Il y a deux sujets sur lesquels les Français mentent : le nombre de livres qu'ils lisent et le nombre de coups qu'ils tirent.
L'avare ne fait de bien que quand il meurt.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.
Peu importe le niveau de virilité d'un homme, il en perd 50% dans une jacquette d'hôpital.
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Se demander si les choses sont vraies avant de se demander ce que nous en pensons est un exercice qui finit par paraître ingénu, tant il est passé de mode.
Il n'y a rien d'illogique comme les accidents. Ils n'ont aucun lien entre eux, et l'on ne peut pas, comme on le voudrait, profiter de l'un pour atténuer l'autre.
Pour savoir ce qu'il y après la mort, il suffit de savoir ce qu'il y a avant la vie.
Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu'elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu'une femme ne signale son partenaire à la police.
Comme il est merveilleux que personne n'ait besoin d'attendre un seul instant avant de commencer à améliorer le monde.
Orgueilleux - il aime être au centre de tout-, possessif, brutal, autoritaire, soupe au lait, Pierre Bergé était génial.
Il a touché mon coeur de ménagère de plus de cinquante ans.
Arrière grand-père : Dénomination donnée par les enfants à leur grand-père, du fait qu'il est généralement assis à l' arrière de la voiture.
La baie de Guanabara [...] C'est ainsi que les indigènes la nomment. Les Portuguais y sont entrés il y a cinquante ans, un jour de janvier. Ces ignorants croyaient qu'il s'agissait d'une rivière : ils l'ont nommée la « rivière de janvier », Rio de Janeiro.
Epousez une femme qui a de beaux yeux : il vous en restera quelque chose.
Ce n'est pas le chaudron que le chien lèche c'est ce qu'il y a dedans.
Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
Un quart d'heure avant sa mort, il était encore en vie.
L'individu s'oppose à la collectivité, mais il s'en nourrit. Et l'important est bien moins de savoir à quoi il s'oppose que ce dont il se nourrit.
Il y a deux manières de prendre une femme : par la taille et par le sentiment.
Pour vivre centenaire, il faudrait abandonner toutes les choses qui donnent envie de vivre centenaire.
Il faut se contenter de découvrir, mais se garder d'expliquer.
L'accent est l'âme du discours, il lui donne le sentiment et la vérité.
Si Dieu apparaît le plus souvent aux femmes, c'est qu'il tient à leur faire part d'un mystère qu'il veut rendre public.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
L'amour est un mot qu'il faut se garder de prononcer. Ce qui compte, c'est la réalité.
Un bon divan est souvent ce qu'il y a de plus efficace pour meubler une conversation.
Le corps humain doit être allergique à l'air puisqu'il le recrache dès qu'il en avale.
Quand le ressort secret des volontés s'est détendu, il ne sert à rien de remonter les mécanismes.
A trente ans, tout est joué : oeuvre, carrière, amour, destinée. Après, il suffit de suivre les rails - chemin de velours ou mauvaise glissade, peu importe - on "suit" sa pente. Entre vingt et trente ans, on la "fait".
Il faut aimer beaucoup pour avouer à quelqu'un sa misère.
Dès que l'amour est partagé, il devient chiant : aimer, c'est beau ; être aimé, c'est pénible.
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui, furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
Il faut vivre pour écrire, et non pas écrire pour vivre.
Comment se fait-il que depuis des années qu'on a les 35 heures, pas un seul pays au monde ne nous a imité ? Alors soit on est des génies, soit ce n'est pas sûr qu'on ait raison.
Il n'y a pas plus obscur qu'un blanc.
Pour me comprendreIl faudrait avoir rencontréL'amour, le vraiVous comprenez le grand amourEt savoir qu'aprèsA quoi sert de vivre encore un jour.
Quand la noix est bien mûre, il la faut cueillir.
Il faut avoir peur seulement de ces choses qui ont pouvoir de causer du mal à autrui ; des autres non, car elles ne sont pas redoutables.
Le sang n'est jamais si clair qu'il ne soit plus épais que l'eau.
Tout fait criminel est strictement impardonnable, même s'il peut s'agir de membres de la famille.
En URSS, il y a la télé dans toutes les chambres, mais c'est elle qui vous regarde !
Quand vous jouez un personnage cruel, cherchez les endroits où il est gentil. Lorsque vous jouez un personnage qui est malheureux, cherchez les endroits où il a un brin de joie.
Si le diable s'ennuie, c'est précisément parce qu'il est lassé de l'originalité éternelle qu'exige le mal.
S'il est difficile d'éradiquer la faim dans le monde, est-il plus facile de soigner le racisme en France ?
Quand on touche le fond, il paraît qu'on remonte. C'est une loi physique. Faut voir !
Il est inutile de se battre pour une idée. Quand une idée est bonne, elle fait son chemin toute seule.
L'amour ne tolère pas la liberté. Où il y a l'amour, il n'y a plus de liberté.