'on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n'est que la plus longue de nos habitudes.
L'homme pieux et l'athée parlent toujours de religion : l'un parle de ce qu'il aime, et l'autre ce qu'il craint.
Il y a un temps pour s'en aller et prendre congé.
Parfois il est essentiel de se souvenir que la reconnaissance est une vertu.
La vie est une préparation pour l'avenir. et la meilleure préparation pour l'avenir est de vivre comme s'il n'y en avait pas.
Il est doux de voir ses amis par goût et par estime ; c'est pénible de les cultiver par intérêt : c'est solliciter.
Pour être aimé, il faut aimer.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] ► Lire la suite
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] ► Lire la suite
Si j'ai appris une seule chose dans la vie, c'est que les gens qu'on aime le plus il faut les garder autour de nous aussi longtemps que possible.
Notre cerveau est comme un petit village d'Afrique victime de l'exode rural ; il y a des cases vides.
Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer.
Un seul sport n'a connu ni arrêts ni reculs : le football. A quoi cela peut-il tenir sinon à la valeur intrinsèque du jeu lui-même, aux émotions qu'il procure, à l'intérêt qu'il présente ?
L'homme sans principes est aussi ordinairement un homme sans caractère, car s'il était né avec du caractère, il aurait senti le besoin de se créer des principes.
Travailler pour gagner sa vie, O.K. Mais pourquoi faut-il que cette vie qu'on gagne, il faille la gaspiller à travailler pour gagner sa vie ?
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours [...] ► Lire la suite
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] ► Lire la suite
Mes amis, il n'y a pas d'amis.
Si quelqu'un te dit qu'il va faire porter une culotte à un éléphant, s'il le fait, il aura réussi une grande chose. Mais s'il ne le fait pas, il aura dit une grosse bêtise.
Il les a tuées avec leur amour. C'est comme ça tous les jours dans le monde entier.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Il faut se taire ou dire des choses qui vaillent mieux que le silence.
Il reste que sa faiblesse physique ne permet pas à la femme de connaître les leçons de la violence.
La musique peut rendre les gens meilleurs, il suffit de la leur injecter constamment. Il faut éclairer l'obscurité de l'âme des mauvais.
J'ai toujours su qu'il n'y aurait personne pour m'aider et me soutenir émotionnellement, que tout ce que je ferais, je devrais le faire tout seul.
Que de choses il faut ignorer pour agir !
Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! Il faut qu'une main, posée sur votre épaule, vous pousse vers la vie...
Quand nous avons le sac, il nous manque le blé ; quand nous avons le blé, il nous manque le sac.
Pour faire changer les choses, il ne faut pas avoir peur de faire le premier pas. Nous échouerons si nous n'essayons pas.
Mon respect pour les êtres humains n'est pas basé sur la couleur de la peau d'un homme ni sur l'autorité qu'il peut exercer, mais uniquement sur le mérite.
S'il y a un secret à l'efficacité, c'est la concentration.
La vie est comme le fumet qui s'échappe de la marmite, on veut y faire attention et déjà il n'est plus là.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas d'amitié possible entre hommes et femmes. Il y a de la passion, de l'inimitié, du culte, de l'amour, mais pas d'amitié.
Pour vivre en paix avec tout le monde, il ne suffit pas de ne point se mêler des affaires d'autrui, il faut encore souffrir qu'autrui se mêle des vôtres.
Il n'y a pas plus malin que le renard et pourtant les marchés regorgent de sa peau.
L'engagement particulier de l'artiste, c'est de descendre aux entrailles des choses et de rendre exactement ce qu'il a découvert.
Un bébé en lui-même n'existe pas, il y a un bébé et quelqu'un avec lui.
Il existe une vérité universelle, applicable à tous les pays, cultures et communautés: la violence à l'égard des femmes n'est jamais acceptable, jamais excusable, jamais tolérable.