Quand il s'agissait d'embrasser, Harlow était le meilleur.
Comme on dit «il faut rendre à César ce qui appartient à César», j'ai envie de dire: «Il faut rendre Astérix à ses lecteurs. Car c'est à eux qu'il appartient... Et pas à moi.
Mâle le Non, il regarde la femelle.
Il n'est pas de contact plus agréable, ni plus chaud et roboratif que celui d'un officier de carrière, et je donnerais la conversation de dix académiciens pour celle d'un général Mercier, d'un Marchand ou d'un Baratier.
Il est dans la nature humaine, de raconter beaucoup et de réfléchir peu.
Quand vous savez que vous avez de la valeur, vous n'avez pas à élever la voix, vous n'avez pas à devenir impoli, vous n'avez pas à devenir vulgaire ; vous êtes juste. Et vous êtes comme le ciel, comme l'air, de la même manière que l'eau est mouillée. Il n'a pas à protester.
Nous sommes frères, nous serons toujours frères. Nous sommes certainement sur des chemins différents en ce moment, mais je serai toujours là pour lui, tout comme je sais qu'il sera toujours là pour moi.
Les garçons ont toujours besoin d'inspiration. Ils se tournent vers leur père, mais souvent cela n'est pas suffisant - justement parce qu'il s'agit de leur père. Alors ils se tournent vers d'autres hommes. C'est en réalité une bonne chose.
Les auteurs tournent souvent dans un cercle vicieux quand ils soutiennent que les organes importants ne varient jamais ; ces mêmes auteurs, en effet, et il faut dire que quelques-uns l'ont franchement avoué, ne considèrent comme importants que les organes qui ne varient pas.
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
Plus le charriot est délabré, plus il fait de bruit.
Il est toujours mauvais de poser au maître plus de questions qu'il n'a de réponses.
Il n'a pas encore aimé ! Donc, il n'a pas encore souffert !
Il n'y a que les douaniers qui sachent formuler des questions.
Il se livrait au trafic d'opinions : il était professeur de philosophie.
Il n'y a d'idées proprement nécessaires dans le monde que celles que tout le monde a.
La calomnie est comme la guêpe qui vous importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.
Il est rare que ceux qui établissent des catégories sociales entre les hommes se rangent eux-mêmes sur les bas degrés de l'échelle.
Comme un gosse il était fier de voir son nom imprimé au bas d'une page et chaque articulet, il le redécouvrait avec la même surprise et le relisait avec le même orgueil enfantin.
Maintenant, j'ai plus que jamais besoin de Son aide, voilà ce que je me suis dit. Je savais que je n'étais pas vraiment l'homme qu'il fallait. Mais s'il m'imposait ce fardeau, il fallait aussi qu'il m'aide à l'assumer.
Il y a des tons nobles, des tons ordinaires, des harmonies tranquilles, consolantes, d'autres qui excitent par leur vigueur.
L'avare manque autant de ce qu'il a que de ce qu'il n'a pas.
L'homme est plus cher aux dieux qu'il ne l'est à lui-même.
Il ne faut ni être craint des petits, ni méprisé des grands
Il y a une autre faculté de connaître qui n'est pas l'acte d'un organe et n'est unie en aucune manière à la matière corporelle : c'est l'intellect angélique.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
S'il y a une chose à laquelle je ne pense jamais, c'est bien ma quarantaine !
Je pense que la diva est une sorte de cliché. Ma définition d'une diva est quelqu'un dont le talent ne correspond pas à ce qu'il essaie de jouer, donc tout ce tempérament sort.
Si le Créateur n'avait pas tout ordonné pour le mieux, du moins avait-il accordé un don inestimable aux animaux, en les privant de la faculté inquiétante de réfléchir sur l'avenir.
Demandez-vous toujours : comment cela peut-il être mieux fait ?
Ainsi Sébastien continuait-il à habiter l'écorce d'une âme zen que tout pouvait troubler.
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
Nul n'est fait pour quiconque et c'est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d'un prédestiné ressemblerait à celle d'une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.
Je suppose qu'en fin de compte, s'il y a un dernier commentaire sur moi, je voudrais qu'il soit dit que j'ai participé à ma vie. J'étais une participante à part entière.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
Il y a dans ma filmographie des films que je regrette d'avoir faits
L'esprit est absurde par ce qu'il cherche, il est grand par ce qu'il trouve.
Non : Ce mot n'existe pas dans la langue japonaise. Il est trop douloureux pour être prononcé tel quel. Alors on use de tous les stratagèmes pour le faire comprendre sans le dire.
À peine assise, je fus assaillie par une nuée de dragueurs qui se relayèrent à mon chevet. Le dragueur est le cousin du mendiant, il répond comme lui au principe de l'espérance statistique : il s'attache aux nombres, jamais aux personnes.
Il y a peut-être un paradis, mais si Joan Crawford est là bas, je n'y vais pas.
Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose à admirer en mentant, en trichant ou en philanthrisant. Mais il pourrait y avoir quelque chose à admirer en ne brûlant pas les gens sur le bûcher parce qu'ils ont ces faiblesses.
Je dis toujours oui a priori, je trouve insupportables les gens qui disent toujours non. Cette méthode n'a pas dû être mauvaise pour en arriver là où j'en suis ! Mitterrand faisait cela, il laissait les choses croupir, et ensuite il prenait les décisions. Jospin, lui, avait théorisé l'équilibre. Il fallait toujours être à l'équilibre.
Dans les villages d'Europe, il existe encore des guérisseurs qui racontent des histoires.
Il tombe dans un affreux abandonnement de la part de Dieu.
Si l'on veut se débarrasser du capital, il faut aussi se débarrasser du travail.
Où il y a de la pitié, il n'y a pas de plaisir.
Il en est qui sont véridiques pour n'avoir point de quoi mentir.
L'amour, s'il unit les êtres, ne les dissout pas l'un dans l'autre.
Il n'y a pas de précurseurs, il n'y a que des retardataires.
Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté,, combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.