Parfois plus rien n'est sûr, tout est possible. Il n'y a plus qu'une tendresse folle à se partager. Ces moments faut les savourer, les prolonger autant qu'on peut car la seule chose sûre, c'est qu'ils ne peuvent pas durer.
Les dimanches, surtout en fin d'après-midi, et si vous êtes seul, ouvrent une brèche dans le temps. Il suffit de s'y glisser.
Il faut sortir, la lumière éveille, j'en suis sûr... Ne dites pas le contraire vous auriez tort, ce n'est pas une histoire de dépression, ce n'est pas mental, c'est physique.
Il n'y a rien de plus émouvant au monde que de parler avec gravité à un enfant.
Quand on ne peut plus remplir le coeur d'une femme, il faut encombrer sa vie.
Il n'y a jamais eu d'homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu'il l'aimait.
Si notre coeur ne répond pas à la joie suprême il répond à la douleur suprême.
Il y a des gens qui ont des indignations sélectives. Moi, j'ai des indignations successives.
Il y a peu de femmes qui résistent à ceux qui les font rire.
L'amour commun des livres, crée la plus bienfaisante des solidarités : celle de l'ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l'étude. Il n'y a pas de goût plus noble.
Dieu vous ordonne-t-il de tenter l'impossible ?
Les petits bonheurs de tous les jours, il n'en veut pas. Il lui faut le grand bonheur. Il n'a pas encore compris que le grand bonheur, c'est justement fait avec tous les petits bonheurs mis bout à bout.
Tous les bons esprits répètent, depuis Bacon, qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique comme il convient à l'état viril de notre intelligence.
Il lui était déjà arrivé tant de choses extraordinaires, qu'Alice commençait à croire qu'il n'y avait guère d'impossibles.
J'y mettrai le temps qu'il faudraMais un dimanche vous la verrezSortir de l'église à mon bras.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Un investisseur devrait agir comme s'il avait une carte de décision à vie avec seulement vingt poinçons dessus.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
La comédie est un homme en difficulté. Et sans ça, il n'y a pas d'humour.
Aujourd'hui il n'y a rien de plus drôle que l'Élysée, il n'y a plus besoin de faire de caricatures (...) on attend maintenant que Carla Bruni se barre avec son fils.
Il me semble obsolète désormais de continuer à parler de domination masculine dans la sphère occidentale.
Le progrès est spirituel ou il n'est pas !
Qu'il soit un temps pour arrêter confirme qu'il en soit toujours un pour commencer.
Il n'y a que le temps qui ne perde pas son temps.
Il n'existe pas d'animal plus mesquin, stupide, infâme, pitoyable, égoïste, méchant, envieux et ingrat que le public. Il est le plus grand des lâches, car il a peur de lui-même.
Il n'est pas besoin à l'homme d'autre chose que ses pieds pour qu'il trébuche... car sa misérable pierre d'achoppement, chacun la porte en soi.
Quand le pain est mouillé, il faut le boire.
Il faut mettre de l'argent de côté pour en avoir devant soi.
Sans imagination il ne pourrait y avoir création.
Nous ne nous sommes jamais cherchés - comment donc se pourrait-il que nous nous découvrions un jour?
Un dieu que la raison dominerait ne serait ni un dieu personnel, ni un dieu transcendant. C'est en affirmant à la fois qu'il existe et qu'il la dépasse que la raison le connaît en tant que Dieu.
Il y a dans les moeurs, comme dans l'histoire, des conquêtes imprévues.
Les hommes qui se croient sages sont indécis à l'heure de commander et rebelles à l'heure d'obéir. Ils pensent qu'il est honteux de donner des ordres et déshonorant de les recevoir.
L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes "d'expression de sa personnalité".
S'il y a une possibilité si minime soit-elle, que quelque chose tourne mal, on peut être assuré que ça se produira.
L'amour véritable, il est comme le soleil dans le ciel, on ne sait pas à quoi il tient.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Pour diriger, il faut connaître les hommes. Pour connaître les hommes, il faut les écouter.
Le talent est-il plus contagieux qu'héréditaire ? Oui, mais ce n'est pas important d'avoir du talent, puisque ça n'excuse jamais de ne pas avoir de génie.
Ce n'est pas la faute du public s'il demande des sottises, mais de ceux qui ne savent leur offrir autre chose.
Pour qu'un châtiment produise l'effet voulu, il suffit qu'il surpasse l'avantage résultat du délit ; encore faut-il faire entrer en ligne de compte la certitude de la punition et la perte du profit escompté. Tout ce qui va plus loin est superflu et porte la marque de la tyrannie.
Il y a certaines choses que vous pouvez accomplir avec de l'argent, mais en fin de compte, ce ne sont pas les choses qui vous rendent heureux. Ce sont les petites choses qui rendent la vie belle.
La France est capable de grandes choses quand il y a une volonté politique !
L'arc de l'univers moral peut s'incliner vers la justice, mais il ne s'incline pas tout seul.
Il est extrêmement dangereux de comparer quiconque à Shakespeare.
Il y a 4 questions de valeur dans la vie.
L'amour, pour le bien faire, il faut l'avoir beaucoup fait : les novices n'y entendent rien.
Il faut de l'artifice pour se faire aimer ; il faut chercher avec quelque adresse les moyens d'enflammer, et l'amour tout seul ne donne point l'amour.
Pour éteindre le remords, il n'est que de renouveler souvent l'acte qui l'a fait naître.