Pour éteindre le remords, il n'est que de renouveler souvent l'acte qui l'a fait naître.
Un regard en arrière peut souvent soulever le coeur.
Il est souvent plus facile de commencer quelque chose que d'y mettre fin.
Si le bonheur est ce que vous recherchez, alors vous allez être souvent déçu et malheureux une grande partie de votre temps. La joie, cependant, est autre chose. Ce n'est pas un choix, pas une réponse à un résultat, c'est [...] ► Lire la suite
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
L'incrédule se trompe sur l'autre vie, le croyant se trompe souvent sur celle-ci.
Le vers alexandrin n'est souvent qu'un cache-sottises.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] ► Lire la suite
Il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. Les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais.
Je croyais qu'un savant c'était toujours un homme qui cherche une vérité, alors que c'est souvent un homme qui vise une place.
L'amitié extrême et délicate est souvent blessée du repli d'une rose.
Si toute une salle, debout, applaudit, c'est souvent parce que l'un des spectateurs s'était vivement levé dans l'espoir d'arriver le premier au parking.
Un homme paraît avoir du caractère beaucoup plus souvent parce qu'il suit toujours son tempérament que parce qu'il suit toujours ses principes.
Ecrire des romans est un acte de rébellion contre la réalité, contre Dieu, contre la création de Dieu qui est la réalité.
Le pardon vient souvent de la générosité, mais souvent aussi du manque de mémoire.
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n'est souvent que le signe d'une fausse interprétation de la vie.
Le mathématicien est un aveugle dans une pièce noire, cherchant à voir un chat noir qui souvent n'est pas là.
La satiété souvent amène la famine.
Dieu nous préserve aussi des saints. Trop souvent ils ont été une preuve pour l'Eglise avant d'en devenir la gloire.
Une femme, c'est comme un cigare, il faut souvent la rallumer.
La bêtise est souvent un ornement de la beauté.
Les conjurations, lors même qu'elles réussissent, ont le plus souvent de très funestes conséquences, parce qu'elles se font presque toujours contre le tyran et non contre la tyrannie.
Le malheur a habituellement deux effets : souvent il éteint toute affection envers les malheureux, et non moins souvent, il éteint chez les malheureux toute affection envers les autres.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
Si le premier acte est vraiment bon, on ne le sait qu'à la fin de la pièce.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
Nos élus ne cessent de pondre des lois burlesques et une pléthore de fonctionnaires sont commis à la mise en application de règlements abscons, incohérents, souvent courtelinesques.
La plupart des voyages trouvent leur intéret dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde ; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages.
Les amis de fraîche date ont souvent plus de plaisir à se retrouver que les vieux.