Le peuple bohémien est étrange, si étrange qu'il ne ressemble à aucun autre, en aucune chose. Il ne possède ni sol, ni cultes, ni histoire, ni code quelconque. Il continue d'exister en ne permettant à aucune influence, à aucune volonté, [...] ► Lire la suite
Il faut apprendre le respect de soi. Cela aussi s'apprend et porte un nom : acceptation.
Il arrive toujours un moment où il faut choisir entre la contemplation et l'action. C'est ce qu'on appelle devenir un homme.
Il ne faut pas vivre la vie, mais il faut la supporter !
Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis.
Il n'y a rien pour faire naître l'amitié que de rompre le silence ensemble.
Il faut avoir peur, c'est salutaire. La peur aujourd'hui est bonne conseillère : elle fait voler en éclats les idées reçues, les conditionnements de masse, le culte du chef.
Il n'y a pas plus grand gourou que la vie elle-même.
Il n'y a pas de hasard, parce que le hasard est la Providence des imbéciles, et la Justice veut que les imbéciles soient sans Providence.
Il n'est jamais trop tard pour être qui vous étiez censé être.
Dans les récits d'un enfant victime d'inceste, il lui deviendra toujours difficile de partir de chez ses parents, de vivre ailleurs et de se sauver de la mort.
Il y a une classe de la société qui pense encore plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.
Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère.
Ta pensée est limitée, pourtant tout ce que tu es capable d'imaginer peut exister. Il n'y a rien qui soit impossible.
Il y a ainsi quatre attitudes mentales importantes dans la pleine conscience : ne pas juger, ne pas filtrer, ne pas s'agripper, et ne rien attendre.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] ► Lire la suite
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
Par le monde, il y a beaucoup plus de couillons que d'hommes.
On ne sait jamais ce que le ciel veut ou ne veut pas, et il n'en sait peut-être rien lui-même.
Il n'est pas difficile à un homme de faire quelques bonnes actions ; ce qui est difficile, c'est d'agir bien toute sa vie, sans jamais rien faire de mal.
On jugerait bien plus sûrement un homme d'après ce qu'il rêve que d'après ce qu'il pense.
Dans le passé, un homme devait céder sa place dans le bus à une dame. Aujourd'hui, ce qu'elles attendent, c'est qu'il leur laisse sa place dans son boulot.
On a beau être un client, l'attente nous rabaisse au rang de simple pion, insignifiant interchangeable, dont la valeur ne tient qu'au numéro qu'il a pris.
Qu'est-il besoin d'aller chercher l'enfer dans l'autre vie ? Il est dès celle-ci dans le coeur des méchants.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte.
Chacun a une idée confuse d'un bien où son âme puisse se reposer ; il le désire, par suite, il s'efforce d'y atteindre.
Un homme connaît ses péchés, qu'il n'eut pu soupçonner sans la tentation ; en étant tenté il connaît son coeur.
Le front des hommes est fait pour se cogner à des murs derrière lesquels il ne se passe rien.
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
Il n'y a jamais plus de deux personnes dans une histoire. Il n'y a jamais plus d'un seul amour dans la vie.
La vie intellectuelle est à la réalité ce que la géométrie est à l'architecture. Il est d'une stupide folie de vouloir appliquer à sa vie sa méthode de penser, comme il serait anti-scientifique de croire qu'il existe des lignes droites.
Pour faire un soldat, il faut défaire un civil.
Gardons-nous des faux amis ; il n'est bonne dorure, ami, que d'être d'or.
La peur de se perdre ne devra jamais guider nos choix. Alors quoi qu'il se passe, quoi qu'il arrive, on surmontera ça.
Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue, est une sottise, car elle a convenu au plus grand nombre.
Plus met-on de paille en l'étable et plus il y a de fumier.
Il n'y a que ceux qui sont dans les batailles qui gagnent.
Il n'y a que le présent. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : le passé et le futur ont une étrange manière de le hanter.
Il n'y a rien de meilleur que l'ivresse de se sentir seul et content de l'être.
La réunion d'un acteur et d'un metteur en scène, c'est une espèce de cocktail qu'il faut boire mais sans se saouler.
Le Blanc est supérieur au Noir, il peut bronzer au soleil, alors que le Noir, à l'ombre, ne blanchit pas.
Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans [...] ► Lire la suite
Si tu restes silencieux comme un gong fêlé et qu'il n'y a plus de colère en toi, c'est que tu es déjà libéré.
Vous pensez qu'il est votre dupe ; s'il feint de l'être, qui est le plus dupe, lui ou vous ?
Qu'est ce que l'esprit critique s'il n'est pas aussi autocritique ?Qu'est ce que l'esprit critique s'il n'est pas capable d'effectuer la critique de la critique ?
La gastronomie est devenue mondiale et il est important que la cuisine française soit portée par des chefs.
Il vaut mieux mettre son coeur et ne pas trouver les mots, que de trouver les mots et de ne pas y mettre son coeur.
Rare félicité des temps, où il est permis de penser ce qu'on veut, et de dire ce qu'on pense !
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
Il est si facile et si naturel de deviner la souffrance de ceux qu'on aime ! Mais il est pénible de ne pouvoir y apporter le soulagement qu'on voudrait.